

Punaises, insalubrité, années d’alertes : combien de temps faudra-t-il encore attendre ?
Le problème
Depuis plusieurs années, les habitants du 156 boulevard de Cessole à Nice subissent les conséquences de nuisances persistantes provenant d’un logement de la copropriété. Une situation connue, signalée à de nombreuses reprises et pour laquelle de multiples interlocuteurs ont déjà été sollicités.
Au fil du temps, les nuisances se sont accumulées : odeurs, cafards, saleté et, désormais, punaises de lit en nombre. Ce qui pouvait autrefois sembler circonscrit à un seul logement ne l’est plus. Les nuisibles atteignent les logements voisins et leurs conséquences font désormais partie de notre quotidien.
Derrière les courriers, les signalements et les comptes rendus administratifs, il y a surtout des familles qui vivent cette situation jour après jour.
Il y a des enfants piqués par des punaises de lit, dont les lésions ont pu être constatées médicalement. Il y a des adultes réveillés au milieu de la nuit après une piqûre, des insectes retrouvés dans nos espaces de vie, sur nos balcons ou à proximité immédiate de nos logements. Il y a les vérifications incessantes, les traitements, les précautions prises pour tenter d’éviter une nouvelle contamination et cette question qui finit par accompagner chaque coucher : allons-nous encore être piqués cette nuit ?
Notre sommeil et notre tranquillité sont directement affectés. Des gestes parfaitement ordinaires deviennent sources d’inquiétude : s’asseoir, se coucher, déplacer des affaires, accueillir des proches ou simplement rentrer chez soi. À force, notre logement n’est plus seulement l’endroit dans lequel nous vivons : il devient un endroit que nous devons constamment surveiller.
Et pourtant, nous avons alerté.
Signalements, courriers, constats, interventions, sollicitations du syndic, des services sociaux, sanitaires ou administratifs : les démarches se sont multipliées au fil des années. Certains acteurs sont intervenus, d’autres ont été saisis, des mesures ponctuelles ont pu être prises. Mais le constat demeure : aucune solution durable n’a permis de mettre fin à la situation.
Nous refusons que ce dossier soit réduit à un simple conflit entre voisins. Il ne s’agit plus de supporter une gêne ou un désagrément. Lorsque des nuisibles se propagent, que des enfants sont piqués, que le sommeil des habitants est perturbé et que des familles ne se sentent plus sereines dans leur propre logement, nous sommes face à une véritable urgence sociale et sanitaire.
Nous sommes également conscients de la vulnérabilité des personnes directement concernées. Cette pétition n’a donc pas pour objectif de les stigmatiser, de les désigner à la vindicte ou de réclamer leur abandon. Bien au contraire : une situation qui perdure depuis aussi longtemps montre précisément qu’elles ont elles aussi besoin d’une prise en charge adaptée.
Protéger ces personnes et protéger leur voisinage ne sont pas deux objectifs contradictoires.
C’est pourquoi les interventions isolées et les solutions temporaires ne suffisent plus. Nous demandons désormais une action globale, coordonnée et suivie dans le temps, réunissant les acteurs sociaux, sanitaires et administratifs compétents afin de traiter durablement la situation, d’empêcher la propagation des nuisibles et de permettre à chacun de vivre dans des conditions dignes et sûres.
Nous ne demandons pas l’impossible. Nous demandons de pouvoir dormir sans craindre d’être piqués, de savoir nos enfants à l’abri, de ne plus vivre dans l’appréhension d’une nouvelle infestation et de retrouver ce que chacun devrait pouvoir considérer comme acquis : se sentir en sécurité chez soi.
Après des années d’alertes et de démarches, notre immeuble ne peut plus attendre.
En signant cette pétition, vous nous aidez à demander aux autorités et organismes compétents de se coordonner, d’agir et d’aller enfin jusqu’à une solution durable, pour les habitants comme pour les personnes vulnérables directement concernées.
Signez et partagez cette pétition. Aidez-nous à faire entendre une situation qui, aujourd’hui, ne peut plus être ignorée.

91
Le problème
Depuis plusieurs années, les habitants du 156 boulevard de Cessole à Nice subissent les conséquences de nuisances persistantes provenant d’un logement de la copropriété. Une situation connue, signalée à de nombreuses reprises et pour laquelle de multiples interlocuteurs ont déjà été sollicités.
Au fil du temps, les nuisances se sont accumulées : odeurs, cafards, saleté et, désormais, punaises de lit en nombre. Ce qui pouvait autrefois sembler circonscrit à un seul logement ne l’est plus. Les nuisibles atteignent les logements voisins et leurs conséquences font désormais partie de notre quotidien.
Derrière les courriers, les signalements et les comptes rendus administratifs, il y a surtout des familles qui vivent cette situation jour après jour.
Il y a des enfants piqués par des punaises de lit, dont les lésions ont pu être constatées médicalement. Il y a des adultes réveillés au milieu de la nuit après une piqûre, des insectes retrouvés dans nos espaces de vie, sur nos balcons ou à proximité immédiate de nos logements. Il y a les vérifications incessantes, les traitements, les précautions prises pour tenter d’éviter une nouvelle contamination et cette question qui finit par accompagner chaque coucher : allons-nous encore être piqués cette nuit ?
Notre sommeil et notre tranquillité sont directement affectés. Des gestes parfaitement ordinaires deviennent sources d’inquiétude : s’asseoir, se coucher, déplacer des affaires, accueillir des proches ou simplement rentrer chez soi. À force, notre logement n’est plus seulement l’endroit dans lequel nous vivons : il devient un endroit que nous devons constamment surveiller.
Et pourtant, nous avons alerté.
Signalements, courriers, constats, interventions, sollicitations du syndic, des services sociaux, sanitaires ou administratifs : les démarches se sont multipliées au fil des années. Certains acteurs sont intervenus, d’autres ont été saisis, des mesures ponctuelles ont pu être prises. Mais le constat demeure : aucune solution durable n’a permis de mettre fin à la situation.
Nous refusons que ce dossier soit réduit à un simple conflit entre voisins. Il ne s’agit plus de supporter une gêne ou un désagrément. Lorsque des nuisibles se propagent, que des enfants sont piqués, que le sommeil des habitants est perturbé et que des familles ne se sentent plus sereines dans leur propre logement, nous sommes face à une véritable urgence sociale et sanitaire.
Nous sommes également conscients de la vulnérabilité des personnes directement concernées. Cette pétition n’a donc pas pour objectif de les stigmatiser, de les désigner à la vindicte ou de réclamer leur abandon. Bien au contraire : une situation qui perdure depuis aussi longtemps montre précisément qu’elles ont elles aussi besoin d’une prise en charge adaptée.
Protéger ces personnes et protéger leur voisinage ne sont pas deux objectifs contradictoires.
C’est pourquoi les interventions isolées et les solutions temporaires ne suffisent plus. Nous demandons désormais une action globale, coordonnée et suivie dans le temps, réunissant les acteurs sociaux, sanitaires et administratifs compétents afin de traiter durablement la situation, d’empêcher la propagation des nuisibles et de permettre à chacun de vivre dans des conditions dignes et sûres.
Nous ne demandons pas l’impossible. Nous demandons de pouvoir dormir sans craindre d’être piqués, de savoir nos enfants à l’abri, de ne plus vivre dans l’appréhension d’une nouvelle infestation et de retrouver ce que chacun devrait pouvoir considérer comme acquis : se sentir en sécurité chez soi.
Après des années d’alertes et de démarches, notre immeuble ne peut plus attendre.
En signant cette pétition, vous nous aidez à demander aux autorités et organismes compétents de se coordonner, d’agir et d’aller enfin jusqu’à une solution durable, pour les habitants comme pour les personnes vulnérables directement concernées.
Signez et partagez cette pétition. Aidez-nous à faire entendre une situation qui, aujourd’hui, ne peut plus être ignorée.

Les décisionnaires
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 17 août 2026