

Quelle école souhaitons-nous pour aujourd’hui et demain ?
Le problème
Nous, parents de la circonscription de Sénart, déplorons ce manque de moyens, humains et financiers, qui sont mis en place pour le devenir de nos enfants, notre génération future.
Chaque jour est un véritable parcours du combattant pour eux, pour nous, parents, avec nos enfants et leurs particularités. Chaque enfant a sa spécificité et doit être pris en considération dès que l’enseignant ou la psychologue le signale et ceci dès la maternelle. Depuis la rentrée 2025, aucun psychologue n’est rattaché à la circonscription de Sénart. Pour quelles raisons ?
Par ailleurs, une fois le diagnostic posé par des spécialistes, les délais de la MDPH sont très longs : environ 1 an, soit une année scolaire pour avoir un retour ! En attendant, notre enfant est dans la souffrance sans dispositif mis en place !
Une fois le retour de la MDPH nous informant d’un besoin d’AESH, dans le cas d’une AESH partagée, cette dernière est présente au maximum 4 heures par semaine. Comment un enfant en situation de handicap peut-il apprendre avec parfois moins d’1 heure d’aide par jour ?
Nous savons qu’un enfant présentant des fragilités d’apprentissage, des troubles neurodéveloppementaux ou des difficultés d’adaptation, qui bénéficie, dès l’école primaire, d’un repérage précoce, d’un accompagnement coordonné et d’un suivi effectif par des professionnels formés, a plus de chances de voir sa trajectoire scolaire s’améliorer significativement à moyen et long terme.
Il est alors nécessaire de pouvoir travailler tous ensemble, école, RASED, familles, professionnels de santé, pour mettre en œuvre les dispositifs de prévention et de soutien, pas juste les avoir sur papier. Une école inclusive et obligatoire dès trois ans ne peut garantir l’égalité des chances si les différents accompagnements humains sont insuffisants et si les plans individualisés ne sont pas effectivement appliqués.
Assurer la présence de professionnels qualifiés et en nombre adapté n’est donc pas une revendication de confort, mais une condition structurelle de prévention du décrochage scolaire et de sécurisation des parcours.
Nous souhaitons donc que les psychologues et les AESH soient mieux considérés à tous les niveaux, mais surtout en termes de conditions salariales et de formation, afin de rendre chacun des métiers plus attractifs.
Au travers de cette pétition, nous demandons que :
- les postes des 4 psychologues attitrés à la circonscription de Sénart soient pourvus avant la fin de l’année scolaire 2025-2026.
- Le recrutement des AESH soit sous un statut de fonctionnaire de catégorie B avec de nouveaux droits (un temps plein de 24h avec un salaire correspondant, formation, mobilité).
- le nombre d’heures allouées à chaque enfant ayant une AESH partagée, soit augmenté par rapport à l’existant.
Signer cette pétition car il s’agit de nos enfants, mais également, de notre futur à tous.
921
Le problème
Nous, parents de la circonscription de Sénart, déplorons ce manque de moyens, humains et financiers, qui sont mis en place pour le devenir de nos enfants, notre génération future.
Chaque jour est un véritable parcours du combattant pour eux, pour nous, parents, avec nos enfants et leurs particularités. Chaque enfant a sa spécificité et doit être pris en considération dès que l’enseignant ou la psychologue le signale et ceci dès la maternelle. Depuis la rentrée 2025, aucun psychologue n’est rattaché à la circonscription de Sénart. Pour quelles raisons ?
Par ailleurs, une fois le diagnostic posé par des spécialistes, les délais de la MDPH sont très longs : environ 1 an, soit une année scolaire pour avoir un retour ! En attendant, notre enfant est dans la souffrance sans dispositif mis en place !
Une fois le retour de la MDPH nous informant d’un besoin d’AESH, dans le cas d’une AESH partagée, cette dernière est présente au maximum 4 heures par semaine. Comment un enfant en situation de handicap peut-il apprendre avec parfois moins d’1 heure d’aide par jour ?
Nous savons qu’un enfant présentant des fragilités d’apprentissage, des troubles neurodéveloppementaux ou des difficultés d’adaptation, qui bénéficie, dès l’école primaire, d’un repérage précoce, d’un accompagnement coordonné et d’un suivi effectif par des professionnels formés, a plus de chances de voir sa trajectoire scolaire s’améliorer significativement à moyen et long terme.
Il est alors nécessaire de pouvoir travailler tous ensemble, école, RASED, familles, professionnels de santé, pour mettre en œuvre les dispositifs de prévention et de soutien, pas juste les avoir sur papier. Une école inclusive et obligatoire dès trois ans ne peut garantir l’égalité des chances si les différents accompagnements humains sont insuffisants et si les plans individualisés ne sont pas effectivement appliqués.
Assurer la présence de professionnels qualifiés et en nombre adapté n’est donc pas une revendication de confort, mais une condition structurelle de prévention du décrochage scolaire et de sécurisation des parcours.
Nous souhaitons donc que les psychologues et les AESH soient mieux considérés à tous les niveaux, mais surtout en termes de conditions salariales et de formation, afin de rendre chacun des métiers plus attractifs.
Au travers de cette pétition, nous demandons que :
- les postes des 4 psychologues attitrés à la circonscription de Sénart soient pourvus avant la fin de l’année scolaire 2025-2026.
- Le recrutement des AESH soit sous un statut de fonctionnaire de catégorie B avec de nouveaux droits (un temps plein de 24h avec un salaire correspondant, formation, mobilité).
- le nombre d’heures allouées à chaque enfant ayant une AESH partagée, soit augmenté par rapport à l’existant.
Signer cette pétition car il s’agit de nos enfants, mais également, de notre futur à tous.
Voix de signataires
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 10 février 2026