Pétition pour un air sain dans nos écoles publiques du Québec #voixdesenfants

Signataires récents:
Charline BEAULIEU et 11 autres ont signé récemment.

Le problème

Depuis plusieurs années, les changements climatiques rendent les périodes de canicule plus fréquentes, plus longues et plus intenses.

Des conditions qui nuisent gravement à la santé, à l’apprentissage et à l’égalité

Dans plusieurs écoles du Québec, les conditions de température et de qualité de l’air atteignent des niveaux inacceptables, mettant en danger la santé physique, mentale et cognitive des enfants. Lorsqu’il fait trop chaud dans une classe mal ventilée, le taux de cortisol — l’hormone du stress — augmente, forçant le corps de l’enfant à mobiliser ses ressources internes simplement pour s’autoréguler. Cette dépense énergétique constante pour rester « fonctionnel » empêche l’enfant d’être pleinement disponible aux apprentissages. Résultat : le cerveau, en surcharge, cesse d’assimiler l’information de la même manière qu’il le ferait dans un environnement sain et stable.

De plus, la chaleur excessive exerce une pression physiologique sur le corps, notamment sur le cœur, les poumons et le système immunitaire encore en développement des enfants. Une classe trop chaude, trop humide ou trop sèche devient un terreau propice aux infections : rhumes, grippes, maux de tête récurrents, sinusites. Un taux d’humidité trop bas irrite les voies respiratoires, les yeux et la peau, tandis qu’un taux trop élevé favorise la prolifération des bactéries et des moisissures. Ces conditions, cumulées à des périodes de vulnérabilité (asthme, troubles neurodéveloppementaux, fatigue chronique), compromettent non seulement la concentration, mais aussi la santé globale des élèves.

Ajoutons à cela l’enjeu du dioxyde de carbone (CO2). Lorsque le taux de CO2 devient trop élevé dans une classe mal ventilée, les effets sont immédiats : fatigue, maux de tête, étourdissements, baisse de vigilance. Certains enseignants doivent ouvrir les fenêtres en plein hiver pour aérer, amenant avec eux des couvertures de chez eux pour réchauffer les enfants. Cette situation est non seulement inacceptable, mais également dangereuse. Il est inconcevable qu’en 2025, des enfants doivent apprendre emmitouflés sous des couvertures

Malheureusement, bon nombre d’établissements scolaires au Québec ne sont pas adaptés à ces réalités. Plusieurs écoles n’ont ni climatisation, ni système de ventilation adéquat, et plusieurs bâtiments datent des années 1950, sans plan concret de modernisation à court, moyen ou long terme.

En tant que citoyen.ne.s, parents, personnel scolaire et allié.e.s, nous demandons :

  • Une évaluation rapide et transparente de la qualité de l’air dans toutes les écoles publiques du Québec, incluant les niveaux d’humidité, de CO₂ et de température, autant en période estivale qu’hivernale.
  • Un plan d’action clair et public pour adapter les bâtiments scolaires aux enjeux climatiques actuels,
    • La mise à jour des réseaux électriques désuets incapables de supporter des systèmes de climatisation ou de purification de l’air.
    • Des solutions concrètes pour assurer la sécurité et le confort des enfants pendant les canicules (zones climatisées, horaires adaptés, accès à l’eau, etc.).
    • Une stratégie pour maintenir une qualité de l’air adéquate durant l’hiver, lorsque les bâtiments sont surchauffés ou mal ventilés.
  • La participation active des communautés scolaires dans les décisions, incluant la transparence des données mesurées, la consultation citoyenne et le respect du droit à un environnement sain pour tous les élèves.

Chaque enfant a droit à un milieu d’apprentissage sain, sécuritaire et respectueux de sa santé.

Ne rien faire, c’est compromettre leur bien-être et leur avenir.

Nous avons besoin de vous pour faire circuler l’air… et la parole.

Signez. Partagez. Mobilisez-vous.

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Mary Ev BOREGLanceur de pétition

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Le problème

Depuis plusieurs années, les changements climatiques rendent les périodes de canicule plus fréquentes, plus longues et plus intenses.

Des conditions qui nuisent gravement à la santé, à l’apprentissage et à l’égalité

Dans plusieurs écoles du Québec, les conditions de température et de qualité de l’air atteignent des niveaux inacceptables, mettant en danger la santé physique, mentale et cognitive des enfants. Lorsqu’il fait trop chaud dans une classe mal ventilée, le taux de cortisol — l’hormone du stress — augmente, forçant le corps de l’enfant à mobiliser ses ressources internes simplement pour s’autoréguler. Cette dépense énergétique constante pour rester « fonctionnel » empêche l’enfant d’être pleinement disponible aux apprentissages. Résultat : le cerveau, en surcharge, cesse d’assimiler l’information de la même manière qu’il le ferait dans un environnement sain et stable.

De plus, la chaleur excessive exerce une pression physiologique sur le corps, notamment sur le cœur, les poumons et le système immunitaire encore en développement des enfants. Une classe trop chaude, trop humide ou trop sèche devient un terreau propice aux infections : rhumes, grippes, maux de tête récurrents, sinusites. Un taux d’humidité trop bas irrite les voies respiratoires, les yeux et la peau, tandis qu’un taux trop élevé favorise la prolifération des bactéries et des moisissures. Ces conditions, cumulées à des périodes de vulnérabilité (asthme, troubles neurodéveloppementaux, fatigue chronique), compromettent non seulement la concentration, mais aussi la santé globale des élèves.

Ajoutons à cela l’enjeu du dioxyde de carbone (CO2). Lorsque le taux de CO2 devient trop élevé dans une classe mal ventilée, les effets sont immédiats : fatigue, maux de tête, étourdissements, baisse de vigilance. Certains enseignants doivent ouvrir les fenêtres en plein hiver pour aérer, amenant avec eux des couvertures de chez eux pour réchauffer les enfants. Cette situation est non seulement inacceptable, mais également dangereuse. Il est inconcevable qu’en 2025, des enfants doivent apprendre emmitouflés sous des couvertures

Malheureusement, bon nombre d’établissements scolaires au Québec ne sont pas adaptés à ces réalités. Plusieurs écoles n’ont ni climatisation, ni système de ventilation adéquat, et plusieurs bâtiments datent des années 1950, sans plan concret de modernisation à court, moyen ou long terme.

En tant que citoyen.ne.s, parents, personnel scolaire et allié.e.s, nous demandons :

  • Une évaluation rapide et transparente de la qualité de l’air dans toutes les écoles publiques du Québec, incluant les niveaux d’humidité, de CO₂ et de température, autant en période estivale qu’hivernale.
  • Un plan d’action clair et public pour adapter les bâtiments scolaires aux enjeux climatiques actuels,
    • La mise à jour des réseaux électriques désuets incapables de supporter des systèmes de climatisation ou de purification de l’air.
    • Des solutions concrètes pour assurer la sécurité et le confort des enfants pendant les canicules (zones climatisées, horaires adaptés, accès à l’eau, etc.).
    • Une stratégie pour maintenir une qualité de l’air adéquate durant l’hiver, lorsque les bâtiments sont surchauffés ou mal ventilés.
  • La participation active des communautés scolaires dans les décisions, incluant la transparence des données mesurées, la consultation citoyenne et le respect du droit à un environnement sain pour tous les élèves.

Chaque enfant a droit à un milieu d’apprentissage sain, sécuritaire et respectueux de sa santé.

Ne rien faire, c’est compromettre leur bien-être et leur avenir.

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Mary Ev BOREGLanceur de pétition

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