Préservons les Thibaudières – Non-conformités graves du projet de rénovation

Le problème

 

Chers copropriétaires du Parc des Thibaudières,

 


Nous, résidents, constatons aujourd’hui de graves manquements dans la conduite du chantier de rénovation mené par Reanova, ses prestataires Lorrilard et Socateb, ainsi que par le syndic ABP. Ces dérives portent atteinte à la qualité des travaux, au respect des engagements pris et à la transparence du projet.

 


Les éléments suivants en témoignent :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1.Aspect extérieur de très mauvaise qualité : le revêtement en petites plaques métalliques ondulées, associé à la présence de nombreuses vis apparentes, confère à la façade un aspect industriel dégradé, inadapté à une résidence d’habitation et portant fortement atteinte à son image. Des traces blanches sont en outre visibles en façade, traduisant vraisemblablement un défaut de tenue des finitions, et accentuant encore la dégradation esthétique de l’ensemble.

 

 


-Capteurs d’énergie solaire apparents : les capteurs noirs installés pour l’alimentation des volets roulants dégradent davantage l’esthétique des façades. Leur qualité et leur mise en œuvre interrogent, avec des fixations peu fiables, des câbles apparents et certains équipements déjà défectueux ou détachés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les capteurs d’énergie solaire, associés à des câbles laissés apparents et exposés aux intempéries, sont particulièrement vulnérables. Cette absence de protection compromet leur durabilité, leur fiabilité et leur bon fonctionnement à moyen et long terme.

 

 


Absence de choix lors du vote : contrairement à ce que présente Réanova sur son site internet, de proposer plusieurs scenarios, un seul projet a été soumis aux copropriétaires, sans possibilité de comparaison ni d’alternative. Aucun choix n’a été offert sur les matériaux, les teintes ou les solutions techniques.

 

 

 

 

 

 

 

 


Manque de transparence sur les matériaux : plusieurs éléments aujourd’hui mis en œuvre, notamment la tôle ondulée avec fixations par vis apparentes, ou le carrelage de type « métro », n’apparaissaient pas dans les visuels de projection présentés lors du vote. Ces omissions posent la question de la sincérité de l’information fournie aux copropriétaires au moment de leur décision.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Pourquoi ces matériaux et ces choix techniques n’ont-ils pas été clairement présentés en amont ? Cette absence de transparence a-t-elle pu influencer le vote des copropriétaires ?

 


Les images issues du dossier présenté en assemblée générale montrent clairement que ces éléments n’étaient ni visibles ni explicités.

 

2. Aspect des menuiseries et volets : Non-respect de la teinte votée en assemblée générale : la teinte « chêne doré clair » prévue au projet a été remplacée par une teinte plus foncée de type « chêne foncé », en contradiction avec les choix validés.

Les menuiseries et volets de teinte marron confèrent à la résidence une apparence datée, évoquant les constructions des années 60/70, en décalage avec l’objectif d’une rénovation valorisante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Non-conformité des dimensions des fenêtres : les fenêtres installées présentent des dimensions réduites par rapport au projet voté en assemblée générale, ce qui constitue un écart notable par rapport aux engagements initiaux.

 


Pose non conforme des encadrements et interventions intérieures non prévues : des plaques métalliques avec vis apparentes ont été installées autour des fenêtres, y compris à l’intérieur des logements, alors que ces éléments n’étaient pas prévus dans le projet initial. Par ailleurs, des interventions ont été réalisées à l’intérieur des logements, avec l’installation des coffres de volets roulants en intérieur alors qu’ils étaient initialement prévus en façade extérieure. Ces modifications entraînent des dégradations, notamment sur les faux plafonds et dans les pièces humides, et altèrent les conditions d’usage des logements.

 

 

 

 

 

Elles auront en outre pour conséquence de faire peser sur les copropriétaires le coût des réparations et remises en état liées à ces interventions, ce qui viendra alourdir de manière significative un projet déjà extrêmement coûteux, estimé à environ 60 000 euros par logement avant aides.

 

 Non-respect de l’habillage en placoplâtre : l’habillage initialement prévu en placoplâtre a été abandonné. À la place, les fenêtres sont fixées à l’aide de grosses barres métalliques apparentes, non esthétiques et en contradiction avec le niveau de finition attendu.

 

 

 

 

 

 

Non-respect des équipements votés : les poignées de fenêtres installées ne sont pas conformes au projet voté en assemblée générale, qui prévoyait un système à bouton coulissant. Ce changement entraîne des difficultés d’ouverture et altère les conditions d’usage des fenêtres.

 

Ce qui était prévu :

 

 

 

 

 

 

Ce qui est réalisé :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3. Conditions de mise en œuvre gravement non conformes : il est constaté que des matériaux particulièrement sensibles, notamment la laine de verre et les pare-pluie, sont laissés de manière prolongée et sans aucune protection aux intempéries. Une telle situation constitue un manquement grave aux règles de l’art et aux exigences élémentaires de conduite d’un chantier. Elle a déjà entraîné des infiltrations d’eau avérées dans au moins un logement et une altération des performances de l’isolation. Le maintien de ces conditions d’exécution est inacceptable et révèle une défaillance majeure dans la gestion du chantier, faisant peser un risque élevé de désordres durables et de dégradation généralisée des ouvrages.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les matériaux votés en assemblée générale apparaissent manifestement incompatibles avec les exigences d’une rénovation de qualité, en particulier le revêtement extérieur en tôle ondulée. Une grande partie des copropriétaires a été induite en erreur sur la nature réelle de ce matériau, celui-ci n’ayant pas été clairement présenté dans les projections et supports soumis au vote. Dans ces conditions, il est légitime de considérer que le consentement des copropriétaires n’a pas été pleinement éclairé.

La mention de la tôle ondulée a été volontairement minimisée, tant dans les documents (où seule une petite photo à peine visible figurait) que lors des présentations orales du projet en réunion. Quant au système de fixation avec des grosses vis apparentes, il n’a jamais été présenté.

Il ne fait aucun doute que si le projet avait été présenté dans sa réalité, telle qu’elle apparaît aujourd’hui sur la façade témoin, il n’aurait jamais pu obtenir l’approbation des copropriétaires, tant la qualité est médiocre et indigne d’une rénovation.

De plus, le syndic et le conseil syndical de l’époque n’ont pas assumé leur rôle de mandataires éclairés œuvrant pour l’intérêt des copropriétaires. Ils n’ont pas exigé de Réanova plusieurs scénarios distincts de projet, alors même qu’ils en avaient la possibilité, et ont accepté sans réserve les premières propositions, sans demander de révisions. Cela traduit un manque manifeste de professionnalisme et de compétence.

Il existe la possibilité d’utiliser des matériaux bien plus qualitatifs et adaptés à une résidence. La brique, notamment, correspond au matériau qui devrait être mis en œuvre en remplacement du carrelage de type « métro » au niveau des soubassements. Par ailleurs, des solutions telles que l’enduit ou un aluminium lisse apparaissent bien plus appropriées pour le traitement des façades légères, notamment pour les parties ventilées situées sous les fenêtres. Ces alternatives permettraient d’assurer une meilleure qualité architecturale et une intégration plus cohérente avec l’existant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

https://www.sto.fr/s/inspiration-information/les-systemes-de-bardage

Exemples de rénovation en cours de logements à Epinay-Sous-Sénart : utilisation de matériaux adaptés aux résidences : briques, enduit, aluminium lisse. Avec des variations dans les coloris afin de donner plus de cachet à l'ensemble : 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le coût total du projet de rénovation de la résidence d’Épinay-sous-Sénart s’élève à environ 11 millions d’euros pour 257 logements. À titre de comparaison, le projet concernant notre résidence atteint près de 23 millions d’euros pour 350 logements. Comment expliquer un tel écart de coût, alors même que les matériaux et prestations mis en œuvre apparaissent de qualité inférieure ? Cette situation soulève de sérieuses interrogations quant à l’utilisation des fonds engagés.

 

 

1.Nous demandons une réévaluation complète des choix techniques et esthétiques du projet. Cela concerne en particulier le bardage en aluminium, qui apparaît inadapté et indigne d’une résidence de cette nature, a fortiori en zone protégée. Il en va de même pour les dispositifs à capteurs d’énergie solaire, dont l’intégration dégrade fortement l’aspect des façades et soulève des inquiétudes sérieuses quant à leur fiabilité. Ces choix ne correspondent pas aux standards de qualité attendus pour une rénovation de cette ampleur, ni au niveau d’investissement supporté par les copropriétaires. Nous exigeons également l’abandon du coloris « chêne foncé », qui confère à la résidence une apparence datée et dégradée, en contradiction avec l’objectif d’une rénovation valorisante. Nous demandons que des solutions plus qualitatives, modernes et cohérentes avec l’architecture de la résidence soient étudiées.

 

2. Nous demandons le strict respect du projet voté en assemblée générale, notamment en ce qui concerne les dimensions des fenêtres ainsi que l’habillage intérieur en placoplâtre tel que prévu initialement. Nous exigeons que la rénovation soit réalisée par l’extérieur, conformément aux engagements pris, et que les logements ne soient pas dégradés par des interventions intérieures non prévues, en particulier l’installation des coffres de volets roulants à l’intérieur alors qu’ils devaient être positionnés en façade extérieure.

3.  Demande Conformité totale avec la déclaration préalable déposée en mairie.

4.  Transparence immédiate sur l’utilisation des 23 millions d’euros, avec un compte travaux dédié. Nous voulons connaître les coûts précis des matériaux utilisés.

5.  Communication claire et concertation avec les copropriétaires pour toute modification.

6. Nous exigeons que les ouvrages soient réalisés dans le strict respect des règles de l’art, ainsi que la remise en conformité des façades actuellement affectées par des infiltrations d’eau, avec un risque avéré de développement de moisissures. Ces désordres résultent notamment de la laine de verre et des pare-pluie laissés exposés aux intempéries, situation inacceptable au regard des exigences techniques et sanitaires.

 

Nous ne pourrons pas rentabiliser ces travaux. Plus préoccupant encore, la résidence risque de perdre significativement en valeur : il sera difficile d’attirer des acquéreurs pour des logements issus d’une rénovation perçue comme de faible qualité, alors même que, à proximité immédiate, des programmes rénovés avec soin, modernité et cohérence sont proposés. Cette situation est particulièrement préoccupante et laisse craindre une dégradation rapide ainsi qu’une dépréciation importante de notre résidence.

Pourtant cette résidence a énormément d’atouts. Elle possède un magnifique parc de 10 hectares, une situation proche du RER D et du centre commercial qui a tout pour attirer de nombreux propriétaires, familles, désireux d’un cadre de vie agréable et soigné proche de Paris.

Nous demandons à Réanova, Lorrilard, Socateb, Etandex, Air Pur et ABP  de respecter pleinement leurs engagements contractuels et d’apporter des améliorations importantes et significatives à l’ensemble des travaux, en concertation avec les copropriétaires.

Il est essentiel qu’ils tiennent compte des remarques et préoccupations des copropriétaires qui, rappelons-le, sont les premiers concernés : ce sont eux qui vivront au quotidien dans cette résidence et qui assument le financement considérable de ce projet.

Signez cette pétition et mobilisons nous pour la sauvegarde et la valorisation de notre belle résidence !

 

Collectif de riverains associatif : "SOS travaux Thibaudières"

#ParcDesThibaudières #RespectDesCopropriétaires #boussysaintantoine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le problème

 

Chers copropriétaires du Parc des Thibaudières,

 


Nous, résidents, constatons aujourd’hui de graves manquements dans la conduite du chantier de rénovation mené par Reanova, ses prestataires Lorrilard et Socateb, ainsi que par le syndic ABP. Ces dérives portent atteinte à la qualité des travaux, au respect des engagements pris et à la transparence du projet.

 


Les éléments suivants en témoignent :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1.Aspect extérieur de très mauvaise qualité : le revêtement en petites plaques métalliques ondulées, associé à la présence de nombreuses vis apparentes, confère à la façade un aspect industriel dégradé, inadapté à une résidence d’habitation et portant fortement atteinte à son image. Des traces blanches sont en outre visibles en façade, traduisant vraisemblablement un défaut de tenue des finitions, et accentuant encore la dégradation esthétique de l’ensemble.

 

 


-Capteurs d’énergie solaire apparents : les capteurs noirs installés pour l’alimentation des volets roulants dégradent davantage l’esthétique des façades. Leur qualité et leur mise en œuvre interrogent, avec des fixations peu fiables, des câbles apparents et certains équipements déjà défectueux ou détachés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les capteurs d’énergie solaire, associés à des câbles laissés apparents et exposés aux intempéries, sont particulièrement vulnérables. Cette absence de protection compromet leur durabilité, leur fiabilité et leur bon fonctionnement à moyen et long terme.

 

 


Absence de choix lors du vote : contrairement à ce que présente Réanova sur son site internet, de proposer plusieurs scenarios, un seul projet a été soumis aux copropriétaires, sans possibilité de comparaison ni d’alternative. Aucun choix n’a été offert sur les matériaux, les teintes ou les solutions techniques.

 

 

 

 

 

 

 

 


Manque de transparence sur les matériaux : plusieurs éléments aujourd’hui mis en œuvre, notamment la tôle ondulée avec fixations par vis apparentes, ou le carrelage de type « métro », n’apparaissaient pas dans les visuels de projection présentés lors du vote. Ces omissions posent la question de la sincérité de l’information fournie aux copropriétaires au moment de leur décision.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Pourquoi ces matériaux et ces choix techniques n’ont-ils pas été clairement présentés en amont ? Cette absence de transparence a-t-elle pu influencer le vote des copropriétaires ?

 


Les images issues du dossier présenté en assemblée générale montrent clairement que ces éléments n’étaient ni visibles ni explicités.

 

2. Aspect des menuiseries et volets : Non-respect de la teinte votée en assemblée générale : la teinte « chêne doré clair » prévue au projet a été remplacée par une teinte plus foncée de type « chêne foncé », en contradiction avec les choix validés.

Les menuiseries et volets de teinte marron confèrent à la résidence une apparence datée, évoquant les constructions des années 60/70, en décalage avec l’objectif d’une rénovation valorisante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Non-conformité des dimensions des fenêtres : les fenêtres installées présentent des dimensions réduites par rapport au projet voté en assemblée générale, ce qui constitue un écart notable par rapport aux engagements initiaux.

 


Pose non conforme des encadrements et interventions intérieures non prévues : des plaques métalliques avec vis apparentes ont été installées autour des fenêtres, y compris à l’intérieur des logements, alors que ces éléments n’étaient pas prévus dans le projet initial. Par ailleurs, des interventions ont été réalisées à l’intérieur des logements, avec l’installation des coffres de volets roulants en intérieur alors qu’ils étaient initialement prévus en façade extérieure. Ces modifications entraînent des dégradations, notamment sur les faux plafonds et dans les pièces humides, et altèrent les conditions d’usage des logements.

 

 

 

 

 

Elles auront en outre pour conséquence de faire peser sur les copropriétaires le coût des réparations et remises en état liées à ces interventions, ce qui viendra alourdir de manière significative un projet déjà extrêmement coûteux, estimé à environ 60 000 euros par logement avant aides.

 

 Non-respect de l’habillage en placoplâtre : l’habillage initialement prévu en placoplâtre a été abandonné. À la place, les fenêtres sont fixées à l’aide de grosses barres métalliques apparentes, non esthétiques et en contradiction avec le niveau de finition attendu.

 

 

 

 

 

 

Non-respect des équipements votés : les poignées de fenêtres installées ne sont pas conformes au projet voté en assemblée générale, qui prévoyait un système à bouton coulissant. Ce changement entraîne des difficultés d’ouverture et altère les conditions d’usage des fenêtres.

 

Ce qui était prévu :

 

 

 

 

 

 

Ce qui est réalisé :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3. Conditions de mise en œuvre gravement non conformes : il est constaté que des matériaux particulièrement sensibles, notamment la laine de verre et les pare-pluie, sont laissés de manière prolongée et sans aucune protection aux intempéries. Une telle situation constitue un manquement grave aux règles de l’art et aux exigences élémentaires de conduite d’un chantier. Elle a déjà entraîné des infiltrations d’eau avérées dans au moins un logement et une altération des performances de l’isolation. Le maintien de ces conditions d’exécution est inacceptable et révèle une défaillance majeure dans la gestion du chantier, faisant peser un risque élevé de désordres durables et de dégradation généralisée des ouvrages.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les matériaux votés en assemblée générale apparaissent manifestement incompatibles avec les exigences d’une rénovation de qualité, en particulier le revêtement extérieur en tôle ondulée. Une grande partie des copropriétaires a été induite en erreur sur la nature réelle de ce matériau, celui-ci n’ayant pas été clairement présenté dans les projections et supports soumis au vote. Dans ces conditions, il est légitime de considérer que le consentement des copropriétaires n’a pas été pleinement éclairé.

La mention de la tôle ondulée a été volontairement minimisée, tant dans les documents (où seule une petite photo à peine visible figurait) que lors des présentations orales du projet en réunion. Quant au système de fixation avec des grosses vis apparentes, il n’a jamais été présenté.

Il ne fait aucun doute que si le projet avait été présenté dans sa réalité, telle qu’elle apparaît aujourd’hui sur la façade témoin, il n’aurait jamais pu obtenir l’approbation des copropriétaires, tant la qualité est médiocre et indigne d’une rénovation.

De plus, le syndic et le conseil syndical de l’époque n’ont pas assumé leur rôle de mandataires éclairés œuvrant pour l’intérêt des copropriétaires. Ils n’ont pas exigé de Réanova plusieurs scénarios distincts de projet, alors même qu’ils en avaient la possibilité, et ont accepté sans réserve les premières propositions, sans demander de révisions. Cela traduit un manque manifeste de professionnalisme et de compétence.

Il existe la possibilité d’utiliser des matériaux bien plus qualitatifs et adaptés à une résidence. La brique, notamment, correspond au matériau qui devrait être mis en œuvre en remplacement du carrelage de type « métro » au niveau des soubassements. Par ailleurs, des solutions telles que l’enduit ou un aluminium lisse apparaissent bien plus appropriées pour le traitement des façades légères, notamment pour les parties ventilées situées sous les fenêtres. Ces alternatives permettraient d’assurer une meilleure qualité architecturale et une intégration plus cohérente avec l’existant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

https://www.sto.fr/s/inspiration-information/les-systemes-de-bardage

Exemples de rénovation en cours de logements à Epinay-Sous-Sénart : utilisation de matériaux adaptés aux résidences : briques, enduit, aluminium lisse. Avec des variations dans les coloris afin de donner plus de cachet à l'ensemble : 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le coût total du projet de rénovation de la résidence d’Épinay-sous-Sénart s’élève à environ 11 millions d’euros pour 257 logements. À titre de comparaison, le projet concernant notre résidence atteint près de 23 millions d’euros pour 350 logements. Comment expliquer un tel écart de coût, alors même que les matériaux et prestations mis en œuvre apparaissent de qualité inférieure ? Cette situation soulève de sérieuses interrogations quant à l’utilisation des fonds engagés.

 

 

1.Nous demandons une réévaluation complète des choix techniques et esthétiques du projet. Cela concerne en particulier le bardage en aluminium, qui apparaît inadapté et indigne d’une résidence de cette nature, a fortiori en zone protégée. Il en va de même pour les dispositifs à capteurs d’énergie solaire, dont l’intégration dégrade fortement l’aspect des façades et soulève des inquiétudes sérieuses quant à leur fiabilité. Ces choix ne correspondent pas aux standards de qualité attendus pour une rénovation de cette ampleur, ni au niveau d’investissement supporté par les copropriétaires. Nous exigeons également l’abandon du coloris « chêne foncé », qui confère à la résidence une apparence datée et dégradée, en contradiction avec l’objectif d’une rénovation valorisante. Nous demandons que des solutions plus qualitatives, modernes et cohérentes avec l’architecture de la résidence soient étudiées.

 

2. Nous demandons le strict respect du projet voté en assemblée générale, notamment en ce qui concerne les dimensions des fenêtres ainsi que l’habillage intérieur en placoplâtre tel que prévu initialement. Nous exigeons que la rénovation soit réalisée par l’extérieur, conformément aux engagements pris, et que les logements ne soient pas dégradés par des interventions intérieures non prévues, en particulier l’installation des coffres de volets roulants à l’intérieur alors qu’ils devaient être positionnés en façade extérieure.

3.  Demande Conformité totale avec la déclaration préalable déposée en mairie.

4.  Transparence immédiate sur l’utilisation des 23 millions d’euros, avec un compte travaux dédié. Nous voulons connaître les coûts précis des matériaux utilisés.

5.  Communication claire et concertation avec les copropriétaires pour toute modification.

6. Nous exigeons que les ouvrages soient réalisés dans le strict respect des règles de l’art, ainsi que la remise en conformité des façades actuellement affectées par des infiltrations d’eau, avec un risque avéré de développement de moisissures. Ces désordres résultent notamment de la laine de verre et des pare-pluie laissés exposés aux intempéries, situation inacceptable au regard des exigences techniques et sanitaires.

 

Nous ne pourrons pas rentabiliser ces travaux. Plus préoccupant encore, la résidence risque de perdre significativement en valeur : il sera difficile d’attirer des acquéreurs pour des logements issus d’une rénovation perçue comme de faible qualité, alors même que, à proximité immédiate, des programmes rénovés avec soin, modernité et cohérence sont proposés. Cette situation est particulièrement préoccupante et laisse craindre une dégradation rapide ainsi qu’une dépréciation importante de notre résidence.

Pourtant cette résidence a énormément d’atouts. Elle possède un magnifique parc de 10 hectares, une situation proche du RER D et du centre commercial qui a tout pour attirer de nombreux propriétaires, familles, désireux d’un cadre de vie agréable et soigné proche de Paris.

Nous demandons à Réanova, Lorrilard, Socateb, Etandex, Air Pur et ABP  de respecter pleinement leurs engagements contractuels et d’apporter des améliorations importantes et significatives à l’ensemble des travaux, en concertation avec les copropriétaires.

Il est essentiel qu’ils tiennent compte des remarques et préoccupations des copropriétaires qui, rappelons-le, sont les premiers concernés : ce sont eux qui vivront au quotidien dans cette résidence et qui assument le financement considérable de ce projet.

Signez cette pétition et mobilisons nous pour la sauvegarde et la valorisation de notre belle résidence !

 

Collectif de riverains associatif : "SOS travaux Thibaudières"

#ParcDesThibaudières #RespectDesCopropriétaires #boussysaintantoine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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