Pour une politique nationale forte en faveur d’une alimentation saine


Pour une politique nationale forte en faveur d’une alimentation saine
Le problème
Chaque année en France, une part importante de la population souffre d’excès de poids, d’obésité ou de carences liées à une mauvaise qualité alimentaire. Ces problèmes entraînent des maladies chroniques, des décès évitables et un coût massif pour notre système de santé.
L'étude ObEpi-Roche, menée par l'institut Odoxa, révèle que 47,3 % de la population française adulte était en situation de surpoids ou d'obésité en 2020, avec 17 % d'obèses et 30,3 % en surpoids.
De plus, le coût estimé de l’obésité pour la France est de l’ordre de 12,7 milliards d’euros en 2024, une facture qui pourrait encore augmenter dans les prochaines années si rien n’est fait.
Parallèlement, les études françaises montrent que la publicité vue par les enfants concerne majoritairement des produits classés Nutri-Score D ou E (produits riches en sucres, graisses ou sel). Comme l'indique parfaitement l'association "Foodwatch" sur son site internet, les communications commerciales exposent massivement les plus jeunes à des aliments nocifs pour leur santé.
L’Organisation mondiale de la Santé (O.M.S.) recommande des politiques ambitieuses afin de protéger les enfants face au marketing agressif des industriels sur les produits alimentaires malsains, et de réduire considérablement l’exposition des populations aux aliments ultra-transformés.
En mai 2025, j'avais co-écrit avec la nutritionniste et spécialiste en médecine préventive Katia Elmalek, un billet sur mon blog intitulée "Alimentation : à quand une prise de conscience en France de son importance ?".
En effet, j'estime que nous négligeons trop notre alimentation en mangeant n'importe quoi, n'importe comment, et à n'importe quelle heure. Alors que bien nourrir son corps est la condition numéro un pour bien vieillir et surtout rester en bonne santé.
C'est la raison pour laquelle je demande au Gouvernement français d’agir dès maintenant, de manière concrète et efficace sur le terrain, en mettant en place ces actions :
- Éducation nutritionnelle obligatoire dans les programmes scolaires (primaire, collège, lycée), avec contenus pratiques (cuisine, lecture d’étiquettes, budget alimentaire, sensibilisation, etc).
- Interdiction totale de la publicité des produits alimentaires Nutri-Score D et E : télévision, plateformes VOD, réseaux sociaux, applications, magazines, journaux, prospectus.
- Cantines scolaires et restauration collective : obligation de qualité nutritionnelle, interdiction de distributeurs automatiques de boissons sucrées et snacks ultra-transformés dans les établissements scolaires et entreprises, et financement pour permettre la montée en gamme des menus (produits frais, locaux, bio selon les possibilités).
- Plans locaux d’accès à une alimentation de qualité : financement régional pour déployer épiceries sociales, jardins partagés, actions sur le "dernier kilomètre" alimentaire dans les quartiers prioritaires.
En appliquant rapidement ces mesures, les effets seront positifs pour l'ensemble des Français sur le long terme. Il est temps de rendre la France plus saine et de réduire durablement les maladies liées à l’alimentation.
Tous ensemble, demandons au Gouvernement d’agir sans plus tarder pour protéger notre santé et rendre notre alimentation meilleure. Chaque signature compte : signez la pétition !
Mickaël Maia
Fondateur de "Eduq'IA"
Sociétaire "C'est qui le Patron ?!"

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Le problème
Chaque année en France, une part importante de la population souffre d’excès de poids, d’obésité ou de carences liées à une mauvaise qualité alimentaire. Ces problèmes entraînent des maladies chroniques, des décès évitables et un coût massif pour notre système de santé.
L'étude ObEpi-Roche, menée par l'institut Odoxa, révèle que 47,3 % de la population française adulte était en situation de surpoids ou d'obésité en 2020, avec 17 % d'obèses et 30,3 % en surpoids.
De plus, le coût estimé de l’obésité pour la France est de l’ordre de 12,7 milliards d’euros en 2024, une facture qui pourrait encore augmenter dans les prochaines années si rien n’est fait.
Parallèlement, les études françaises montrent que la publicité vue par les enfants concerne majoritairement des produits classés Nutri-Score D ou E (produits riches en sucres, graisses ou sel). Comme l'indique parfaitement l'association "Foodwatch" sur son site internet, les communications commerciales exposent massivement les plus jeunes à des aliments nocifs pour leur santé.
L’Organisation mondiale de la Santé (O.M.S.) recommande des politiques ambitieuses afin de protéger les enfants face au marketing agressif des industriels sur les produits alimentaires malsains, et de réduire considérablement l’exposition des populations aux aliments ultra-transformés.
En mai 2025, j'avais co-écrit avec la nutritionniste et spécialiste en médecine préventive Katia Elmalek, un billet sur mon blog intitulée "Alimentation : à quand une prise de conscience en France de son importance ?".
En effet, j'estime que nous négligeons trop notre alimentation en mangeant n'importe quoi, n'importe comment, et à n'importe quelle heure. Alors que bien nourrir son corps est la condition numéro un pour bien vieillir et surtout rester en bonne santé.
C'est la raison pour laquelle je demande au Gouvernement français d’agir dès maintenant, de manière concrète et efficace sur le terrain, en mettant en place ces actions :
- Éducation nutritionnelle obligatoire dans les programmes scolaires (primaire, collège, lycée), avec contenus pratiques (cuisine, lecture d’étiquettes, budget alimentaire, sensibilisation, etc).
- Interdiction totale de la publicité des produits alimentaires Nutri-Score D et E : télévision, plateformes VOD, réseaux sociaux, applications, magazines, journaux, prospectus.
- Cantines scolaires et restauration collective : obligation de qualité nutritionnelle, interdiction de distributeurs automatiques de boissons sucrées et snacks ultra-transformés dans les établissements scolaires et entreprises, et financement pour permettre la montée en gamme des menus (produits frais, locaux, bio selon les possibilités).
- Plans locaux d’accès à une alimentation de qualité : financement régional pour déployer épiceries sociales, jardins partagés, actions sur le "dernier kilomètre" alimentaire dans les quartiers prioritaires.
En appliquant rapidement ces mesures, les effets seront positifs pour l'ensemble des Français sur le long terme. Il est temps de rendre la France plus saine et de réduire durablement les maladies liées à l’alimentation.
Tous ensemble, demandons au Gouvernement d’agir sans plus tarder pour protéger notre santé et rendre notre alimentation meilleure. Chaque signature compte : signez la pétition !
Mickaël Maia
Fondateur de "Eduq'IA"
Sociétaire "C'est qui le Patron ?!"

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Pétition lancée le 21 août 2025
