Pour une véritable protection des lanceurs d’alerte


Pour une véritable protection des lanceurs d’alerte
Le problème
La France est à un tournant
2025 Transparency International classe la France dans les pays « risquant de perdre le contrôle face à la corruption ».
L’actualité regorge d’affaires révélées par des lanceurs d’alerte : scandales médicaux, sociaux et sanitaires, scandales environnementaux, corruption, fraudes, escroqueries, détournements de fonds publics...
Les lanceurs d’alerte jouent un rôle fondamental dans la préservation de l’intérêt général en signalant ces atteintes graves à la société. Un rapport du Défenseur des droits souligne que leurs révélations ont permis d’éviter 12,5 milliards d’euros de préjudices en 2023.
Pourtant, au lieu d’être protégés et soutenus, ils sont exposés à de terribles représailles : calomnie, licenciement, procédures-bâillons, harcèlement moral, menaces de mort...
Les conséquences sont dramatiques sur leur santé mentale et physique, leur vie professionnelle, leur vie personnelle.
3 ans après l’adoption de la loi de renforcement de la protection des lanceurs d’alerte (loi dite Waserman du 21 mars 2022), les difficultés perdurent et beaucoup d’entre eux sont actuellement dans une précarité alarmante.
Aucune des autorités compétentes ni le Défenseur des droits n’a été doté de moyens de soutien psychologique et financier - la loi le prévoyait comme une simple possibilité.
Ce manque de bienveillance des institutions, couplé au coût, à la complexité et à la longueur des procédures, aggrave la situation des lanceurs d’alerte.
En face, la solidarité de réseaux d’influence renforce le sentiment d’impunité.
Signaler est extrêmement risqué.
Mais laisser faire, c’est se résoudre à des services publics dégradés tandis que des milliards sont détournés.
Laisser faire, c’est accepter que des personnes maltraitantes continuent à exercer auprès d’enfants, à l’hôpital ou ailleurs.
Laisser faire, c’est risquer que nos proches et nous-même soyons un jour victime de ces dérives.
La France doit choisir son camp, elle qui a su mettre en place divers régimes de protection : immunité parlementaire ; statut de salariés protégés pour les candidats et représentants du personnel ; protection contre le licenciement pendant la grossesse et le congé de maternité ; régime de garantie des salaires (AGS), etc.
Des mesures à prendre urgemment pour renverser la situation
1. Un véritable statut d’immunité pour les lanceurs d’alerte, qui les protège professionnellement.
2. Un processus unique, rapide et impartial de reconnaissance du statut de lanceur d’alerte.
3. Des soutiens psychologiques, juridiques et financiers effectifs, pour faire face aux représailles.
4. Une réforme des institutions judiciaires et administratives
- pour que celles-ci se saisissent véritablement des alertes et les instruisent à la hauteur des enjeux
- pour qu’immédiatement des mesures de précaution puissent être prises, en particulier en cas de menaces et face aux procédures-bâillons
- pour que soient prononcées des peines durables d’interdiction d’exercer en cas de manquement grave, qu’il s’agisse d’exercice de la médecine, de fonctions électives, de gestion d’entreprise, etc.
5. Une valorisation du statut de lanceurs d’alerte pour encourager à signaler plutôt que laisser faire.
Appel aux responsables politiques
Nous appelons les ministres, sénateurs et députés à agir pour faire respecter et renforcer la protection des lanceurs d’alerte.
Il en va de la justice, de la démocratie et de l’avenir de notre pays.
Signez gratuitement cette pétition pour soutenir ceux qui, avec intégrité et courage, sont les vigies de la République.
N'hésitez pas à laisser un commentaire ou nous contacter pour échanger sur le sujet : vigies.republique@protonmail.com
Pour en savoir plus :
- Lien vers le reportage France Info du 21 mars 2025 (4 min)
- Lien vers un article très complet du 6 janvier 2025 sur les lanceurs d'alerte
- Lien vers le site de la Maison des lanceurs d’alerte
- Lien vers Transparency International
2 025
Le problème
La France est à un tournant
2025 Transparency International classe la France dans les pays « risquant de perdre le contrôle face à la corruption ».
L’actualité regorge d’affaires révélées par des lanceurs d’alerte : scandales médicaux, sociaux et sanitaires, scandales environnementaux, corruption, fraudes, escroqueries, détournements de fonds publics...
Les lanceurs d’alerte jouent un rôle fondamental dans la préservation de l’intérêt général en signalant ces atteintes graves à la société. Un rapport du Défenseur des droits souligne que leurs révélations ont permis d’éviter 12,5 milliards d’euros de préjudices en 2023.
Pourtant, au lieu d’être protégés et soutenus, ils sont exposés à de terribles représailles : calomnie, licenciement, procédures-bâillons, harcèlement moral, menaces de mort...
Les conséquences sont dramatiques sur leur santé mentale et physique, leur vie professionnelle, leur vie personnelle.
3 ans après l’adoption de la loi de renforcement de la protection des lanceurs d’alerte (loi dite Waserman du 21 mars 2022), les difficultés perdurent et beaucoup d’entre eux sont actuellement dans une précarité alarmante.
Aucune des autorités compétentes ni le Défenseur des droits n’a été doté de moyens de soutien psychologique et financier - la loi le prévoyait comme une simple possibilité.
Ce manque de bienveillance des institutions, couplé au coût, à la complexité et à la longueur des procédures, aggrave la situation des lanceurs d’alerte.
En face, la solidarité de réseaux d’influence renforce le sentiment d’impunité.
Signaler est extrêmement risqué.
Mais laisser faire, c’est se résoudre à des services publics dégradés tandis que des milliards sont détournés.
Laisser faire, c’est accepter que des personnes maltraitantes continuent à exercer auprès d’enfants, à l’hôpital ou ailleurs.
Laisser faire, c’est risquer que nos proches et nous-même soyons un jour victime de ces dérives.
La France doit choisir son camp, elle qui a su mettre en place divers régimes de protection : immunité parlementaire ; statut de salariés protégés pour les candidats et représentants du personnel ; protection contre le licenciement pendant la grossesse et le congé de maternité ; régime de garantie des salaires (AGS), etc.
Des mesures à prendre urgemment pour renverser la situation
1. Un véritable statut d’immunité pour les lanceurs d’alerte, qui les protège professionnellement.
2. Un processus unique, rapide et impartial de reconnaissance du statut de lanceur d’alerte.
3. Des soutiens psychologiques, juridiques et financiers effectifs, pour faire face aux représailles.
4. Une réforme des institutions judiciaires et administratives
- pour que celles-ci se saisissent véritablement des alertes et les instruisent à la hauteur des enjeux
- pour qu’immédiatement des mesures de précaution puissent être prises, en particulier en cas de menaces et face aux procédures-bâillons
- pour que soient prononcées des peines durables d’interdiction d’exercer en cas de manquement grave, qu’il s’agisse d’exercice de la médecine, de fonctions électives, de gestion d’entreprise, etc.
5. Une valorisation du statut de lanceurs d’alerte pour encourager à signaler plutôt que laisser faire.
Appel aux responsables politiques
Nous appelons les ministres, sénateurs et députés à agir pour faire respecter et renforcer la protection des lanceurs d’alerte.
Il en va de la justice, de la démocratie et de l’avenir de notre pays.
Signez gratuitement cette pétition pour soutenir ceux qui, avec intégrité et courage, sont les vigies de la République.
N'hésitez pas à laisser un commentaire ou nous contacter pour échanger sur le sujet : vigies.republique@protonmail.com
Pour en savoir plus :
- Lien vers le reportage France Info du 21 mars 2025 (4 min)
- Lien vers un article très complet du 6 janvier 2025 sur les lanceurs d'alerte
- Lien vers le site de la Maison des lanceurs d’alerte
- Lien vers Transparency International
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Pétition lancée le 19 mars 2025