Réforme urgente du bac et des examens pour la santé mental des jeunes

Le problème

Le constat : Un système qui broie et qui soupçonne
Chaque année, des milliers de jeunes Français basculent. Un examen raté. Une seule chance. Et parfois, une vie brisée.

Derrière chaque bulletin catastrophique, il y a un enfant qui ne dort plus, une mère qui entend son fils pleurer, et parfois, le silence définitif d'un jeune qui n'a pas survécu à la pression. En France, l’élève riche qui échoue a des filets de sécurité. L’élève modeste, lui, n'a qu'une seule chance. C’est un mensonge républicain.

Pire encore : quand un élève issu d'un milieu modeste progresse trop vite ou s'exprime "trop bien", le système le soupçonne. On accuse de fraude celui qui a simplement travaillé plus dur. Réussir ne doit plus être suspect.

 
Nos Exigences : 5 sessions, une banque, la fin du doute systématique
Nous demandons une réforme immédiate de l’intégralité des diplômes et concours nationaux (du Brevet au Master, Médecine, Droit, Titres professionnels) :

1. Cinq sessions par an : Le droit à l'erreur Le talent ne s’évapore pas à cause d'une mauvaise nuit. Nous exigeons 5 sessions par an. Une seule session réussie suffit pour obtenir le diplôme. Si tu échoues en juin, tu réussis en septembre. Tu avances, tu ne t'effondres pas.

2. L'Exigence du 12/20 : Le vrai mérite Pour garantir la valeur des diplômes, la barre est fixée à 12/20. On ne brade pas le niveau, on multiplie les chances de l'atteindre.

3. Amendement "Justice et Présomption d'Innocence" Il faut cesser de criminaliser la progression.

Interdiction des poursuites pour fraude basées uniquement sur le niveau de vocabulaire ou l'amélioration brutale des notes.
Passer de 10 à 17/20 n'est pas une preuve de triche, c'est une preuve de travail.
La charge de la preuve doit incomber à l'administration : sans preuve matérielle flagrante, le mérite de l'élève doit être sanctuarisé.
4. La Banque de Questions Transparente La fin du "piège" académique. Une banque nationale de questions doit être publique. On évalue la maîtrise réelle, pas la capacité à deviner les intentions du correcteur. L’anxiété de l’inconnu tue autant que l’échec.

5. La fin de la galère des stages Le stage est un droit, pas un privilège de réseau. C’est aux établissements et aux entreprises d'organiser et de fournir les places. Un enfant de 14 ans n'a pas à porter seul le poids du piston social.

Propositions pour un meilleur cadre scolaire

L'intégration des nouveaux élèves devrait relever de la responsabilité de l'établissement et de la communauté scolaire dans son ensemble, et non de l'élève lui-même. Il appartient à l'école de mettre en place les conditions d'un accueil bienveillant.

Tout élève laissé seul ou exclu par sa classe devrait faire l'objet d'une attention particulière de la part de l'établissement. Lorsque l'isolement résulte d'un rejet collectif délibéré, cela constitue une forme d'humiliation qui devrait être sanctionnée.

Le comportement devrait être pris en compte dans la progression scolaire. Des actes tels que les insultes, le racket ou le harcèlement devraient empêcher le passage en classe supérieure, indépendamment des résultats académiques. Les menaces de mort devraient entraîner un refus automatique de passage, sans exception.

Concernant l'apparence, les établissements ne devraient pas imposer aux élèves de couper ou raser leurs cheveux de force. Les couleurs de cheveux ne devraient pas faire l'objet de sanctions, à condition que l'hygiène soit respectée, ce qui pourrait être validé objectivement par l'infirmière scolaire.

 
Le Financement : La taxe sur la distraction numérique
Pour financer cette révolution (centres d'examen ouverts toute l'année, correcteurs, serveurs), nous proposons la création d'une : Contribution de Solidarité sur les Régies Publicitaires Numériques.

En taxant les revenus publicitaires des géants du numérique qui captent le temps de cerveau de la jeunesse, nous finançons leur ascension. C'est un juste retour des choses : l'argent de la publicité finance la réussite de ceux qu'elle cherche à distraire.

 
Ce que ça change concrètement
Pour l'élève : Tu as le droit de rater, le droit de progresser, et le droit d'être brillant sans être accusé de tricher.
Pour la famille : Plus besoin de payer des fortunes en cours privés pour une "seconde chance" ; l'État la garantit.
Pour la société : Un diplôme qui a de la valeur (12/20) et des jeunes qui ne sont plus broyés par une administration aveugle.

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Le problème

Le constat : Un système qui broie et qui soupçonne
Chaque année, des milliers de jeunes Français basculent. Un examen raté. Une seule chance. Et parfois, une vie brisée.

Derrière chaque bulletin catastrophique, il y a un enfant qui ne dort plus, une mère qui entend son fils pleurer, et parfois, le silence définitif d'un jeune qui n'a pas survécu à la pression. En France, l’élève riche qui échoue a des filets de sécurité. L’élève modeste, lui, n'a qu'une seule chance. C’est un mensonge républicain.

Pire encore : quand un élève issu d'un milieu modeste progresse trop vite ou s'exprime "trop bien", le système le soupçonne. On accuse de fraude celui qui a simplement travaillé plus dur. Réussir ne doit plus être suspect.

 
Nos Exigences : 5 sessions, une banque, la fin du doute systématique
Nous demandons une réforme immédiate de l’intégralité des diplômes et concours nationaux (du Brevet au Master, Médecine, Droit, Titres professionnels) :

1. Cinq sessions par an : Le droit à l'erreur Le talent ne s’évapore pas à cause d'une mauvaise nuit. Nous exigeons 5 sessions par an. Une seule session réussie suffit pour obtenir le diplôme. Si tu échoues en juin, tu réussis en septembre. Tu avances, tu ne t'effondres pas.

2. L'Exigence du 12/20 : Le vrai mérite Pour garantir la valeur des diplômes, la barre est fixée à 12/20. On ne brade pas le niveau, on multiplie les chances de l'atteindre.

3. Amendement "Justice et Présomption d'Innocence" Il faut cesser de criminaliser la progression.

Interdiction des poursuites pour fraude basées uniquement sur le niveau de vocabulaire ou l'amélioration brutale des notes.
Passer de 10 à 17/20 n'est pas une preuve de triche, c'est une preuve de travail.
La charge de la preuve doit incomber à l'administration : sans preuve matérielle flagrante, le mérite de l'élève doit être sanctuarisé.
4. La Banque de Questions Transparente La fin du "piège" académique. Une banque nationale de questions doit être publique. On évalue la maîtrise réelle, pas la capacité à deviner les intentions du correcteur. L’anxiété de l’inconnu tue autant que l’échec.

5. La fin de la galère des stages Le stage est un droit, pas un privilège de réseau. C’est aux établissements et aux entreprises d'organiser et de fournir les places. Un enfant de 14 ans n'a pas à porter seul le poids du piston social.

Propositions pour un meilleur cadre scolaire

L'intégration des nouveaux élèves devrait relever de la responsabilité de l'établissement et de la communauté scolaire dans son ensemble, et non de l'élève lui-même. Il appartient à l'école de mettre en place les conditions d'un accueil bienveillant.

Tout élève laissé seul ou exclu par sa classe devrait faire l'objet d'une attention particulière de la part de l'établissement. Lorsque l'isolement résulte d'un rejet collectif délibéré, cela constitue une forme d'humiliation qui devrait être sanctionnée.

Le comportement devrait être pris en compte dans la progression scolaire. Des actes tels que les insultes, le racket ou le harcèlement devraient empêcher le passage en classe supérieure, indépendamment des résultats académiques. Les menaces de mort devraient entraîner un refus automatique de passage, sans exception.

Concernant l'apparence, les établissements ne devraient pas imposer aux élèves de couper ou raser leurs cheveux de force. Les couleurs de cheveux ne devraient pas faire l'objet de sanctions, à condition que l'hygiène soit respectée, ce qui pourrait être validé objectivement par l'infirmière scolaire.

 
Le Financement : La taxe sur la distraction numérique
Pour financer cette révolution (centres d'examen ouverts toute l'année, correcteurs, serveurs), nous proposons la création d'une : Contribution de Solidarité sur les Régies Publicitaires Numériques.

En taxant les revenus publicitaires des géants du numérique qui captent le temps de cerveau de la jeunesse, nous finançons leur ascension. C'est un juste retour des choses : l'argent de la publicité finance la réussite de ceux qu'elle cherche à distraire.

 
Ce que ça change concrètement
Pour l'élève : Tu as le droit de rater, le droit de progresser, et le droit d'être brillant sans être accusé de tricher.
Pour la famille : Plus besoin de payer des fortunes en cours privés pour une "seconde chance" ; l'État la garantit.
Pour la société : Un diplôme qui a de la valeur (12/20) et des jeunes qui ne sont plus broyés par une administration aveugle.

Les décisionnaires

Edouard Philippe
Maire du Havre - Ancien Premier ministre
Marine Le Pen
Candidate à l'élection présidentielle
Gabriel Attal
Premier Ministre français
Emmanuel Macron
Président de la République française.

Mises à jour sur la pétition