Amélioration des conditions d'étude des étudiants de LEA

Le problème

Après un premier semestre marqué par le retour en 100 % présentiel, il est notable que l'enseignement n'est pas adapté à la crise sanitaire que nous traversons et subissons depuis déjà 2 ans.

Un grand nombre de problèmes sont identifiables dans notre licence. À commencer par le nombre d'étudiants positif à la Covid-19 qui ne cesse d'augmenter, ce qui leur fait prendre du retard dans leurs programmes (qui plus est très compliqué à rattraper pour les étudiants de L3 qui n'ont que 8 semaines de cours), tout en rajoutant du stress dans un climat déjà anxiogène. Les cours ont lieu dans des salles beaucoup trop petites par rapport au nombre d'élèves assistant au cours et ces salles ne sont pas constamment aérées. Les absences non-justifiables de beaucoup d'étudiants cas contact se retrouvent défaillants injustement.

Il y a encore beaucoup de problèmes, mais après avoir parlé avec d'autres étudiants et professeurs, nous avons 3 solutions à vous proposer afin d'améliorer notre situation.

-"L'enseignement hybride"

Pour l'enseignement hybride, nous voulons que les étudiants aient le choix.

C'est-à-dire que les professeurs feront cours en présentiel ainsi qu’en distanciel sur la plateforme bbb en simultané. Le professeur aura simplement besoin d'ouvrir la salle BBB et de garder son micro ouvert afin que les élèves en distanciel puissent bien suivre le cours.

Pour les étudiants ne disposant pas d'un matériel informatique adéquat, d'une connexion internet suffisante, qui craignent le décrochage scolaire, les étudiants qui veulent faire cours en présentiel, qui en ont besoin, les cours auront lieu en présentiel avec le professeur.

Quant à ceux qui disposent d'un matériel informatique adéquat, d'une connexion suffisante et qui sont sûrs d'être en capacité de travailler tout en restant chez eux, pourront faire cours en distanciel en assistant aux cours sur la plateforme BBB.

Dans le cas où un étudiant malade n'aurait pas les composantes nécessaires, il faudrait que le professeur enregistre son cours en hybride puis le dépose sur la plateforme universitaire, ce qui permettra avec un simple décalage de quelques heures, de ne pas prendre de retard.

Ce système permettra aux étudiants même malades ou cas contacts, s'ils le peuvent, de suivre les cours depuis chez eux. De plus, cette alternance présentiel/distanciel permettra de diminuer les effectifs dans les classes et de revenir à un risque moins élevé de contamination ainsi que de limiter la peur du décrochage scolaire et de l'isolement social, car les étudiants perdant pied pourront retourner en cours.
Concernant les professeurs, le département LEA doit les équiper en matériel (ordinateurs portables...) ainsi qu'en micro. Si un professeur est absent et ne peut assurer son cours en présentiel, il pourra tout simplement le faire en distanciel. (Il est important de pouvoir proposer aux professeurs une liste des élèves qui viendront en présentiel avant le cours.).

Ce système est appliqué dans certaines grandes entreprises françaises et à déjà prouvé son efficacité.

-Le passage des partiels en distanciel.

Il semble logique pour nous, étudiants, que les partiels se passent à distance. Durant le premier semestre, nous avons passé des examens dans des conditions catastrophiques, comme pour l'examen de " Questions économiques et sociales contemporaines des États-Unis" de la promo des L3 LEA qui était dans son entièreté dans un seul amphithéâtre sans distanciation. Tous les autres examens étaient dans des salles fermées sans aération, avec trop d'effectifs.

L'argument que certains étudiants ont soulevé est "la triche en distanciel est plus simple et cela pénalise les étudiants qui ont travaillé". Bien qu'elle ait toujours existé, et ce, bien avant le distanciel, les examens peuvent être adaptés au distanciel (question ouverte, question non-copiable, temps limité, etc.) afin d'éviter la triche. Il existe également des moyens de vérifier s'il y a eu tricherie à postériori de l'examen s'il est réalisé sur ordinateur.

Les examens en distanciel permettent aux malades et aux cas contacts, s'ils le peuvent, de faire leurs examens sans forcément passer par le rattrapage qui a lieu trop tard pour les L3 cherchant un master.

-L'autorisation des stages en 100 % distanciel et la base de données

En troisième année, le stage est obligatoire afin de valider sa licence. La crise de la Covid qui semble sans fin, le problème des stages se répétera durant les années à venir.

Il nous est interdit de réaliser un stage "100 % distanciel" sauf dans le secteur de la traduction. Nous, étudiants de LEA, ne sommes pas des traducteurs, ce métier s'adresse plus aux LLCER, une autre filière. Ce choix est donc incompris surtout que nous avons d'autres matières qui ne demandent pas de présentiel et qui nous correspondent davantage. Les entreprises du monde entier ont su s'adapter à la crise de la covid et le télétravail est devenu monnaie courante.
Aujourd'hui, seulement 7 % des étudiants de L3 ont trouvé un stage. Ce chiffre devrait être plus élevé. Des étudiants ont reçu des offres de stage correspondant à notre cursus, mais elles ont été refusées par le département, car ces stages étaient "100 % distanciel".

D'ici un peu plus d'un mois, 93 % de notre promotion de L3 n'aura peut-être pas de stage. Le département possède une base de données contenant les anciennes entreprises qui ont accepté des stagiaires de LEA. Si le département accepte le distanciel comme nous le voulons, la base de données permettra peut-être, un envoi considérable de mails pour trouver des stages en urgence.

Tous ces problèmes que nous subissons depuis trop longtemps doivent cesser, afin que nous ayons une fin d'étude décente pour nous autres L3 et que les L1 et L2 n'aient pas à vivre ces mêmes problèmes.

Nous sommes tous concernés, nous avons besoin de votre soutien, que vous soyez étudiants ou professeurs, c'est tous ensemble que nous ferons avancer les choses.

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Adrien ROSSETLanceur de pétition
Cette pétition avait 200 signataires

Le problème

Après un premier semestre marqué par le retour en 100 % présentiel, il est notable que l'enseignement n'est pas adapté à la crise sanitaire que nous traversons et subissons depuis déjà 2 ans.

Un grand nombre de problèmes sont identifiables dans notre licence. À commencer par le nombre d'étudiants positif à la Covid-19 qui ne cesse d'augmenter, ce qui leur fait prendre du retard dans leurs programmes (qui plus est très compliqué à rattraper pour les étudiants de L3 qui n'ont que 8 semaines de cours), tout en rajoutant du stress dans un climat déjà anxiogène. Les cours ont lieu dans des salles beaucoup trop petites par rapport au nombre d'élèves assistant au cours et ces salles ne sont pas constamment aérées. Les absences non-justifiables de beaucoup d'étudiants cas contact se retrouvent défaillants injustement.

Il y a encore beaucoup de problèmes, mais après avoir parlé avec d'autres étudiants et professeurs, nous avons 3 solutions à vous proposer afin d'améliorer notre situation.

-"L'enseignement hybride"

Pour l'enseignement hybride, nous voulons que les étudiants aient le choix.

C'est-à-dire que les professeurs feront cours en présentiel ainsi qu’en distanciel sur la plateforme bbb en simultané. Le professeur aura simplement besoin d'ouvrir la salle BBB et de garder son micro ouvert afin que les élèves en distanciel puissent bien suivre le cours.

Pour les étudiants ne disposant pas d'un matériel informatique adéquat, d'une connexion internet suffisante, qui craignent le décrochage scolaire, les étudiants qui veulent faire cours en présentiel, qui en ont besoin, les cours auront lieu en présentiel avec le professeur.

Quant à ceux qui disposent d'un matériel informatique adéquat, d'une connexion suffisante et qui sont sûrs d'être en capacité de travailler tout en restant chez eux, pourront faire cours en distanciel en assistant aux cours sur la plateforme BBB.

Dans le cas où un étudiant malade n'aurait pas les composantes nécessaires, il faudrait que le professeur enregistre son cours en hybride puis le dépose sur la plateforme universitaire, ce qui permettra avec un simple décalage de quelques heures, de ne pas prendre de retard.

Ce système permettra aux étudiants même malades ou cas contacts, s'ils le peuvent, de suivre les cours depuis chez eux. De plus, cette alternance présentiel/distanciel permettra de diminuer les effectifs dans les classes et de revenir à un risque moins élevé de contamination ainsi que de limiter la peur du décrochage scolaire et de l'isolement social, car les étudiants perdant pied pourront retourner en cours.
Concernant les professeurs, le département LEA doit les équiper en matériel (ordinateurs portables...) ainsi qu'en micro. Si un professeur est absent et ne peut assurer son cours en présentiel, il pourra tout simplement le faire en distanciel. (Il est important de pouvoir proposer aux professeurs une liste des élèves qui viendront en présentiel avant le cours.).

Ce système est appliqué dans certaines grandes entreprises françaises et à déjà prouvé son efficacité.

-Le passage des partiels en distanciel.

Il semble logique pour nous, étudiants, que les partiels se passent à distance. Durant le premier semestre, nous avons passé des examens dans des conditions catastrophiques, comme pour l'examen de " Questions économiques et sociales contemporaines des États-Unis" de la promo des L3 LEA qui était dans son entièreté dans un seul amphithéâtre sans distanciation. Tous les autres examens étaient dans des salles fermées sans aération, avec trop d'effectifs.

L'argument que certains étudiants ont soulevé est "la triche en distanciel est plus simple et cela pénalise les étudiants qui ont travaillé". Bien qu'elle ait toujours existé, et ce, bien avant le distanciel, les examens peuvent être adaptés au distanciel (question ouverte, question non-copiable, temps limité, etc.) afin d'éviter la triche. Il existe également des moyens de vérifier s'il y a eu tricherie à postériori de l'examen s'il est réalisé sur ordinateur.

Les examens en distanciel permettent aux malades et aux cas contacts, s'ils le peuvent, de faire leurs examens sans forcément passer par le rattrapage qui a lieu trop tard pour les L3 cherchant un master.

-L'autorisation des stages en 100 % distanciel et la base de données

En troisième année, le stage est obligatoire afin de valider sa licence. La crise de la Covid qui semble sans fin, le problème des stages se répétera durant les années à venir.

Il nous est interdit de réaliser un stage "100 % distanciel" sauf dans le secteur de la traduction. Nous, étudiants de LEA, ne sommes pas des traducteurs, ce métier s'adresse plus aux LLCER, une autre filière. Ce choix est donc incompris surtout que nous avons d'autres matières qui ne demandent pas de présentiel et qui nous correspondent davantage. Les entreprises du monde entier ont su s'adapter à la crise de la covid et le télétravail est devenu monnaie courante.
Aujourd'hui, seulement 7 % des étudiants de L3 ont trouvé un stage. Ce chiffre devrait être plus élevé. Des étudiants ont reçu des offres de stage correspondant à notre cursus, mais elles ont été refusées par le département, car ces stages étaient "100 % distanciel".

D'ici un peu plus d'un mois, 93 % de notre promotion de L3 n'aura peut-être pas de stage. Le département possède une base de données contenant les anciennes entreprises qui ont accepté des stagiaires de LEA. Si le département accepte le distanciel comme nous le voulons, la base de données permettra peut-être, un envoi considérable de mails pour trouver des stages en urgence.

Tous ces problèmes que nous subissons depuis trop longtemps doivent cesser, afin que nous ayons une fin d'étude décente pour nous autres L3 et que les L1 et L2 n'aient pas à vivre ces mêmes problèmes.

Nous sommes tous concernés, nous avons besoin de votre soutien, que vous soyez étudiants ou professeurs, c'est tous ensemble que nous ferons avancer les choses.

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Adrien ROSSETLanceur de pétition

Les décisionnaires

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Pétition lancée le 20 janvier 2022