Pétition pour l’implantation d’une IRM de l'Entre-Deux Mers à Créon

Signataires récents:
valerie DOVERGNE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Nous, professionnels de santé, élus locaux et usagers du territoire de l’Entre-Deux-Mers, exprimons notre profonde inquiétude face aux refus de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine de l’installation d’une IRM (imagerie par résonance magnétique), porté par le groupe d'imagerie ENOSIS, gestionnaire du centre d’imagerie médicale de Créon depuis 1989.

 

 

Un enjeu vital : la survie de votre centre d’imagerie de Créon.

 

Afin d'assurer la pérennité de votre centre présent depuis 37 ans dans l'Entre-Deux Mers, un projet d'implantation d'IRM a été proposé auprès de l'ARS Nouvelle Aquitaine dans le but d'offrir un plateau d'imagerie complet dans le territoire de l'Entre-Deux Mers.

Les baisses budgétaires nationales touchent le secteur de la radiologie et entraînent la fermeture des centres d’imagerie de proximité.

Sans l’installation d’une IRM (équipement indispensable pour assurer l’équilibre économique d’un plateau technique moderne) le centre d’imagerie de Créon fermera ses portes au 31 décembre 2026.

 

 

Pourquoi cette décision met en danger l’accès aux soins ?

  • Les IRM les plus proches de Créon se situent à plus de 30 minutes de route et leur accessibilité en transports en commun est limité.
  • Les temps de trajet peuvent atteindre une heure à certains endroits du territoire de l'Entre-Deux Mers.
  • Près de 40 % des patients ont plus de 60 ans, rendant leurs déplacements encore plus difficiles.
  • La patientèle du centre de Créon a augmenté de 62% en 3 ans, passant de 13 142 patients en 2022 à 21 261 en 2025.
  • Les délais d’accès à l’IRM dans les centres les plus proches atteignent déjà 2 à 3 mois, allongeant dangereusement les parcours de soins.
  • Plus d’une centaine de professionnels de santé du secteur collaborent autour du centre d’imagerie de Créon : refuser cet équipement fragilise l’offre de soins et accentue le risque de désertification médicale.

 

Un besoin médical réel et urgent.
L’installation d’une IRM sur le cabinet de Créon permettrait :

  • d’assurer un dépistage précoce, notamment en cancérologie
  • de garantir la continuité du parcours de soins
  • de renforcer un plateau technique de proximité, indispensable dans un territoire rural
  • de réduire les délais d’examen pour l’ensemble des habitants de l’Entre-Deux-Mers
  • de pérenniser le centre d’imagerie, aujourd’hui menacé par l’absence d’équipement lourd
  • de favoriser l'attractivité des médecins radiologues et autres professionnels de santé, exerçant sur le territoire.

 

C'est pourquoi nous demandons que le Gouvernement et l’ARS Nouvelle-Aquitaine reconsidèrent la décision de refus d’implantation d’une IRM à Créon, en prenant acte de sa fermeture programmée au 31 décembre 2026, conséquence directe de l'absence d'équipement lourd.

 

En signant cette pétition, nous affirmons ensemble que l’accès aux soins et la survie des structures de proximité ne doivent pas dépendre du lieu où l’on vit.

 

 

Lire la Question de M. GILLÉ Hervé (Gironde - SER) publiée le 25/12/2025

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Groupe ENOSISLanceur de pétition

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valerie DOVERGNE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Nous, professionnels de santé, élus locaux et usagers du territoire de l’Entre-Deux-Mers, exprimons notre profonde inquiétude face aux refus de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine de l’installation d’une IRM (imagerie par résonance magnétique), porté par le groupe d'imagerie ENOSIS, gestionnaire du centre d’imagerie médicale de Créon depuis 1989.

 

 

Un enjeu vital : la survie de votre centre d’imagerie de Créon.

 

Afin d'assurer la pérennité de votre centre présent depuis 37 ans dans l'Entre-Deux Mers, un projet d'implantation d'IRM a été proposé auprès de l'ARS Nouvelle Aquitaine dans le but d'offrir un plateau d'imagerie complet dans le territoire de l'Entre-Deux Mers.

Les baisses budgétaires nationales touchent le secteur de la radiologie et entraînent la fermeture des centres d’imagerie de proximité.

Sans l’installation d’une IRM (équipement indispensable pour assurer l’équilibre économique d’un plateau technique moderne) le centre d’imagerie de Créon fermera ses portes au 31 décembre 2026.

 

 

Pourquoi cette décision met en danger l’accès aux soins ?

  • Les IRM les plus proches de Créon se situent à plus de 30 minutes de route et leur accessibilité en transports en commun est limité.
  • Les temps de trajet peuvent atteindre une heure à certains endroits du territoire de l'Entre-Deux Mers.
  • Près de 40 % des patients ont plus de 60 ans, rendant leurs déplacements encore plus difficiles.
  • La patientèle du centre de Créon a augmenté de 62% en 3 ans, passant de 13 142 patients en 2022 à 21 261 en 2025.
  • Les délais d’accès à l’IRM dans les centres les plus proches atteignent déjà 2 à 3 mois, allongeant dangereusement les parcours de soins.
  • Plus d’une centaine de professionnels de santé du secteur collaborent autour du centre d’imagerie de Créon : refuser cet équipement fragilise l’offre de soins et accentue le risque de désertification médicale.

 

Un besoin médical réel et urgent.
L’installation d’une IRM sur le cabinet de Créon permettrait :

  • d’assurer un dépistage précoce, notamment en cancérologie
  • de garantir la continuité du parcours de soins
  • de renforcer un plateau technique de proximité, indispensable dans un territoire rural
  • de réduire les délais d’examen pour l’ensemble des habitants de l’Entre-Deux-Mers
  • de pérenniser le centre d’imagerie, aujourd’hui menacé par l’absence d’équipement lourd
  • de favoriser l'attractivité des médecins radiologues et autres professionnels de santé, exerçant sur le territoire.

 

C'est pourquoi nous demandons que le Gouvernement et l’ARS Nouvelle-Aquitaine reconsidèrent la décision de refus d’implantation d’une IRM à Créon, en prenant acte de sa fermeture programmée au 31 décembre 2026, conséquence directe de l'absence d'équipement lourd.

 

En signant cette pétition, nous affirmons ensemble que l’accès aux soins et la survie des structures de proximité ne doivent pas dépendre du lieu où l’on vit.

 

 

Lire la Question de M. GILLÉ Hervé (Gironde - SER) publiée le 25/12/2025

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Les décisionnaires

Stéphanie Rist
Stéphanie Rist
Ministre de la santé

Voix de signataires

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