REINTEGRONS le dispositif Jeune Docteur

Signataires récents:
NOEMIE SEVEQUE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

 

La réalité du dispositif Jeune Docteur :

  • La formation d’un Jeune Docteur coute entre 200 et 300 000 euros à l’Etat Français (salaire chargé et environné) selon les filières
  • En 2022, 13900 étudiants ont été diplômé Docteur (MESR)
  • En 2021 selon les filières entre 8 et 11% des Jeunes Docteurs sont chômeurs 3 ans après l’obtention de leur diplôme (MESR-SIES, enquêtes IPDoc 2019 et 2021)
  • En 2021 selon les filières entre 27 et 46% ont un emploi précaire 3 ans après l’obtention de leur diplôme (MESR-SIES, enquêtes IPDoc 2019 et 2021)
  • En 2019, 2 506 entreprises bénéficiaient de cette aide à l’embauche Jeune Docteur, dont 75 % étaient des startup, TPE et PME (MESR).

Ce dispositif permettait aux entreprises de récupérer pendant 2 ans, sous forme de crédit d’impôt, l’équivalent du salaire complet du jeune docteur en prenant en compte à la fois les charges salariales et les frais de fonctionnement associés à la condition que ce soit le premier CDI du Jeune Docteur

Quel impact sur l’innovation ?

  • Le dispositif Jeune Docteur est un outil essentiel qui permet aux entreprises innovantes de donner leur premier emploi non précaire (CDI) à des chercheurs hautement qualifiés grâce à un allègement fiscal de 2 ans. Nous pensons qu’il a été retiré par méconnaissance de son impact.
  • Ce dispositif ne concerne pas seulement l’embauche par des Startup/TPE/PME existantes : de nombreux jeunes docteurs sont aussi des entrepreneurs et créent des entreprises innovantes en France. Sans ce soutien, certaines de ces start-ups, faute de conditions favorables, choisiront de s’implanter à l’étranger ou de ne pas de se créer.

Quel impact sur la compétitivité et la souveraineté française ?

  • Le dispositif Jeune Docteur s’intégrait dans le calcul du Crédit Impôt Recherche (CIR). Une étude commandée par France Stratégie (CNEPI révisée en 2024 et Cahu, Demmou et Massé (2010)) évalue que chaque euro de dépense publique additionnelle via le CIR induit à long terme une augmentation de PIB comprise entre 2,3 et 4,5 euros. Ce statut Jeune Docteur n'est donc pas une dépense, c'est un investissement !
  • Déjà en 2019, 20 % des jeunes docteurs français travaillaient hors de France dans les trois ans suivant l’obtention de leur diplôme. Voulons-nous que le prochain Moderna ou le prochain Mistral soit chinois ou américain ?
  • En 2025 l’Allemagne et le Royaume-Uni augmentent leurs aides à l’embauche pour garder leurs jeunes docteurs, alors que la France coupe un outil qui fonctionnait et qui avait fait ses preuves. 

Quelle cohérence économique ?

  • Dans un contexte où les États-Unis renforcent massivement leurs investissements et où la Chine déploie des moyens colossaux sur les industries stratégiques, pourquoi freiner notre propre innovation ? 
  • Alors que l’Etat consacre des moyens considérables à la formation de nos chercheurs, pourquoi en faire profiter nos concurrents étrangers ?
  • Alors que l'ambition affichée de la France lors du Sommet sur l'IA est d’y investir 109 milliards d'euros, pourquoi supprimer un levier essentiel pour former et retenir les talents qui porteront ces innovations.

Quels ajustements possibles pour participer à l’effort budgétaire collectif ?

Nous sommes à l’écoute pour ajuster et cibler ce dispositif afin de participer à l’effort budgétaire collectif. C’est pourquoi nous proposons des pistes que nous sommes prêts à discuter avec les pouvoirs publics : 

  • Réserver le dispositif « Jeune Docteur » aux startups TPE et PME, pour lesquelles son impact est le plus significatif. 
  • Caper l’aide au chiffre d’affaires
  • Recentrer sur les secteurs stratégiques de la France, afin d’optimiser son effet sur l’innovation et la compétitivité nationale.

Nous pensons que les investissements de la France dans la formation de ses chercheurs est un bien commun à faire valoir

Nous pensons que l’excellence de nos startup, PME, Industriels dépends du maintien de nos chercheurs en France

Nous pensons qu’un chercheur qui innove c’est mieux qu’un chercheur précaire ou au chômage ou expatrié

Alors

Protégeons l’avenir de la Recherche, de l’Innovation, de la Compétitivité et de la souveraineté en France en réintégrant un dispositif clé.

Menons ensemble cette action pour réintégrer le statut de Jeune Docteur en signant cette pétition : #gardonsnoschercheurs

 

avatar of the starter
laure JAMOTLanceur de pétition

284

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Le problème

 

La réalité du dispositif Jeune Docteur :

  • La formation d’un Jeune Docteur coute entre 200 et 300 000 euros à l’Etat Français (salaire chargé et environné) selon les filières
  • En 2022, 13900 étudiants ont été diplômé Docteur (MESR)
  • En 2021 selon les filières entre 8 et 11% des Jeunes Docteurs sont chômeurs 3 ans après l’obtention de leur diplôme (MESR-SIES, enquêtes IPDoc 2019 et 2021)
  • En 2021 selon les filières entre 27 et 46% ont un emploi précaire 3 ans après l’obtention de leur diplôme (MESR-SIES, enquêtes IPDoc 2019 et 2021)
  • En 2019, 2 506 entreprises bénéficiaient de cette aide à l’embauche Jeune Docteur, dont 75 % étaient des startup, TPE et PME (MESR).

Ce dispositif permettait aux entreprises de récupérer pendant 2 ans, sous forme de crédit d’impôt, l’équivalent du salaire complet du jeune docteur en prenant en compte à la fois les charges salariales et les frais de fonctionnement associés à la condition que ce soit le premier CDI du Jeune Docteur

Quel impact sur l’innovation ?

  • Le dispositif Jeune Docteur est un outil essentiel qui permet aux entreprises innovantes de donner leur premier emploi non précaire (CDI) à des chercheurs hautement qualifiés grâce à un allègement fiscal de 2 ans. Nous pensons qu’il a été retiré par méconnaissance de son impact.
  • Ce dispositif ne concerne pas seulement l’embauche par des Startup/TPE/PME existantes : de nombreux jeunes docteurs sont aussi des entrepreneurs et créent des entreprises innovantes en France. Sans ce soutien, certaines de ces start-ups, faute de conditions favorables, choisiront de s’implanter à l’étranger ou de ne pas de se créer.

Quel impact sur la compétitivité et la souveraineté française ?

  • Le dispositif Jeune Docteur s’intégrait dans le calcul du Crédit Impôt Recherche (CIR). Une étude commandée par France Stratégie (CNEPI révisée en 2024 et Cahu, Demmou et Massé (2010)) évalue que chaque euro de dépense publique additionnelle via le CIR induit à long terme une augmentation de PIB comprise entre 2,3 et 4,5 euros. Ce statut Jeune Docteur n'est donc pas une dépense, c'est un investissement !
  • Déjà en 2019, 20 % des jeunes docteurs français travaillaient hors de France dans les trois ans suivant l’obtention de leur diplôme. Voulons-nous que le prochain Moderna ou le prochain Mistral soit chinois ou américain ?
  • En 2025 l’Allemagne et le Royaume-Uni augmentent leurs aides à l’embauche pour garder leurs jeunes docteurs, alors que la France coupe un outil qui fonctionnait et qui avait fait ses preuves. 

Quelle cohérence économique ?

  • Dans un contexte où les États-Unis renforcent massivement leurs investissements et où la Chine déploie des moyens colossaux sur les industries stratégiques, pourquoi freiner notre propre innovation ? 
  • Alors que l’Etat consacre des moyens considérables à la formation de nos chercheurs, pourquoi en faire profiter nos concurrents étrangers ?
  • Alors que l'ambition affichée de la France lors du Sommet sur l'IA est d’y investir 109 milliards d'euros, pourquoi supprimer un levier essentiel pour former et retenir les talents qui porteront ces innovations.

Quels ajustements possibles pour participer à l’effort budgétaire collectif ?

Nous sommes à l’écoute pour ajuster et cibler ce dispositif afin de participer à l’effort budgétaire collectif. C’est pourquoi nous proposons des pistes que nous sommes prêts à discuter avec les pouvoirs publics : 

  • Réserver le dispositif « Jeune Docteur » aux startups TPE et PME, pour lesquelles son impact est le plus significatif. 
  • Caper l’aide au chiffre d’affaires
  • Recentrer sur les secteurs stratégiques de la France, afin d’optimiser son effet sur l’innovation et la compétitivité nationale.

Nous pensons que les investissements de la France dans la formation de ses chercheurs est un bien commun à faire valoir

Nous pensons que l’excellence de nos startup, PME, Industriels dépends du maintien de nos chercheurs en France

Nous pensons qu’un chercheur qui innove c’est mieux qu’un chercheur précaire ou au chômage ou expatrié

Alors

Protégeons l’avenir de la Recherche, de l’Innovation, de la Compétitivité et de la souveraineté en France en réintégrant un dispositif clé.

Menons ensemble cette action pour réintégrer le statut de Jeune Docteur en signant cette pétition : #gardonsnoschercheurs

 

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Pétition lancée le 23 février 2025