Pétition sur le périscolaire

Le problème

Pétition à l’intention de Mesdames, Messieurs les députés,

Nous, parents d’élèves des écoles de Paris, tenons à vous faire part de notre indignation, face
aux derniers évènements, qui ont entaché la confiance que nous pouvons accorder au bon
déroulement des activités périscolaires.
En effet, le jeudi 29 janvier, a été diffusé en début de soirée sur France 2, un reportage « Cash
Investigation » qui a permis à beaucoup de parents d’appréhender la gravité de certaines
pratiques inacceptables et pourtant largement répandues. 
Ce reportage comprenait une séquence en caméra masquée particulièrement éloquente, tant
sur la profonde négligence lors du recrutement d’une animatrice, que s’agissant de son travail
au sein des temps périscolaires ou même de la banalité des violences verbales commise par
l’équipe périscolaire. 
Les parents, membres et élus FCPE, ainsi que tous les autres parents non membres, signataires
de la présente pétition sollicitent solennellement de l’administration sa plus grande vigilance
face à ces dérives malheureusement très communes, le respect d’un devoir de transparence, la
de remise en cause profonde de ces pratiques et enfin une très grande diligence afin qu’une
réponse pénale face à ces violences non seulement verbales, mais aussi physiques ou
sexuelles soit apportée avec célérité et fermeté. 
Les réponses institutionnelles apportées par les différentes parties prenantes, qu’il s’agisse des
instances élus, Élus de la Mairie de Paris ou Élu( e ) s d’arrondissement, des instances
déconcentrées (CASPE), des corps d’inspection (Inspecteur de l’Éducation Nationale et
DASEN) ou des autres interlocuteurs (Rectorat de Paris, DASCO) sont, à notre sens,
totalement inadéquates à notre sens, face à l’ampleur du malaise et au désespoir des parents
dont les enfants ont pu être exposés à ces violences.
Le fait d’organiser de nombreuses réunions pour exposer les anciennes méthodes ainsi que les
légères modifications de ces process ne saurait masquer le vide entre les pratiques telles
qu’elles ont malheureusement perdurer lors de l’année 2025 face aux actions qui auraient dû,
au vu des nombreuses alertes, provoquer un remaniement drastique des procédures de
Recrutement, de formation, de rémunération et de sanction des animateurs fautifs.
Lorsque des signalements sont portés à la connaissance de l’Adminsitration, notamment
des Responsables Éducation Ville de Paris, « REV », le déplacement dans le cadre, ou non,
d’une suspension ne peut constituer en aucun cas une sanction acceptable. Nous demandons
surtout un véritable travail en profondeur, afin que tous les documents relatifs aux ressources
humaines des animateurs soient portés à la connaissance des parents d’élèves via les parents
élus. A cet égard, doivent être communiqués les informations permettent la transparence
nécessaire sur les profils des personnels recrutés, leur durée d’exercice au sein de chaque
école, le « turn-over » au sein de chaque équipe et la transparence également sur les raisons
pour lesquelles certains animateurs ont pu être « contractualisés », « titularisé », ou au
contraire, maintenus dans un statut de vacataire.
Les parents sont particulièrement soucieux de vérifier que les animateurs bénéficient d’un
véritable diplôme, étant précisé que le BAFA est un brevet de nature associative qui n’a pas
vocation à attester d’une quelconque qualification professionnelle de son titulaire.
C’est seulement après un examen soigneux de tous les éléments communiqués qu’un climat
propice au calme et à la confiance pourra être rétabli.

Dans l’attente d’obtenir une réponse rapide et complète à nos courriers laissés sans réponse,
nous invitons les parents membres de la FCPE et plus largement tous les parents affectés par
cette crise à se retrouver mercredi pour d’accord pour une manifestation statique à proximité
de l’Assemblée national afin d’apporter notre soutine à Mme la députée … qui déposé une
propostion de résolution visant à la mise en œuvre d’une commission d’enquête parlementaire
concerant toutes les dérives affectant les temps périscolaires.

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FCPE FCPELanceur de pétition

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Le problème

Pétition à l’intention de Mesdames, Messieurs les députés,

Nous, parents d’élèves des écoles de Paris, tenons à vous faire part de notre indignation, face
aux derniers évènements, qui ont entaché la confiance que nous pouvons accorder au bon
déroulement des activités périscolaires.
En effet, le jeudi 29 janvier, a été diffusé en début de soirée sur France 2, un reportage « Cash
Investigation » qui a permis à beaucoup de parents d’appréhender la gravité de certaines
pratiques inacceptables et pourtant largement répandues. 
Ce reportage comprenait une séquence en caméra masquée particulièrement éloquente, tant
sur la profonde négligence lors du recrutement d’une animatrice, que s’agissant de son travail
au sein des temps périscolaires ou même de la banalité des violences verbales commise par
l’équipe périscolaire. 
Les parents, membres et élus FCPE, ainsi que tous les autres parents non membres, signataires
de la présente pétition sollicitent solennellement de l’administration sa plus grande vigilance
face à ces dérives malheureusement très communes, le respect d’un devoir de transparence, la
de remise en cause profonde de ces pratiques et enfin une très grande diligence afin qu’une
réponse pénale face à ces violences non seulement verbales, mais aussi physiques ou
sexuelles soit apportée avec célérité et fermeté. 
Les réponses institutionnelles apportées par les différentes parties prenantes, qu’il s’agisse des
instances élus, Élus de la Mairie de Paris ou Élu( e ) s d’arrondissement, des instances
déconcentrées (CASPE), des corps d’inspection (Inspecteur de l’Éducation Nationale et
DASEN) ou des autres interlocuteurs (Rectorat de Paris, DASCO) sont, à notre sens,
totalement inadéquates à notre sens, face à l’ampleur du malaise et au désespoir des parents
dont les enfants ont pu être exposés à ces violences.
Le fait d’organiser de nombreuses réunions pour exposer les anciennes méthodes ainsi que les
légères modifications de ces process ne saurait masquer le vide entre les pratiques telles
qu’elles ont malheureusement perdurer lors de l’année 2025 face aux actions qui auraient dû,
au vu des nombreuses alertes, provoquer un remaniement drastique des procédures de
Recrutement, de formation, de rémunération et de sanction des animateurs fautifs.
Lorsque des signalements sont portés à la connaissance de l’Adminsitration, notamment
des Responsables Éducation Ville de Paris, « REV », le déplacement dans le cadre, ou non,
d’une suspension ne peut constituer en aucun cas une sanction acceptable. Nous demandons
surtout un véritable travail en profondeur, afin que tous les documents relatifs aux ressources
humaines des animateurs soient portés à la connaissance des parents d’élèves via les parents
élus. A cet égard, doivent être communiqués les informations permettent la transparence
nécessaire sur les profils des personnels recrutés, leur durée d’exercice au sein de chaque
école, le « turn-over » au sein de chaque équipe et la transparence également sur les raisons
pour lesquelles certains animateurs ont pu être « contractualisés », « titularisé », ou au
contraire, maintenus dans un statut de vacataire.
Les parents sont particulièrement soucieux de vérifier que les animateurs bénéficient d’un
véritable diplôme, étant précisé que le BAFA est un brevet de nature associative qui n’a pas
vocation à attester d’une quelconque qualification professionnelle de son titulaire.
C’est seulement après un examen soigneux de tous les éléments communiqués qu’un climat
propice au calme et à la confiance pourra être rétabli.

Dans l’attente d’obtenir une réponse rapide et complète à nos courriers laissés sans réponse,
nous invitons les parents membres de la FCPE et plus largement tous les parents affectés par
cette crise à se retrouver mercredi pour d’accord pour une manifestation statique à proximité
de l’Assemblée national afin d’apporter notre soutine à Mme la députée … qui déposé une
propostion de résolution visant à la mise en œuvre d’une commission d’enquête parlementaire
concerant toutes les dérives affectant les temps périscolaires.

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Pétition lancée le 1 mars 2026