

Protéger les élèves mineurs des violences devant les lycées
Le problème
Partout en France, des lycéens se mobilisent et des élèves mineurs se retrouvent exposés à la violence lors des rassemblements devant leurs établissements. Devant notre propre lycée, en Essonne, des tensions ont éclaté et plusieurs personnes ont été blessées. Ce que nous avons vu n'est pas un cas isolé : les mêmes scènes se répètent dans de nombreuses villes.
Lors de rassemblements devant notre lycée à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), des tensions ont éclaté et plusieurs personnes ont été blessées. Des élèves et des enseignants rapportent avoir été blessés lors de l'intervention des forces de l'ordre. Le jeudi 1 octobre 2026.
Depuis plusieurs semaines, un mouvement lycéen traverse la France. Les élèves y expriment des inquiétudes réelles : absences de professeurs qui s'accumulent, manque de moyens dans les établissements. Ces revendications méritent un dialogue, pas une réponse par la force.
La très grande majorité des élèves se mobilisent pacifiquement. Nous condamnons sans réserve tout tir de mortier d'artifice, tout incendie et toute dégradation, d'où qu'ils viennent. Ces actes, commis par une minorité, ne peuvent pas justifier l'usage de la force contre une foule d'adolescents, dont beaucoup sont mineurs.
Le droit de se rassembler et de s'exprimer est garanti par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et par la Convention européenne des droits de l'homme. Les droits de l'enfant imposent une protection renforcée des mineurs. Le Défenseur des droits a lui-même alerté, à plusieurs reprises, sur les violences commises contre des mineurs lors d'opérations de maintien de l'ordre.
Nous demandons :
Aucun usage de LBD, de grenades lacrymogènes ou de gaz contre des mineurs aux abords des établissements scolaires.
Une médiation obligatoire par la vie scolaire, le CVL et les équipes mobiles de sécurité de l'académie avant tout appel aux forces de l'ordre par un chef d'établissement.
Une enquête indépendante sur les faits survenus devant notre établissement, dont les résultats seront communiqués aux familles.
Le respect strict des droits des mineurs interpellés : information immédiate des parents, présence d'un avocat, aucune garde à vue abusive.
Une rencontre entre le rectorat de Versailles et des délégués lycéens sous 15 jours.
Nous ne demandons l'impunité pour personne. Nous demandons que des adolescents puissent exprimer leurs inquiétudes sur leur avenir sans être blessés. Signez et partagez pour obtenir un environnement scolaire sûr et respectueux.

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Le problème
Partout en France, des lycéens se mobilisent et des élèves mineurs se retrouvent exposés à la violence lors des rassemblements devant leurs établissements. Devant notre propre lycée, en Essonne, des tensions ont éclaté et plusieurs personnes ont été blessées. Ce que nous avons vu n'est pas un cas isolé : les mêmes scènes se répètent dans de nombreuses villes.
Lors de rassemblements devant notre lycée à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), des tensions ont éclaté et plusieurs personnes ont été blessées. Des élèves et des enseignants rapportent avoir été blessés lors de l'intervention des forces de l'ordre. Le jeudi 1 octobre 2026.
Depuis plusieurs semaines, un mouvement lycéen traverse la France. Les élèves y expriment des inquiétudes réelles : absences de professeurs qui s'accumulent, manque de moyens dans les établissements. Ces revendications méritent un dialogue, pas une réponse par la force.
La très grande majorité des élèves se mobilisent pacifiquement. Nous condamnons sans réserve tout tir de mortier d'artifice, tout incendie et toute dégradation, d'où qu'ils viennent. Ces actes, commis par une minorité, ne peuvent pas justifier l'usage de la force contre une foule d'adolescents, dont beaucoup sont mineurs.
Le droit de se rassembler et de s'exprimer est garanti par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et par la Convention européenne des droits de l'homme. Les droits de l'enfant imposent une protection renforcée des mineurs. Le Défenseur des droits a lui-même alerté, à plusieurs reprises, sur les violences commises contre des mineurs lors d'opérations de maintien de l'ordre.
Nous demandons :
Aucun usage de LBD, de grenades lacrymogènes ou de gaz contre des mineurs aux abords des établissements scolaires.
Une médiation obligatoire par la vie scolaire, le CVL et les équipes mobiles de sécurité de l'académie avant tout appel aux forces de l'ordre par un chef d'établissement.
Une enquête indépendante sur les faits survenus devant notre établissement, dont les résultats seront communiqués aux familles.
Le respect strict des droits des mineurs interpellés : information immédiate des parents, présence d'un avocat, aucune garde à vue abusive.
Une rencontre entre le rectorat de Versailles et des délégués lycéens sous 15 jours.
Nous ne demandons l'impunité pour personne. Nous demandons que des adolescents puissent exprimer leurs inquiétudes sur leur avenir sans être blessés. Signez et partagez pour obtenir un environnement scolaire sûr et respectueux.

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Pétition lancée le 2 octobre 2026