Défendons notre cadre de vie à Montreuil !


Défendons notre cadre de vie à Montreuil !
Le problème
Si vous êtes attaché au village de Montreuil, à son histoire et à sa qualité de vie, signez cette pétition !
Le quartier de Montreuil est en proie à une forte pression des promoteurs depuis quelques années : nous recensons une dizaine de projets immobiliers récemment livrés ou en cours, pour un total de plus 450 nouveaux logements. La démographie du quartier croit de manière exponentielle, avec à court terme plus de 1400 résidents supplémentaires.
Dans ce contexte sous tension, le promoteur EMERIGE est sur le point de transformer significativement l’ancien site du conseil départemental des Yvelines situé entre les rues St Charles et Pasteur, les travaux devant théoriquement démarrer en septembre 2021.
Le projet d’EMERIGE prévoit en effet d’implanter 9 nouveaux bâtiments R+2 (R+3 en pratique en prenant en compte les Duplex situés aux derniers étages), pour un total de 137 logements en comptant les appartements créés dans les anciens bâtiments en meulière après réhabilitation.
L’association PSVM (Pour la Sauvegarde du Village de Montreuil), fraichement créée, est pleinement mobilisée sur le sujet et le promoteur EMERIGE fait désormais face à un recours dont l’issue sera prochainement examinée par le tribunal administratif de Versailles.
En effet les impacts d’un tel projet seront multiples et nous concernent tous en tant que riverains, entre autres :
1. LE STATIONNEMENT / LA CIRCULATION DANS LE QUARTIER
Se garer est déjà un défi inaccessible dans le quartier. Le Département des Yvelines a récemment fait fermer un parking temporaire situé dans la rue Champ Lagarde pour y garer ses voitures de fonction alors que cela permettait de désengorger les rues adjacentes et faciliter la desserte du collège Rameaux et de l’école des Condamines. Plus généralement les habitants du quartier souffrent au quotidien de l’impossibilité de se garer pour faire leurs courses ou déposer leur enfant à l’école. Du fait du manque de places de stationnement, beaucoup finissent par se mettre en double file (elles n’ont pas le choix !) et bloquent régulièrement les bus créant des embouteillages fréquents dans tout le quartier. La circulation dans les ruelles à sens unique est déjà compliquée et cela va inévitablement empirer.
Or le projet d’EMERIGE ne prévoit que 118 places de parking privatives + 20 places « visiteur » + 1 place de livraison, ce qui est très insuffisant.
En se référant aux dernières données de l'INSEE (édition 2020) pour la consommation des ménages, et notamment en termes d'équipement automobile, on constate qu'en 2018, 36 % des ménages disposent d’au moins deux voitures, contre 32 % en 2004. Le taux de motorisation atteint 84 %. Les 40-59 ans sont les plus motorisés (89 %) contre 81 % pour les 60 ans ou plus et 73 % pour les 16-24 ans.
Si l’on applique les statistiques de l'INSEE au permis de construire du projet, il faudrait prévoir 162 places de parking privatives en comparaison des 118 places actuellement prévues, soit 40% de plus !
Les véhicules des nouveaux riverains qui ne pourront trouver de place dans le parking de la résidence vont mécaniquement se déverser dans les rues avoisinantes déjà saturées. La tension sur le stationnement va monter d’un cran, tension qui nourrit certaines idées de rendre le stationnement payant dans le quartier. Une telle décision serait très dommageable pour notre quartier de Montreuil réputé pour sa tranquillité et sa praticité / qualité de vie.
Pourquoi alors le PLU autorise-t-il un ratio de 0.5 places de parking pour certains logements de ce projet EMERIGE, alors que la promotion « Les Bosquets de Versailles », située à quelques mètres de là sur l’ancien site de l’entreprise Guillaume et Gautier (avenue de Paris), offre quant à lui 1 à 2 places de parking par logement pour ce nouveau projet de construction ?
C’est pourquoi nous demandons au promoteur EMERIGE d’augmenter significativement le ratio nombre de places de parking vs nombre de logements, ceci afin de diminuer la pression vis-à-vis du stationnement et d’apaiser la circulation dans le quartier.
2. LA PHYSIONOMIE DU QUARTIER / IMPACT ARCHITECTURAL
Si les nouveaux bâtiments respecteront bien les 9m à l’égout du toit (i.e. la gouttière) défini au PLU, ils seront dotés de gigantesques toitures dont la faitière culminera a 14,34m de hauteur. Ceci aura pour effet d’étouffer les constructions anciennes en meulière (moins hautes pour la plupart) et de faire perdre l’esprit de parc arboré tel que nous l’avons connu jusqu’ici. En dépit d’une ceinture arborée maintenue sur le pourtour du site, les nouveaux bâtiments seront bel et bien visibles de façon imposante depuis les rues Pasteur (et donc depuis le parc de Madame Elisabeth) et Saint Charles.
Comment la mairie et les ABF ont-ils pu donner leur aval à un tel projet, faisant perdre l’âme d’un site historique dont l’architecture et l’implantation harmonieuse de ses bâtiments principaux (Ferrière, Plainvaux, Charmoie, Longchêne, Epernon et Rosny) disparaît dans une masse de nouveaux bâtiments au style résolument moderne ?
D’autant que cette même mairie sait se montrer très pointilleuse et contraignante vis-à-vis des Versaillais lorsqu’il s’agit de leurs projets de travaux neufs et de rénovation. Cela donne clairement l’impression d’un deux poids, deux mesures…
Il est également regrettable que la sente cyclable initialement prévue dans le projet pour décloisonner le quartier avec une liaison rue Pasteur – rue St Charles à mi-hauteur (soit juste en face de la petite entrée du Domaine de Madame Elisabeth) se retrouve finalement positionnée tout au nord de la parcelle. Cette sente sera bien trop proche de la rue Champ Lagarde pour jouer un quelconque rôle d’ouverture dans le quartier, la nouvelle résidence créée restant fermée aux riverains par le long mur d’enceinte actuel. Cela ne va pas dans le sens de faciliter / apaiser la circulation des piétons dans les rues Pasteur et St Charles, alors que les voitures ont la fâcheuse tendance à rouler bien trop vite dans cette zone.
C’est pourquoi nous demandons au promoteur EMERIGE que la hauteur des nouveaux bâtiments soit rabaissée de l’équivalent d’un étage pour chaque bâtiment, et leur nombre revu à la baisse. Ceci afin de diminuer également la pression sur le quartier vis-à-vis de ses commerces, de ses structures d’accueil pour la petite enfance et de ses écoles, du stationnement et de la bonne circulation des rues avoisinantes.
3. L'IMPACT ECOLOGIQUE
La rue Pasteur marquera la rupture entre le parc de Madame Elisabeth et ce terrain de plus de 10 000 m2 – autrefois raccordé au parc – converti en résidence gigantesque et densifié à l’extrême. La construction des 9 bâtiments va mécaniquement faire fuir de multiples espèces d’oiseaux et d’insectes jouissant actuellement d’une continuité végétale de part et d’autre de la rue.
Il est impensable à l’heure actuelle de continuer à ponctionner sans retenue les rares poumons verts situés au cœur de nos villes françaises. La présence des arbres en zone urbaine représente bien plus qu’un simple embellissement du paysage. Véritables bols d’air, ils possèdent des vertus nécessaires à notre bien-être au quotidien : ils absorbent du CO2 atmosphérique en rejetant de l’oxygène, ils interceptent les poussières (ciment, métaux lourds…) présentes dans l’air et ont un impact sur la régulation des températures.
L’actuel projet revient ni plus ni moins à faire disparaitre le quart nord-est du domaine historique de Madame Elisabeth sous des bâtiments à l’emprise massive et mesurant plus de 14m de hauteur. La faune et la flore va naturellement perdre ses droits, après des années de paix et de tranquillité gagnée avec la lente dispersion des équipes départementales vers d’autres sites des Yvelines.
Enfin, le quartier de Montreuil est connu pour le passage en divers endroits de rus souterrains, permettant notamment de drainer l’eau de pluie ruisselant depuis la butte Montbauron. L’expérience montre que bon nombre de parking souterrains du quartier se retrouvent partiellement noyés lors de certains gros orages, le tracé naturel de ces rus étant mis à mal par les gigantesques fondations des différentes résidences sortant régulièrement de terre dans le quartier. Ce projet EMERIGE, situé précisément au-dessus de l’un de ces rus souterrains, ne va pas être épargné et risque de déporter d’importants flux d’eau vers les habitations situées à proximité du site lors d’intempéries. Rappelons au passage que bon nombre de ces habitations sont des maisons et immeubles anciens construits au début du XXe siècle sur des fondations semi-enterrées, afin de respecter le tracé de ces rus.
Créer un parking aérien permettrait de limiter l’emprise du parking souterrain tout en augmentant le nombre total de places de parking de la résidence. Cela réduirait également le nombre de nouveaux bâtiments construits : moins de béton, plus d’arbres centenaires conservés et le vivant d’avantage respecté.
C’est pourquoi nous demandons au promoteur EMERIGE :
- Que la hauteur des nouveaux bâtiments soit rabaissée de l’équivalent d’un étage pour chaque bâtiment, et leur nombre revu à la baisse. Ceci afin de diminuer la pression sur le quartier vis-à-vis de son écosystème en place et préserver ainsi et son cadre de vie si cher aux riverains.
- L’augmentation significative du ratio nombre de places de parking vs nombre de logements, en créant notamment un parking aérien, ceci afin de diminuer la pression vis-à-vis du stationnement et des flux d’eau souterrains dans le quartier.
Joignez-vous à l’action de l’association PSVM (Pour la Sauvegarde du Village de Montreuil) en signant cette pétition en ligne pour faire pression sur le promoteur EMERIGE !
Celui-ci fait déjà face à un recours récemment déposé auprès du tribunal administratif de Versailles, et la mobilisation de tout un quartier démontrera que la qualité de vie du quartier est sérieusement menacée par ce projet.
Si vous souhaitez également adhérer à l’association, rien de plus simple ! Prenez contact avec l’association à l’adresse suivante : assopsvm@gmail.com.
Merci d’avance pour votre soutien.
L’association PSVM - Pour La Sauvegarde du Village de Montreuil

Le problème
Si vous êtes attaché au village de Montreuil, à son histoire et à sa qualité de vie, signez cette pétition !
Le quartier de Montreuil est en proie à une forte pression des promoteurs depuis quelques années : nous recensons une dizaine de projets immobiliers récemment livrés ou en cours, pour un total de plus 450 nouveaux logements. La démographie du quartier croit de manière exponentielle, avec à court terme plus de 1400 résidents supplémentaires.
Dans ce contexte sous tension, le promoteur EMERIGE est sur le point de transformer significativement l’ancien site du conseil départemental des Yvelines situé entre les rues St Charles et Pasteur, les travaux devant théoriquement démarrer en septembre 2021.
Le projet d’EMERIGE prévoit en effet d’implanter 9 nouveaux bâtiments R+2 (R+3 en pratique en prenant en compte les Duplex situés aux derniers étages), pour un total de 137 logements en comptant les appartements créés dans les anciens bâtiments en meulière après réhabilitation.
L’association PSVM (Pour la Sauvegarde du Village de Montreuil), fraichement créée, est pleinement mobilisée sur le sujet et le promoteur EMERIGE fait désormais face à un recours dont l’issue sera prochainement examinée par le tribunal administratif de Versailles.
En effet les impacts d’un tel projet seront multiples et nous concernent tous en tant que riverains, entre autres :
1. LE STATIONNEMENT / LA CIRCULATION DANS LE QUARTIER
Se garer est déjà un défi inaccessible dans le quartier. Le Département des Yvelines a récemment fait fermer un parking temporaire situé dans la rue Champ Lagarde pour y garer ses voitures de fonction alors que cela permettait de désengorger les rues adjacentes et faciliter la desserte du collège Rameaux et de l’école des Condamines. Plus généralement les habitants du quartier souffrent au quotidien de l’impossibilité de se garer pour faire leurs courses ou déposer leur enfant à l’école. Du fait du manque de places de stationnement, beaucoup finissent par se mettre en double file (elles n’ont pas le choix !) et bloquent régulièrement les bus créant des embouteillages fréquents dans tout le quartier. La circulation dans les ruelles à sens unique est déjà compliquée et cela va inévitablement empirer.
Or le projet d’EMERIGE ne prévoit que 118 places de parking privatives + 20 places « visiteur » + 1 place de livraison, ce qui est très insuffisant.
En se référant aux dernières données de l'INSEE (édition 2020) pour la consommation des ménages, et notamment en termes d'équipement automobile, on constate qu'en 2018, 36 % des ménages disposent d’au moins deux voitures, contre 32 % en 2004. Le taux de motorisation atteint 84 %. Les 40-59 ans sont les plus motorisés (89 %) contre 81 % pour les 60 ans ou plus et 73 % pour les 16-24 ans.
Si l’on applique les statistiques de l'INSEE au permis de construire du projet, il faudrait prévoir 162 places de parking privatives en comparaison des 118 places actuellement prévues, soit 40% de plus !
Les véhicules des nouveaux riverains qui ne pourront trouver de place dans le parking de la résidence vont mécaniquement se déverser dans les rues avoisinantes déjà saturées. La tension sur le stationnement va monter d’un cran, tension qui nourrit certaines idées de rendre le stationnement payant dans le quartier. Une telle décision serait très dommageable pour notre quartier de Montreuil réputé pour sa tranquillité et sa praticité / qualité de vie.
Pourquoi alors le PLU autorise-t-il un ratio de 0.5 places de parking pour certains logements de ce projet EMERIGE, alors que la promotion « Les Bosquets de Versailles », située à quelques mètres de là sur l’ancien site de l’entreprise Guillaume et Gautier (avenue de Paris), offre quant à lui 1 à 2 places de parking par logement pour ce nouveau projet de construction ?
C’est pourquoi nous demandons au promoteur EMERIGE d’augmenter significativement le ratio nombre de places de parking vs nombre de logements, ceci afin de diminuer la pression vis-à-vis du stationnement et d’apaiser la circulation dans le quartier.
2. LA PHYSIONOMIE DU QUARTIER / IMPACT ARCHITECTURAL
Si les nouveaux bâtiments respecteront bien les 9m à l’égout du toit (i.e. la gouttière) défini au PLU, ils seront dotés de gigantesques toitures dont la faitière culminera a 14,34m de hauteur. Ceci aura pour effet d’étouffer les constructions anciennes en meulière (moins hautes pour la plupart) et de faire perdre l’esprit de parc arboré tel que nous l’avons connu jusqu’ici. En dépit d’une ceinture arborée maintenue sur le pourtour du site, les nouveaux bâtiments seront bel et bien visibles de façon imposante depuis les rues Pasteur (et donc depuis le parc de Madame Elisabeth) et Saint Charles.
Comment la mairie et les ABF ont-ils pu donner leur aval à un tel projet, faisant perdre l’âme d’un site historique dont l’architecture et l’implantation harmonieuse de ses bâtiments principaux (Ferrière, Plainvaux, Charmoie, Longchêne, Epernon et Rosny) disparaît dans une masse de nouveaux bâtiments au style résolument moderne ?
D’autant que cette même mairie sait se montrer très pointilleuse et contraignante vis-à-vis des Versaillais lorsqu’il s’agit de leurs projets de travaux neufs et de rénovation. Cela donne clairement l’impression d’un deux poids, deux mesures…
Il est également regrettable que la sente cyclable initialement prévue dans le projet pour décloisonner le quartier avec une liaison rue Pasteur – rue St Charles à mi-hauteur (soit juste en face de la petite entrée du Domaine de Madame Elisabeth) se retrouve finalement positionnée tout au nord de la parcelle. Cette sente sera bien trop proche de la rue Champ Lagarde pour jouer un quelconque rôle d’ouverture dans le quartier, la nouvelle résidence créée restant fermée aux riverains par le long mur d’enceinte actuel. Cela ne va pas dans le sens de faciliter / apaiser la circulation des piétons dans les rues Pasteur et St Charles, alors que les voitures ont la fâcheuse tendance à rouler bien trop vite dans cette zone.
C’est pourquoi nous demandons au promoteur EMERIGE que la hauteur des nouveaux bâtiments soit rabaissée de l’équivalent d’un étage pour chaque bâtiment, et leur nombre revu à la baisse. Ceci afin de diminuer également la pression sur le quartier vis-à-vis de ses commerces, de ses structures d’accueil pour la petite enfance et de ses écoles, du stationnement et de la bonne circulation des rues avoisinantes.
3. L'IMPACT ECOLOGIQUE
La rue Pasteur marquera la rupture entre le parc de Madame Elisabeth et ce terrain de plus de 10 000 m2 – autrefois raccordé au parc – converti en résidence gigantesque et densifié à l’extrême. La construction des 9 bâtiments va mécaniquement faire fuir de multiples espèces d’oiseaux et d’insectes jouissant actuellement d’une continuité végétale de part et d’autre de la rue.
Il est impensable à l’heure actuelle de continuer à ponctionner sans retenue les rares poumons verts situés au cœur de nos villes françaises. La présence des arbres en zone urbaine représente bien plus qu’un simple embellissement du paysage. Véritables bols d’air, ils possèdent des vertus nécessaires à notre bien-être au quotidien : ils absorbent du CO2 atmosphérique en rejetant de l’oxygène, ils interceptent les poussières (ciment, métaux lourds…) présentes dans l’air et ont un impact sur la régulation des températures.
L’actuel projet revient ni plus ni moins à faire disparaitre le quart nord-est du domaine historique de Madame Elisabeth sous des bâtiments à l’emprise massive et mesurant plus de 14m de hauteur. La faune et la flore va naturellement perdre ses droits, après des années de paix et de tranquillité gagnée avec la lente dispersion des équipes départementales vers d’autres sites des Yvelines.
Enfin, le quartier de Montreuil est connu pour le passage en divers endroits de rus souterrains, permettant notamment de drainer l’eau de pluie ruisselant depuis la butte Montbauron. L’expérience montre que bon nombre de parking souterrains du quartier se retrouvent partiellement noyés lors de certains gros orages, le tracé naturel de ces rus étant mis à mal par les gigantesques fondations des différentes résidences sortant régulièrement de terre dans le quartier. Ce projet EMERIGE, situé précisément au-dessus de l’un de ces rus souterrains, ne va pas être épargné et risque de déporter d’importants flux d’eau vers les habitations situées à proximité du site lors d’intempéries. Rappelons au passage que bon nombre de ces habitations sont des maisons et immeubles anciens construits au début du XXe siècle sur des fondations semi-enterrées, afin de respecter le tracé de ces rus.
Créer un parking aérien permettrait de limiter l’emprise du parking souterrain tout en augmentant le nombre total de places de parking de la résidence. Cela réduirait également le nombre de nouveaux bâtiments construits : moins de béton, plus d’arbres centenaires conservés et le vivant d’avantage respecté.
C’est pourquoi nous demandons au promoteur EMERIGE :
- Que la hauteur des nouveaux bâtiments soit rabaissée de l’équivalent d’un étage pour chaque bâtiment, et leur nombre revu à la baisse. Ceci afin de diminuer la pression sur le quartier vis-à-vis de son écosystème en place et préserver ainsi et son cadre de vie si cher aux riverains.
- L’augmentation significative du ratio nombre de places de parking vs nombre de logements, en créant notamment un parking aérien, ceci afin de diminuer la pression vis-à-vis du stationnement et des flux d’eau souterrains dans le quartier.
Joignez-vous à l’action de l’association PSVM (Pour la Sauvegarde du Village de Montreuil) en signant cette pétition en ligne pour faire pression sur le promoteur EMERIGE !
Celui-ci fait déjà face à un recours récemment déposé auprès du tribunal administratif de Versailles, et la mobilisation de tout un quartier démontrera que la qualité de vie du quartier est sérieusement menacée par ce projet.
Si vous souhaitez également adhérer à l’association, rien de plus simple ! Prenez contact avec l’association à l’adresse suivante : assopsvm@gmail.com.
Merci d’avance pour votre soutien.
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Les décisionnaires
Pétition lancée le 19 mai 2021