Pour une prise en charge globale de la consommation de crack dans le Nord-Est parisien

Le problème

Dans le Nord-Est parisien, les démantèlement de scènes de consommation à ciel ouvert se suivent et se ressemblent. Après la Colline du crack, Stalingrad, les jardins d'Eole, le square Forceval et Rosa Parks, quel sera le prochain quartier gangréné par la toxicomanie ?

Malgré le « Plan crack », la situation du Nord-Est parisien reste désespérante : les habitants, les travailleurs, les élèves, les personnels des écoles, les commerçants côtoient au quotidien des toxicomanes dans un état fortement dégradé, errant sous l'emprise de la drogue. Ces toxicomanes se comportent de façon violente, tant physiquement (règlements de compte, intrusions, vols, agressions), que verbalement (insultes).

Ces personnes sont abandonnées par les services sanitaires et sociaux de l'Etat français, et force est de constater l’échec d’une politique purement répressive telle qu’elle existe depuis de nombreuses années. Chasser les toxicomanes d’un quartier à un autre ne les fait pas disparaître : faute d'une prise en charge globale, ils réapparaissent toujours, encore plus abîmés, encore plus désespérés.

Nous interpellons l’ensemble des représentants de l’Etat et des collectivités territoriales, chargés des politiques sociales, de santé et de prévention, afin que cette situation, intolérable pour nous riverains et indigne pour les personnes à la rue, soit enfin prise en charge sur les plans sanitaire et social.

C’est en agissant sur ces différents plans qu’on réussira, non pas à déplacer une énième fois la scène ouverte du crack, mais à enfin l’éradiquer.

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Le problème

Dans le Nord-Est parisien, les démantèlement de scènes de consommation à ciel ouvert se suivent et se ressemblent. Après la Colline du crack, Stalingrad, les jardins d'Eole, le square Forceval et Rosa Parks, quel sera le prochain quartier gangréné par la toxicomanie ?

Malgré le « Plan crack », la situation du Nord-Est parisien reste désespérante : les habitants, les travailleurs, les élèves, les personnels des écoles, les commerçants côtoient au quotidien des toxicomanes dans un état fortement dégradé, errant sous l'emprise de la drogue. Ces toxicomanes se comportent de façon violente, tant physiquement (règlements de compte, intrusions, vols, agressions), que verbalement (insultes).

Ces personnes sont abandonnées par les services sanitaires et sociaux de l'Etat français, et force est de constater l’échec d’une politique purement répressive telle qu’elle existe depuis de nombreuses années. Chasser les toxicomanes d’un quartier à un autre ne les fait pas disparaître : faute d'une prise en charge globale, ils réapparaissent toujours, encore plus abîmés, encore plus désespérés.

Nous interpellons l’ensemble des représentants de l’Etat et des collectivités territoriales, chargés des politiques sociales, de santé et de prévention, afin que cette situation, intolérable pour nous riverains et indigne pour les personnes à la rue, soit enfin prise en charge sur les plans sanitaire et social.

C’est en agissant sur ces différents plans qu’on réussira, non pas à déplacer une énième fois la scène ouverte du crack, mais à enfin l’éradiquer.

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