Réévaluation des modalités d’examens des étudiants en travail social

Le problème

Bonjour à tous,

Les étudiants en travail social de l’AFERTES, l’IRTS, l’ESTS et l’IUT ont besoin de vos soutiens et signatures. 

En effet, en 2018, chacun d’entre nous est entré en formation avec un souhait : devenir éducateur spécialisé ou moniteur éducateur. Durant ces 3 années nous avons appris l’empathie, le respect, la bienveillance, la transparence, la solidarité et bien d’autres valeurs qui fondent l’essence du travail social. 

Pour les éducateurs spécialisés, nous avons été « l’année test » de la réforme, celle qui a dû s’adapter, celle qui a dû patienter et faire des sacrifices pour permettre de réajuster les modalités du diplôme pour les années futures. 
 
Depuis la crise sanitaire, chacun d’entre nous a dû redoubler d’effort pour s’accrocher dans cette formation. Comme chaque étudiant, le distanciel et le manque de lien social nous a affecté à différent niveau. Nous subissons cette période anxiogène depuis maintenant plus d’un an. 
 
Aujourd’hui, force est de constater que la crise sanitaire est l’objet de beaucoup de dysfonctionnements. Malheureusement, cela n’est plus admissible
 
La semaine du 14 au 18 juin, nous devions être convoqués pour passer notre examen oral. Cependant : 
 
- Le rectorat de Lille a envoyé les convocations par mail à 23h quelques jours avant la date d’oral. 
- Le rectorat de Lille n’a pas convoqué les membres du jury, amenant les étudiants à se déplacer sans pouvoir passer l’épreuve ou alors la passant avec un seul jury sur deux. 
- Le rectorat de Lille a perdu le mémoire de certains étudiants. 
- Le rectorat de Lille n’a pas inscrit certains étudiants sur les listes de passage au mémoire.  
- Le rectorat de Lille a convoqué les jurys sans convoqués les étudiants. 
- Le rectorat de Lille oblige les étudiants à passer par les sessions de rattrapage alors que les étudiants ont honoré leur passage de mémoire. 
- Le rectorat de Lille a annulé l’épreuve orale du mémoire la veille en soirée par mail. 
- Les conditions ont été les mêmes pour les moniteurs éducateurs. 
- Le rectorat de Lille ne remboursera pas les frais de route engagés. 
 
Cette mauvaise organisation reflète la non reconnaissance de nos statuts d’étudiants et nos métiers du secteur médico-social. 
 
De plus, ces événements amènent certains étudiants à retarder leur entrée sur le marché de l’emploi et prouvent une seconde fois la négligence dont les travailleurs sociaux font face année après année.  
 
Ainsi, au vu : 
 
- Du manque de considération et reconnaissance des étudiants 
- Du non respect des conditions d’examens
- Du manque de transparence quant aux conséquences des mauvaises conditions d’examens 
- De la non prise en compte de la psychologie des étudiants ( événement anxiogène amenant stresse, angoisse, ...) 
 
Nous demandons au rectorat : 

Pour les éducateurs spécialisés

- Nous exigeons la conservation de  l’intégralité de nos notes DC1.1, DC2, DC3, DC4.
- Nous exigeons que le choix soit laissé aux étudiants de comptabiliser leur note de soutenance pour le D.E., ou non : Si l’étudiant opte pour une non-prise en compte de la note, le rectorat octroiera la validation de cette épreuve en s’appuyant sur l’écrit uniquement.
Nous exigeons pour les étudiants n’ayant pas eu de jury, une réelle évaluation et une réelle lecture de leur mémoire écrit, ainsi qu’une notation juste.
- Nous exigeons pour les personnes ayant passé le diplôme dans des conditions illégitimes (un seul juré, un jury composé de professionnels non-représentatifs du diplôme visé, etc.) que le choix leur soit laissé de passer de nouveau l’examen oral sous des conditions optimales, s’ils le souhaitent.
- Nous exigeons le remboursement des frais de déplacement et de logement avancés par les étudiants n’ayant pas pu passer leur soutenance.
- Nous attendons du rectorat une réelle considération des étudiants en travail social. Cela passe inévitablement par une reconnaissance du préjudice subi par des centaines d’étudiants, et des excuses publiques.

Pour les moniteurs éducateurs

- Nous exigeons une programmation claire et détaillée de l’organisation faite par le rectorat pour les épreuves ainsi que pour les résultats de celles-ci.
- Nous exigeons un dédommagement des frais engagés par les étudiants pour les oraux qui n’ont pas eu lieu.
- Nous exigeons un passage des oraux qui ont été annulés dans les centres de formations respectifs avec des conditions optimales ; 2 jurys présents qui aient pu lire et noter les dossiers de chacun des candidats avant le jour même, le respect des heures de passage.
- Nous exigeons une possibilité de rattrapage aux oraux pour les personnes ayant obtenu des notes inférieures à la moyenne.
- Une exigeons une relecture et réévaluation des dossiers qui ont obtenu des notes inférieures à la moyenne.
- Nous attendons une communication et des réponses de la part du rectorat envers les étudiants.
- Nous attendons des excuses publiques envers les étudiants du travail social et une reconnaissance de nos futurs métiers.

Le rectorat a reçu les représentants d’étudiants et émet l’hypothèse : 

- d’un nouveau passage des examens au sein des centres de formation uniquement. 

Cette proposition ne correspond à aucune de nos attentes et est contraire au cadre juridique. 

Comment les centres d’examens sont-ils désignés? Il y aura-t-il une prise en compte des frais déjà engagés ? Comment les délais d’évaluation des lectures du mémoire seront-ils appliqués ? Comment les jurys seront-ils mobilisés ? Quand les dates d’affichage des résultats seront-elles officielles ? Les personnes étant déjà passées, devront-elles être convoqués de nouveau ? 

Pour l’avenir du travail social, nous tirons la sonnette d’alarme. ⚠️

 

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Violette REBAHLanceur de pétition
Cette pétition avait 1 291 signataires

Le problème

Bonjour à tous,

Les étudiants en travail social de l’AFERTES, l’IRTS, l’ESTS et l’IUT ont besoin de vos soutiens et signatures. 

En effet, en 2018, chacun d’entre nous est entré en formation avec un souhait : devenir éducateur spécialisé ou moniteur éducateur. Durant ces 3 années nous avons appris l’empathie, le respect, la bienveillance, la transparence, la solidarité et bien d’autres valeurs qui fondent l’essence du travail social. 

Pour les éducateurs spécialisés, nous avons été « l’année test » de la réforme, celle qui a dû s’adapter, celle qui a dû patienter et faire des sacrifices pour permettre de réajuster les modalités du diplôme pour les années futures. 
 
Depuis la crise sanitaire, chacun d’entre nous a dû redoubler d’effort pour s’accrocher dans cette formation. Comme chaque étudiant, le distanciel et le manque de lien social nous a affecté à différent niveau. Nous subissons cette période anxiogène depuis maintenant plus d’un an. 
 
Aujourd’hui, force est de constater que la crise sanitaire est l’objet de beaucoup de dysfonctionnements. Malheureusement, cela n’est plus admissible
 
La semaine du 14 au 18 juin, nous devions être convoqués pour passer notre examen oral. Cependant : 
 
- Le rectorat de Lille a envoyé les convocations par mail à 23h quelques jours avant la date d’oral. 
- Le rectorat de Lille n’a pas convoqué les membres du jury, amenant les étudiants à se déplacer sans pouvoir passer l’épreuve ou alors la passant avec un seul jury sur deux. 
- Le rectorat de Lille a perdu le mémoire de certains étudiants. 
- Le rectorat de Lille n’a pas inscrit certains étudiants sur les listes de passage au mémoire.  
- Le rectorat de Lille a convoqué les jurys sans convoqués les étudiants. 
- Le rectorat de Lille oblige les étudiants à passer par les sessions de rattrapage alors que les étudiants ont honoré leur passage de mémoire. 
- Le rectorat de Lille a annulé l’épreuve orale du mémoire la veille en soirée par mail. 
- Les conditions ont été les mêmes pour les moniteurs éducateurs. 
- Le rectorat de Lille ne remboursera pas les frais de route engagés. 
 
Cette mauvaise organisation reflète la non reconnaissance de nos statuts d’étudiants et nos métiers du secteur médico-social. 
 
De plus, ces événements amènent certains étudiants à retarder leur entrée sur le marché de l’emploi et prouvent une seconde fois la négligence dont les travailleurs sociaux font face année après année.  
 
Ainsi, au vu : 
 
- Du manque de considération et reconnaissance des étudiants 
- Du non respect des conditions d’examens
- Du manque de transparence quant aux conséquences des mauvaises conditions d’examens 
- De la non prise en compte de la psychologie des étudiants ( événement anxiogène amenant stresse, angoisse, ...) 
 
Nous demandons au rectorat : 

Pour les éducateurs spécialisés

- Nous exigeons la conservation de  l’intégralité de nos notes DC1.1, DC2, DC3, DC4.
- Nous exigeons que le choix soit laissé aux étudiants de comptabiliser leur note de soutenance pour le D.E., ou non : Si l’étudiant opte pour une non-prise en compte de la note, le rectorat octroiera la validation de cette épreuve en s’appuyant sur l’écrit uniquement.
Nous exigeons pour les étudiants n’ayant pas eu de jury, une réelle évaluation et une réelle lecture de leur mémoire écrit, ainsi qu’une notation juste.
- Nous exigeons pour les personnes ayant passé le diplôme dans des conditions illégitimes (un seul juré, un jury composé de professionnels non-représentatifs du diplôme visé, etc.) que le choix leur soit laissé de passer de nouveau l’examen oral sous des conditions optimales, s’ils le souhaitent.
- Nous exigeons le remboursement des frais de déplacement et de logement avancés par les étudiants n’ayant pas pu passer leur soutenance.
- Nous attendons du rectorat une réelle considération des étudiants en travail social. Cela passe inévitablement par une reconnaissance du préjudice subi par des centaines d’étudiants, et des excuses publiques.

Pour les moniteurs éducateurs

- Nous exigeons une programmation claire et détaillée de l’organisation faite par le rectorat pour les épreuves ainsi que pour les résultats de celles-ci.
- Nous exigeons un dédommagement des frais engagés par les étudiants pour les oraux qui n’ont pas eu lieu.
- Nous exigeons un passage des oraux qui ont été annulés dans les centres de formations respectifs avec des conditions optimales ; 2 jurys présents qui aient pu lire et noter les dossiers de chacun des candidats avant le jour même, le respect des heures de passage.
- Nous exigeons une possibilité de rattrapage aux oraux pour les personnes ayant obtenu des notes inférieures à la moyenne.
- Une exigeons une relecture et réévaluation des dossiers qui ont obtenu des notes inférieures à la moyenne.
- Nous attendons une communication et des réponses de la part du rectorat envers les étudiants.
- Nous attendons des excuses publiques envers les étudiants du travail social et une reconnaissance de nos futurs métiers.

Le rectorat a reçu les représentants d’étudiants et émet l’hypothèse : 

- d’un nouveau passage des examens au sein des centres de formation uniquement. 

Cette proposition ne correspond à aucune de nos attentes et est contraire au cadre juridique. 

Comment les centres d’examens sont-ils désignés? Il y aura-t-il une prise en compte des frais déjà engagés ? Comment les délais d’évaluation des lectures du mémoire seront-ils appliqués ? Comment les jurys seront-ils mobilisés ? Quand les dates d’affichage des résultats seront-elles officielles ? Les personnes étant déjà passées, devront-elles être convoqués de nouveau ? 

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Violette REBAHLanceur de pétition

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