PÉTITION NATIONALE : VIOLENCES SEXUELLES, STOP À L'ABANDON ET À LA DOUBLE PEINE !

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Essayons d'atteindre les 500 signatures !
Les pétitions comptant plus de 1 000 signataires ont 5 fois plus de chances d'aboutir !

Le problème

Chaque année en France, environ 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles. Des centaines de fichiers de femmes et d'hommes ( oui... ) subissent également des agressions sexuelles ou des viols.

Pourtant, malgré l'ampleur du drame, combien de victimes sont réellement protégées, accompagnées et reconstruites ? Trop peu !!!

Car la violence ne s'arrête pas lorsque les faits cessent. Les études montrent que les violences sexuelles augmentent fortement le risque de troubles psychiatriques, de tentatives de suicide, de recours aux antidépresseurs, mais aussi de nombreuses maladies chroniques à l'âge adulte, notamment l'obésité, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires et les douleurs chroniques.

Le traumatisme s'inscrit durablement dans le corps et l'esprit, se traduisant au quotidien par des cauchemars, de l'anxiété, une dépression sévère, un syndrome de stress post-traumatique (TSPT), des addictions ou des scarifications qui brisent les trajectoires relationnelles, professionnelles et familiales.

Aujourd'hui, la société se concentre légitimement sur l'enquête, la procédure judiciaire et les auteurs des faits. Mais qui s'occupe réellement des victimes après ? ...

Médecin depuis plus de vingt ans, j'ai vu arriver aux urgences des femmes, des adolescentes et des enfants victimes de violences. J'ai constaté les blessures. J'ai rédigé les certificats. J'ai effectué les signalements.

Mais trop souvent, les victimes repartent seules.

Elles disparaissent du radar, renvoyées à leur solitude et confrontées à un véritable parcours du combattant. Nous consacrons, à juste titre, des moyens à l'évaluation et au suivi des auteurs de violences. Mais nous ne pouvons plus accepter que les victimes, elles, subissent la double peine : celle du traumatisme initial, puis celle de l'abandon complet face à ses conséquences physiques et psychologiques à long terme non soignés.

Ce que nous exigeons immédiatement du gouvernement :

Nous demandons un véritable plan d'urgence national de prise en charge des victimes de violences sexuelles, comprenant un accès rapide, gratuit et durable à des soins psychologiques spécialisés. Pour que la reconstruction ne dépende plus des moyens financiers ou de la chance, nous exigeons :

-Le remboursement intégral par la Sécurité Sociale des consultations chez les psychologues spécialisés (sans limitation absurde de séances).
-La création de budgets pérennes pour les associations d'aide aux victimes, qui s'essoufflent et ferment trop souvent par manque de subventions.
-Un suivi coordonné entre la police, la justice, les urgences, les professionnels de santé et les travailleurs sociaux pour qu'aucune victime ne soit oubliée en chemin.
-Une protection renforcée pour les enfants et toutes les victimes, avec un accompagnement systématique sur le long terme.

Une société ne se juge pas seulement à sa capacité à condamner les auteurs. ELLE SE JUGE AUSSI À SA CAPACITÉ À RÉPARER ET RECONSTRUIRE LES VICTIMES.

🔥 ALERTONS LES MÉDIAS : SIGNEZ ET PARTAGEZ MASSIVEMENT !
Les lignes ne bougeront que si nous créons un raz-de-marée. Plus nous serons nombreux à signer, plus cette pétition aura de poids pour interpeller directement les ministres et faire la Une des journaux télévisés.

Chaque signature est un signal envoyé au gouvernement pour lui dire : « Nous refusons que les victimes soient oubliées. »

Prenez une minute : signez, partagez le lien à vos proches, sur vos réseaux sociaux, et brisons enfin ce maillon défaillant.

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audrey LEVYLanceur de pétition

Message aux signataires