PÉTITION POUR LA PROTECTION DES CHEVAUX DE L’ASSOCIATION PRESTIGE PONEY EN HIVER


PÉTITION POUR LA PROTECTION DES CHEVAUX DE L’ASSOCIATION PRESTIGE PONEY EN HIVER
Le problème
édité le 28 janvier 2026
Nous souhaitons apporter une précision factuelle concernant les démarches évoquées.
Oui, les premiers échanges avec la mairie remontent à 2018.
Et non, l’association n’est pas restée inactive depuis cette date.
Depuis 2018, l’association :
• a maintenu des échanges réguliers avec la mairie,
• s’est rendue en conseil municipal afin d’exposer la situation et les contraintes liées à la protection des chevaux,
• a déposé des demandes de permis et d’autorisations, qui ont été refusées,
• a étudié différentes alternatives, dans un cadre juridique et réglementaire particulièrement contraignant.
Il est important de rappeler une réalité souvent méconnue : l’association est une structure de sauvetage fonctionnant avec des moyens financiers extrêmement limités, reposant principalement sur les dons. Chaque décision prise depuis plusieurs années l’a été dans ce contexte, avec des coûts élevés liés aux soins vétérinaires, à l’alimentation, aux urgences et à la prise en charge d’animaux souvent accueillis dans un état critique. Certaines solutions théoriquement possibles restent financièrement inaccessibles, sans mettre en péril l’ensemble de la mission de protection animale.
L’association fonctionne exclusivement grâce à des bénévoles, qui agissent sur leur temps libre, en parallèle de leur travail, de leur vie de famille et de leurs contraintes personnelles. Les démarches administratives et juridiques sont donc menées sans structure professionnelle dédiée, par des personnes dont la priorité reste avant tout le soin quotidien des animaux.
La situation actuelle révèle aussi un paradoxe : depuis des années, nous nous battons pour retirer des abris que certaines règles considèrent “non conformes”, alors même que ces mêmes règles ne tiennent pas compte de la réalité du terrain ni des besoins élémentaires des chevaux. À quoi bon exister en tant qu’association de sauvetage si nous ne pouvons protéger les animaux dans les conditions de base ? Les règles évoluent, parce que les droits des êtres vivants évoluent. Et il est de notre responsabilité de rappeler ce principe fondamental.
La pétition actuelle ne vise pas à nier l’historique du dossier, mais à répondre à une urgence immédiate et saisonnière : retirer tout abri en période hivernale exposerait directement les chevaux à des risques graves, ce qui est contraire aux obligations de protection animale. Les températures extrêmes et le gel rendent parfois impossible le déglacage des installations, même en milieu de journée, mettant les animaux en danger immédiat.
La demande formulée aujourd’hui est volontairement limitée, temporaire et responsable : nous sollicitons simplement un délai hivernal, afin de protéger les chevaux dans les conditions les plus sûres possibles, tout en poursuivant les démarches dans un cadre légal et apaisé à l’issue de cette période. Il ne s’agit pas de défier des règles, mais de demander un peu de bon sens et de flexibilité face à la réalité du terrain et à l’urgence de protéger des vies.
Cette situation pose également une question de fond, que nous ne pouvons plus ignorer.
Est-il réellement normal que des règles puissent exiger, de fait, de laisser des animaux sans abri en pleine période hivernale ?
Les lois ont toujours évolué avec la société. Depuis l’apparition de l’humanité, les règles changent parce que notre regard sur le vivant évolue. Les droits humains ont progressé, puis ceux des enfants, des personnes vulnérables… et aujourd’hui, la place et la protection des animaux interrogent à leur tour nos cadres existants.
Se questionner sur l’application de certaines règles ne signifie pas vouloir les contourner. Cela signifie refuser d’appliquer mécaniquement des décisions qui entrent en contradiction directe avec le bien-être et la protection d’êtres vivants.
À quoi servirait une association de sauvetage si elle ne pouvait pas, justement, alerter lorsque des règles deviennent incohérentes avec la réalité du terrain et la protection animale ? Si ce ne sont pas les associations de sauvetage qui posent ces questions, alors qui le fera ?
Notre démarche n’est ni idéologique ni conflictuelle. Elle est guidée par une conviction simple : protéger des animaux implique parfois de regarder le cadre existant avec esprit critique, pour faire évoluer les pratiques vers plus de cohérence, de bon sens et d’humanité.
Nous restons ouverts au dialogue et attachés à une communication respectueuse, dans l’intérêt exclusif du bien-être des chevaux.
édité le 26 janvier 2026 :
Non à des chevaux sans abri en plein hiver – Oui au bon sens et à la protection animale
Nous, citoyens, riverains, amoureux des animaux et défenseurs du bien-être animal, souhaitons attirer l’attention sur une situation choquante et profondément préoccupante concernant l’association Prestige Poney, association de sauvetage et de protection d’équidés, située sur la commune d’Arenthon (Haute-Savoie).
Depuis plusieurs années, l’association Prestige Poney recueille, soigne et protège des chevaux en difficulté, abandonnés, maltraités ou menacés. Elle fonctionne sans but lucratif, avec très peu de moyens, grâce à des dons, du bénévolat et un engagement quotidien pour offrir à ces animaux une vie digne.
Aujourd’hui, cette association fait face à une procédure administrative liée au règlement d’urbanisme, lui imposant le retrait immédiat des abris présents sur le terrain, au motif que celui-ci se situe en zone agricole protégée.
👉 Le problème n’est pas le respect de la loi.
👉 Le problème est le moment, la brutalité et les conséquences humaines et animales de cette décision.
Il est important de préciser que cette situation découle d’une décision de la mairie, qui a engagé une procédure judiciaire à l’encontre de l’association Prestige Poney.
Cette procédure vise le retrait immédiat des abris, alors même que l’association refuse, par principe et par responsabilité, de laisser des chevaux exposés au froid, à la neige, au vent et à l’humidité, en pleine période hivernale.
Refuser de mettre des animaux en danger ne devrait jamais conduire à une assignation en justice. Défendre le bien-être animal ne devrait pas être sanctionné.
❗ Des chevaux sans abri en hiver : une situation impensable
Les abris actuellement en place sont la seule protection dont disposent les chevaux contre :
le froid,
la pluie,
le vent,
l’humidité permanente,
le gel et la neige.
Les retirer en pleine période hivernale reviendrait à laisser des chevaux totalement exposés aux intempéries, sans aucune possibilité de se protéger.
Cela représente un danger réel et immédiat pour leur santé : hypothermie, maladies respiratoires, affaiblissement, blessures liées aux sols détrempés.
Il est important de rappeler que la loi impose elle-même une obligation de protection des animaux. Le bien-être animal n’est pas une option, ni un luxe : c’est une responsabilité légale et morale.
Il est également paradoxal et incompréhensible que, dans une zone agricole protégée, censée accueillir des animaux et des activités agricoles, il soit exigé que des chevaux vivent sans aucun abri, comme si leur protection devenait secondaire face à une application rigide et déconnectée de la réalité du terrain.
Une zone agricole n’est pas un espace vide : c’est un lieu de vie, où les animaux doivent être respectés et protégés.
Prestige Poney n’est ni une entreprise, ni un projet immobilier, ni une exploitation commerciale.
C’est une association de protection animale, qui agit par conviction et par nécessité, souvent là où d’autres détournent le regard.
L’imposition de pénalités financières ou d’astreintes mettrait directement en péril l’association, et donc les chevaux eux-mêmes, en réduisant les moyens disponibles pour :
leur alimentation,
leurs soins vétérinaires,
leur entretien quotidien.
Punir financièrement une association de sauvetage revient, concrètement, à faire payer les animaux.
🙏 Ce que nous demandons :
Nous ne demandons pas l’ignorance des règles, ni un passe-droit.
Nous demandons simplement du bon sens, de l’humanité et de la proportionnalité.
👉 Nous demandons :
l’octroi d’un délai exceptionnel jusqu’à la fin de l’hiver (31 mars 2026),
la suspension des pénalités et astreintes financières pendant cette période,
une prise en compte réelle et sérieuse du bien-être des chevaux.
Un délai hivernal ne remettrait rien en cause sur le fond mais éviterait une situation inhumaine et dangereuse pour des animaux déjà fragilisés.
✍️ Pourquoi signer cette pétition ?
Signer cette pétition, c’est :
défendre le bien-être animal,
soutenir une association de sauvetage,
refuser une application aveugle de règles au détriment du vivant,
rappeler que la loi doit être appliquée avec humanité et intelligence.
Protéger les animaux ne devrait jamais être optionnel.
Laisser des chevaux sans abri en plein hiver ne devrait jamais être acceptable.
Cette pétition n’est pas une attaque, ni un rejet des règles.
Elle est un appel citoyen, face à une situation où l’application rigide d’une décision administrative conduit à une mise en danger directe d’animaux vivants.
Nous demandons que la loi soit appliquée avec discernement, humanité et proportionnalité, et qu’un délai hivernalsoit accordé afin d’éviter des souffrances inutiles.
En signant cette pétition, chacun affirme que le bien-être animal doit primer, et que refuser de laisser des chevaux sous la neige et le froid ne devrait jamais mener devant un tribunal.
Signer et partager cette pétition, c’est prendre part à une démarche citoyenne, responsable et respectueuse du vivant.

Le problème
édité le 28 janvier 2026
Nous souhaitons apporter une précision factuelle concernant les démarches évoquées.
Oui, les premiers échanges avec la mairie remontent à 2018.
Et non, l’association n’est pas restée inactive depuis cette date.
Depuis 2018, l’association :
• a maintenu des échanges réguliers avec la mairie,
• s’est rendue en conseil municipal afin d’exposer la situation et les contraintes liées à la protection des chevaux,
• a déposé des demandes de permis et d’autorisations, qui ont été refusées,
• a étudié différentes alternatives, dans un cadre juridique et réglementaire particulièrement contraignant.
Il est important de rappeler une réalité souvent méconnue : l’association est une structure de sauvetage fonctionnant avec des moyens financiers extrêmement limités, reposant principalement sur les dons. Chaque décision prise depuis plusieurs années l’a été dans ce contexte, avec des coûts élevés liés aux soins vétérinaires, à l’alimentation, aux urgences et à la prise en charge d’animaux souvent accueillis dans un état critique. Certaines solutions théoriquement possibles restent financièrement inaccessibles, sans mettre en péril l’ensemble de la mission de protection animale.
L’association fonctionne exclusivement grâce à des bénévoles, qui agissent sur leur temps libre, en parallèle de leur travail, de leur vie de famille et de leurs contraintes personnelles. Les démarches administratives et juridiques sont donc menées sans structure professionnelle dédiée, par des personnes dont la priorité reste avant tout le soin quotidien des animaux.
La situation actuelle révèle aussi un paradoxe : depuis des années, nous nous battons pour retirer des abris que certaines règles considèrent “non conformes”, alors même que ces mêmes règles ne tiennent pas compte de la réalité du terrain ni des besoins élémentaires des chevaux. À quoi bon exister en tant qu’association de sauvetage si nous ne pouvons protéger les animaux dans les conditions de base ? Les règles évoluent, parce que les droits des êtres vivants évoluent. Et il est de notre responsabilité de rappeler ce principe fondamental.
La pétition actuelle ne vise pas à nier l’historique du dossier, mais à répondre à une urgence immédiate et saisonnière : retirer tout abri en période hivernale exposerait directement les chevaux à des risques graves, ce qui est contraire aux obligations de protection animale. Les températures extrêmes et le gel rendent parfois impossible le déglacage des installations, même en milieu de journée, mettant les animaux en danger immédiat.
La demande formulée aujourd’hui est volontairement limitée, temporaire et responsable : nous sollicitons simplement un délai hivernal, afin de protéger les chevaux dans les conditions les plus sûres possibles, tout en poursuivant les démarches dans un cadre légal et apaisé à l’issue de cette période. Il ne s’agit pas de défier des règles, mais de demander un peu de bon sens et de flexibilité face à la réalité du terrain et à l’urgence de protéger des vies.
Cette situation pose également une question de fond, que nous ne pouvons plus ignorer.
Est-il réellement normal que des règles puissent exiger, de fait, de laisser des animaux sans abri en pleine période hivernale ?
Les lois ont toujours évolué avec la société. Depuis l’apparition de l’humanité, les règles changent parce que notre regard sur le vivant évolue. Les droits humains ont progressé, puis ceux des enfants, des personnes vulnérables… et aujourd’hui, la place et la protection des animaux interrogent à leur tour nos cadres existants.
Se questionner sur l’application de certaines règles ne signifie pas vouloir les contourner. Cela signifie refuser d’appliquer mécaniquement des décisions qui entrent en contradiction directe avec le bien-être et la protection d’êtres vivants.
À quoi servirait une association de sauvetage si elle ne pouvait pas, justement, alerter lorsque des règles deviennent incohérentes avec la réalité du terrain et la protection animale ? Si ce ne sont pas les associations de sauvetage qui posent ces questions, alors qui le fera ?
Notre démarche n’est ni idéologique ni conflictuelle. Elle est guidée par une conviction simple : protéger des animaux implique parfois de regarder le cadre existant avec esprit critique, pour faire évoluer les pratiques vers plus de cohérence, de bon sens et d’humanité.
Nous restons ouverts au dialogue et attachés à une communication respectueuse, dans l’intérêt exclusif du bien-être des chevaux.
édité le 26 janvier 2026 :
Non à des chevaux sans abri en plein hiver – Oui au bon sens et à la protection animale
Nous, citoyens, riverains, amoureux des animaux et défenseurs du bien-être animal, souhaitons attirer l’attention sur une situation choquante et profondément préoccupante concernant l’association Prestige Poney, association de sauvetage et de protection d’équidés, située sur la commune d’Arenthon (Haute-Savoie).
Depuis plusieurs années, l’association Prestige Poney recueille, soigne et protège des chevaux en difficulté, abandonnés, maltraités ou menacés. Elle fonctionne sans but lucratif, avec très peu de moyens, grâce à des dons, du bénévolat et un engagement quotidien pour offrir à ces animaux une vie digne.
Aujourd’hui, cette association fait face à une procédure administrative liée au règlement d’urbanisme, lui imposant le retrait immédiat des abris présents sur le terrain, au motif que celui-ci se situe en zone agricole protégée.
👉 Le problème n’est pas le respect de la loi.
👉 Le problème est le moment, la brutalité et les conséquences humaines et animales de cette décision.
Il est important de préciser que cette situation découle d’une décision de la mairie, qui a engagé une procédure judiciaire à l’encontre de l’association Prestige Poney.
Cette procédure vise le retrait immédiat des abris, alors même que l’association refuse, par principe et par responsabilité, de laisser des chevaux exposés au froid, à la neige, au vent et à l’humidité, en pleine période hivernale.
Refuser de mettre des animaux en danger ne devrait jamais conduire à une assignation en justice. Défendre le bien-être animal ne devrait pas être sanctionné.
❗ Des chevaux sans abri en hiver : une situation impensable
Les abris actuellement en place sont la seule protection dont disposent les chevaux contre :
le froid,
la pluie,
le vent,
l’humidité permanente,
le gel et la neige.
Les retirer en pleine période hivernale reviendrait à laisser des chevaux totalement exposés aux intempéries, sans aucune possibilité de se protéger.
Cela représente un danger réel et immédiat pour leur santé : hypothermie, maladies respiratoires, affaiblissement, blessures liées aux sols détrempés.
Il est important de rappeler que la loi impose elle-même une obligation de protection des animaux. Le bien-être animal n’est pas une option, ni un luxe : c’est une responsabilité légale et morale.
Il est également paradoxal et incompréhensible que, dans une zone agricole protégée, censée accueillir des animaux et des activités agricoles, il soit exigé que des chevaux vivent sans aucun abri, comme si leur protection devenait secondaire face à une application rigide et déconnectée de la réalité du terrain.
Une zone agricole n’est pas un espace vide : c’est un lieu de vie, où les animaux doivent être respectés et protégés.
Prestige Poney n’est ni une entreprise, ni un projet immobilier, ni une exploitation commerciale.
C’est une association de protection animale, qui agit par conviction et par nécessité, souvent là où d’autres détournent le regard.
L’imposition de pénalités financières ou d’astreintes mettrait directement en péril l’association, et donc les chevaux eux-mêmes, en réduisant les moyens disponibles pour :
leur alimentation,
leurs soins vétérinaires,
leur entretien quotidien.
Punir financièrement une association de sauvetage revient, concrètement, à faire payer les animaux.
🙏 Ce que nous demandons :
Nous ne demandons pas l’ignorance des règles, ni un passe-droit.
Nous demandons simplement du bon sens, de l’humanité et de la proportionnalité.
👉 Nous demandons :
l’octroi d’un délai exceptionnel jusqu’à la fin de l’hiver (31 mars 2026),
la suspension des pénalités et astreintes financières pendant cette période,
une prise en compte réelle et sérieuse du bien-être des chevaux.
Un délai hivernal ne remettrait rien en cause sur le fond mais éviterait une situation inhumaine et dangereuse pour des animaux déjà fragilisés.
✍️ Pourquoi signer cette pétition ?
Signer cette pétition, c’est :
défendre le bien-être animal,
soutenir une association de sauvetage,
refuser une application aveugle de règles au détriment du vivant,
rappeler que la loi doit être appliquée avec humanité et intelligence.
Protéger les animaux ne devrait jamais être optionnel.
Laisser des chevaux sans abri en plein hiver ne devrait jamais être acceptable.
Cette pétition n’est pas une attaque, ni un rejet des règles.
Elle est un appel citoyen, face à une situation où l’application rigide d’une décision administrative conduit à une mise en danger directe d’animaux vivants.
Nous demandons que la loi soit appliquée avec discernement, humanité et proportionnalité, et qu’un délai hivernalsoit accordé afin d’éviter des souffrances inutiles.
En signant cette pétition, chacun affirme que le bien-être animal doit primer, et que refuser de laisser des chevaux sous la neige et le froid ne devrait jamais mener devant un tribunal.
Signer et partager cette pétition, c’est prendre part à une démarche citoyenne, responsable et respectueuse du vivant.

Victoire
Partagez cette pétition
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 26 janvier 2026