PÉTITION DE SOUTIEN A A. ET SES ENFANTS


PÉTITION DE SOUTIEN A A. ET SES ENFANTS
Le problème
Les enfants A. auront [Redacted] à la fin du mois d’octobre 2024. Ils habitent Lasalle dans le sud Cévennes depuis leur naissance et sont menacés d’être brutalement enlevés à leur mère par un placement à l’aide sociale à l’enfance au motif de « conflit parental ».
Depuis leur naissance leur mère subvient seule à tous leurs besoins, matériels, psychologiques, et affectifs.
C’est une maman dévouée, attentive et organisée.
Le père des enfants, n'a jamais vécu avec eux et ne s’est jamais investi dans leur éducation. Il ne paye aucune pension alimentaire.
En 2021, après une agression et des menaces de mort, A. portait plainte pour violences conjugales et assignait la justice pour permettre qu’un cadre soit posé et qu’un rythme s’installe entre le père et les enfants.
Elle proposait qu’ils puissent se voir un week-end sur deux.
Mais le père des enfants, ne l’entendait pas ainsi : « Si tu portes plainte, je vais détruire ta vie, on te prendra tes gosses. ».
Ainsi, depuis la première audience, il accuse la mère de maltraitance, et exige toujours plus de mesures restrictives pour elle, cherchant seulement à lui nuire et à la priver de tout soutien.
Bien qu’il ait initialement été débouté de toutes ses demandes, en février 2022 il réussit à enlever ses enfants pendant 5 jours alors qu’ils n’ont que 18 mois. Il se voit alors condamné à une peine de prison de 6 mois en même temps qu’il réalise son objectif : plonger la mère dans un engrenage administratif intrusif et épuisant et tenter par tous les moyens de lui faire perdre la garde de ses enfants.
3 ans plus tard...
- Après 18 audiences et de lourdes condamnations pour lui (18 mois pour les violences conjugales, 6 mois pour la non-représentation d’enfant),
- après 6 structures éducatives successives impuissantes à faire respecter le cadre de la loi par le père,
- après deux expertises psychologiques et psychiatriques mettant en garde contre la dangerosité du père souffrant de paranoïa
- après une enquête sociale, une MJIE, de nombreuses attestations de témoignages, de nombreux rapports éducatifs et des carnets de santé avec le suivi de la PMI, tous soulignant unanimement la bonne santé des enfants.
- malgré les nombreuses récidives et la surenchère de menaces de la part du père (plus de 8 non représentations d’enfants, menaces, insultes et agressions) la justice tarde a re-statuer sur les droits du père laissant A. et ses enfants dans une situation anxiogène.
Il ne fait aucun doute que le temps passé auprès du père n’est pas adapté, sa prise en charge des enfants pose question.
Ces derniers reviennent systématiquement profondément choqués des visites chez leur papa et deviennent agressifs et hostiles auprès de leur entourage. Nombre de témoins, y compris au sein des services éducatifs, ont pu le constater.
Mais les derniers éducateurs en charge de la mesure de suivi attestent du contraire sans avoir jamais réalisé une seule visite au domicile paternel en présence des enfants. Ces éducateurs ne se basent que sur le discours du père et feignent d’ignorer son comportement délictuel, agressif et calomnieux, assurément délétère pour les enfants.
Depuis le 20 septembre, A. ne remet plus les enfants à leur père car elle est trop inquiète de ce qu’ils vivent seuls avec lui.
Elle ne sait jamais quand ni dans quel état elle va les retrouver ?
Depuis fin août A. sollicite une audience à bref délais devant le Juge aux affaires familiales du Tribunal d’Alès afin que les droits du père soient redéfinis, et pour que ses enfants puissent le rencontrer dans le cadre sécurisant de visites médiatisées en présence d’un tiers.
C’est l’objet de cette pétition. Nous demandons à la justice de bien vouloir accorder une audience à bref délais devant le Juge aux affaires familiales afin d’éviter le placement de ces deux enfants et pour que les enfants et leur maman puissent retrouver la sérénité dans leur vie qu’ils méritent.
Merci pour votre soutien !

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Le problème
Les enfants A. auront [Redacted] à la fin du mois d’octobre 2024. Ils habitent Lasalle dans le sud Cévennes depuis leur naissance et sont menacés d’être brutalement enlevés à leur mère par un placement à l’aide sociale à l’enfance au motif de « conflit parental ».
Depuis leur naissance leur mère subvient seule à tous leurs besoins, matériels, psychologiques, et affectifs.
C’est une maman dévouée, attentive et organisée.
Le père des enfants, n'a jamais vécu avec eux et ne s’est jamais investi dans leur éducation. Il ne paye aucune pension alimentaire.
En 2021, après une agression et des menaces de mort, A. portait plainte pour violences conjugales et assignait la justice pour permettre qu’un cadre soit posé et qu’un rythme s’installe entre le père et les enfants.
Elle proposait qu’ils puissent se voir un week-end sur deux.
Mais le père des enfants, ne l’entendait pas ainsi : « Si tu portes plainte, je vais détruire ta vie, on te prendra tes gosses. ».
Ainsi, depuis la première audience, il accuse la mère de maltraitance, et exige toujours plus de mesures restrictives pour elle, cherchant seulement à lui nuire et à la priver de tout soutien.
Bien qu’il ait initialement été débouté de toutes ses demandes, en février 2022 il réussit à enlever ses enfants pendant 5 jours alors qu’ils n’ont que 18 mois. Il se voit alors condamné à une peine de prison de 6 mois en même temps qu’il réalise son objectif : plonger la mère dans un engrenage administratif intrusif et épuisant et tenter par tous les moyens de lui faire perdre la garde de ses enfants.
3 ans plus tard...
- Après 18 audiences et de lourdes condamnations pour lui (18 mois pour les violences conjugales, 6 mois pour la non-représentation d’enfant),
- après 6 structures éducatives successives impuissantes à faire respecter le cadre de la loi par le père,
- après deux expertises psychologiques et psychiatriques mettant en garde contre la dangerosité du père souffrant de paranoïa
- après une enquête sociale, une MJIE, de nombreuses attestations de témoignages, de nombreux rapports éducatifs et des carnets de santé avec le suivi de la PMI, tous soulignant unanimement la bonne santé des enfants.
- malgré les nombreuses récidives et la surenchère de menaces de la part du père (plus de 8 non représentations d’enfants, menaces, insultes et agressions) la justice tarde a re-statuer sur les droits du père laissant A. et ses enfants dans une situation anxiogène.
Il ne fait aucun doute que le temps passé auprès du père n’est pas adapté, sa prise en charge des enfants pose question.
Ces derniers reviennent systématiquement profondément choqués des visites chez leur papa et deviennent agressifs et hostiles auprès de leur entourage. Nombre de témoins, y compris au sein des services éducatifs, ont pu le constater.
Mais les derniers éducateurs en charge de la mesure de suivi attestent du contraire sans avoir jamais réalisé une seule visite au domicile paternel en présence des enfants. Ces éducateurs ne se basent que sur le discours du père et feignent d’ignorer son comportement délictuel, agressif et calomnieux, assurément délétère pour les enfants.
Depuis le 20 septembre, A. ne remet plus les enfants à leur père car elle est trop inquiète de ce qu’ils vivent seuls avec lui.
Elle ne sait jamais quand ni dans quel état elle va les retrouver ?
Depuis fin août A. sollicite une audience à bref délais devant le Juge aux affaires familiales du Tribunal d’Alès afin que les droits du père soient redéfinis, et pour que ses enfants puissent le rencontrer dans le cadre sécurisant de visites médiatisées en présence d’un tiers.
C’est l’objet de cette pétition. Nous demandons à la justice de bien vouloir accorder une audience à bref délais devant le Juge aux affaires familiales afin d’éviter le placement de ces deux enfants et pour que les enfants et leur maman puissent retrouver la sérénité dans leur vie qu’ils méritent.
Merci pour votre soutien !

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Les décisionnaires
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Pétition lancée le 6 octobre 2024