JALAL UNE EXPULSION VERS LA MORT , MERCI L’ETAT

JALAL UNE EXPULSION VERS LA MORT , MERCI L’ETAT

0 a signé. Prochain objectif : 5 000 !
Quand elle atteindra 5 000 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être reprise par les médias et journaux locaux !
Stéphanie DALIE a lancé cette pétition adressée à prefecture@loire-atlantique.gouv.fr contact@mairie-nantes.fr

[ Du squat, du gymnase à l'expulsion : la mise à l'abri à la française !]

Le 06 décembre 2019, lors du Conseil Municipal de Nantes, Catherine BASSANI a raconté l'histoire de Jalal. Une lettre qu'elle a écrite a été signée par la mairesse de Nantes Johanna ROLLAND, et va être adressée à l'ambassade de France au Soudan. Ce, afin d'alerter sur l'arrestation et la disparition de Jalal ADAEM suite à son expulsion : https://m.youtube.com/watch?v=o2rN7SD0F-Y&feature=emb_logo

Depuis son expulsion : 

le 30/11 : par le biais de l'un de ses amis, nous avons pu entendre la voix de Jalal - quelques secondes - et savoir qu'il était vivant et qu'il avait réussi à sortir de l'aéroport de Khartoum.

le 02/12 : toujours par ce même ami, nous avons su que Jalal s'est fait arrêter et embarquer (potentiellement par des membres du Gouvernement).

 

⚠️ EXPULSION DE JALAL ADAEM - le 28/11/2019⚠️ 

Ce matin, les policiers du CRA de Rennes sont venus chercher Jalal pour l'escorter jusqu'à l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle. Cette décision ne lui a pas été notifiée, il n'était ni prévenu du jour, ni de l'heure, alors qu'il n'a aucun problème judiciaire. C'est inadmissible! 

Si Jalal retourne au Soudan, il est en danger de MORT. Ce sont les milices janjawids qui gèrent l'aéroport de Khartoum (la capitale), aéroport dans lequel Jalal arrivera cette nuit.

Nous devons partager massivement cette information, il n'est pas trop tard pour bouger tant que Jalal n'est pas encore sur le territoire soudanais. Désormais, il est de la responsabilité de l'AMBASSADE DE FRANCE au Soudan de faire appliquer les lois de notre pays, afin d'intercepter Jalal à son arrivée et de le renvoyer en France.

DERNIÈREMENT :

- Le vol du 14 novembre a été annulé faute de moyens policiers pour le conduire à l’aéroport. Cependant il sera reporté, mais malheureusement nous ne connaîtrons ni le jour ni l’heure...

- Ces derniers jours, Jalal a subi des violences par plusieurs personnes au sein du CRA, il a été hospitalisé.

- Il ne s’alimente plus depuis plusieurs jours, et est très affaibli : tant physiquement que psychologiquement...

 

HISTORIQUE : 

Jalal a fui son pays où il a vu périr sa famille en 2011. Il a subi des mauvais traitements particulièrement graves durant son parcours migratoire, notamment en Libye où il a été bloqué 4 années.

Craignant pour sa sécurité, il lui a été conseillé de raconter une fausse histoire devant l’OFPRA et la CNDA qui ont tous deux rejetés sa demande d’asile.

Depuis son arrivée à Nantes, Jalal a connu de nombreuses instabilités au niveau de l'hébergement. En été 2018, il a vécu plusieurs semaines à la rue au Square Daviais. Par la suite, il a été mis à l'abris un mois et demi au gymnase de la Géraudière, avant d'être hébergé au Centre d'Hébergement Temporaire de Mellinet à Nantes. Mi-septembre, le Préfet de Loire-Atlantique, Monsieur Claude d'HARCOURT l'a "orienté" vers un "hébergement" à Laval. Muni de son billet de train, il s'y est dirigé et à son arrivée il a compris que ce fameux "hébergement" se traduisait par deux nuitées au 115. Suite à cela il est revenu à Nantes, et a squatté le gymnase Jeanne Bernard. Le 08/10, suite au "recensement" effectué par la Préfecture, Jalal s'est fait arrêter et a été placé en détention au centre de rétention administrative de Rennes. L'Etat veut l'expulser au Soudan, pays dans lequel il a vu sa famille se faire massacrer ! 

SON RETOUR AU SOUDAN LE CONDUIT VERS UNE MORT CERTAINE

Malgré la situation critique au Soudan, ou plus d’une centaines de personnes continuent de se faire massacrer, où des tortures sont commises quotidiennement, la France continue d’expulser vers le Soudan !

Pourtant l'Union Européenne a cessé les accords avec le Soudan, mais la France continue de les renvoyer alors même que l'instabilité politique et les violences des derniers mois font craindre de graves risques pour les personnes expulsées !

En vertu du principe de non-refoulement, garanti par l’article 33 de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés, par l’article 3 de la Convention contre la torture et par l’article 19.2 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, la France ne peut procéder au renvoi d’une personne vers un pays où sa vie sera en danger.

Compte tenu de ces risques importants, nous demandons donc d’annuler l’ordre de quitter le territoire français de Jalal et de le libérer !

A la France d’honorer son devoir de protection !

CONTRE L’EXPULSION DE JALAL !  

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Quand elle atteindra 5 000 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être reprise par les médias et journaux locaux !