

Pour une loi internationale reconnaissant le Crime Climatique contre l’Humanité !
Le problème
La crise climatique n’est pas un accident.
Elle est le résultat de décennies de mensonges, de sabotage et d’inaction de la part de :
- Dirigeants politiques (ex. : subventions aux énergies fossiles, blocage des lois vertes)
- Industries fossiles (TotalEnergies, Exxon, Saudi Aramco, etc.) qui savaient dès les années 1970 les risques climatiques mais ont menti et financé le déni (Exxon Knew)
- Médias et pseudo-experts diffusant de la désinformation climatique (ex. : nier le consensus du GIEC)
- Banques et investisseurs (BlackRock, BNP Paribas, etc.) finançant de nouveaux projets pétroliers et gaziers (1 400 milliards $ prévus d’ici 2030, Global Energy Monitor)
- Assureurs (AXA, Allianz, Lloyd’s, etc.) qui couvrent les projets climaticides (oléoducs, centrales à charbon, forages en Arctique), leur permettant de voir le jour malgré les risques climatiques et les oppositions citoyennes.
C’est une trahison de l’Humanité. Cela doit devenir un crime.
Nous, signataires, demandons aux États, à l’ONU et à la Cour Pénale Internationale (CPI) :
1 La reconnaissance du Crime Climatique contre l’Humanité
Inspirée de la Charte de Bruxelles et du projet de Tribunal International Climatique, nous exigeons que soit reconnu comme crime contre l’Humanité tout acte ou omission intentionnelle qui :
- Aggrave délibérément la crise climatique :
- Exploitation, financement ou assurance des énergies fossiles au-delà des seuils compatibles avec +1,5°C (Accord de Paris)
- Sabotage des politiques climatiques (lobbying contre les énergies renouvelables, corruption de décideurs)
- Destruction d’écosystèmes critiques (forêts primaires, tourbières, océans).
- Manipule l’information climatique :
- Diffusion de fausses informations sur le climat (négation du GIEC, promotion de fausses solutions)
- Financement de campagnes de désinformation via médias, think tanks ou réseaux sociaux.
- Prive les générations futures de leur droit à un environnement stable :
- Ignorance ou déni des alertes scientifiques (rapports du GIEC, NASA, etc.)
- Priorisation des intérêts économiques à court terme au détriment de la survie à long terme.
NB : Ce crime doit être intégré dans le Statut de Rome de la CPI, comme le propose le projet de Tribunal International.
2. La création d’un Tribunal International du Climat
Pour juger les individus responsables (dirigeants politiques, PDG, scientifiques corrompus, journalistes complices) :
- Compétence universelle : Tout État peut poursuivre les criminels climatiques, où qu’ils se trouvent (comme pour les crimes de guerre).
- Sanctions proportionnelles : Emprisonnement (jusqu’à perpétuité pour les cas les plus graves).
- Confiscation des profits liés aux activités incriminées
- Interdiction d’exercer à vie pour les postes à responsabilité
- Travaux d’intérêt général (reboisement, dépollution, etc.).
NB : Ce tribunal pourrait s’appuyer sur l’avis consultatif de la Cour Internationale de Justice (CIJ) sur le climat, adopté en mai 2026.
3. Des mécanismes de transparence et de réparation
- Audit climatique obligatoire pour les entreprises et États (publication des émissions réelles, des lobbies, des financements)
- Fonds de réparation climatique (alimenté par les amendes et confiscations) utilisé pour financer l’adaptation des pays vulnérables (ex. : Vanuatu, Bangladesh) et la transition juste.
- Protection des lanceurs d’alerte (immunité et récompenses pour ceux qui révèlent des crimes climatiques).
NB : En lien avec les travaux de la FIDH et des 200 organisations soutenant l’avis de la CIJ.
4. L’application rétroactive partielle
Les actes commis depuis 1990 (date du 1er rapport du GIEC) doivent pouvoir être poursuivis, comme le prévoit la Charte de Bruxelles.
📢 Appel à l’Action
À TOUS LES CITOYENS, ORGANISATIONS, SCIENTIFIQUES, ARTISTES ET DIRIGEANTS INTÈGRES :
Signez cette pétition pour exiger que les criminels climatiques soient enfin tenus responsables !
Ressources :
Rapport GIEC – 6e Rapport d’évaluation (2023)
FMI – Subventions aux énergies fossiles
Edition 2026 du rapport Banking on climate chaos
2024 Scorecard on insurance, climate change, and the energy transition
Projet de Tribunal International Climatique
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Le problème
La crise climatique n’est pas un accident.
Elle est le résultat de décennies de mensonges, de sabotage et d’inaction de la part de :
- Dirigeants politiques (ex. : subventions aux énergies fossiles, blocage des lois vertes)
- Industries fossiles (TotalEnergies, Exxon, Saudi Aramco, etc.) qui savaient dès les années 1970 les risques climatiques mais ont menti et financé le déni (Exxon Knew)
- Médias et pseudo-experts diffusant de la désinformation climatique (ex. : nier le consensus du GIEC)
- Banques et investisseurs (BlackRock, BNP Paribas, etc.) finançant de nouveaux projets pétroliers et gaziers (1 400 milliards $ prévus d’ici 2030, Global Energy Monitor)
- Assureurs (AXA, Allianz, Lloyd’s, etc.) qui couvrent les projets climaticides (oléoducs, centrales à charbon, forages en Arctique), leur permettant de voir le jour malgré les risques climatiques et les oppositions citoyennes.
C’est une trahison de l’Humanité. Cela doit devenir un crime.
Nous, signataires, demandons aux États, à l’ONU et à la Cour Pénale Internationale (CPI) :
1 La reconnaissance du Crime Climatique contre l’Humanité
Inspirée de la Charte de Bruxelles et du projet de Tribunal International Climatique, nous exigeons que soit reconnu comme crime contre l’Humanité tout acte ou omission intentionnelle qui :
- Aggrave délibérément la crise climatique :
- Exploitation, financement ou assurance des énergies fossiles au-delà des seuils compatibles avec +1,5°C (Accord de Paris)
- Sabotage des politiques climatiques (lobbying contre les énergies renouvelables, corruption de décideurs)
- Destruction d’écosystèmes critiques (forêts primaires, tourbières, océans).
- Manipule l’information climatique :
- Diffusion de fausses informations sur le climat (négation du GIEC, promotion de fausses solutions)
- Financement de campagnes de désinformation via médias, think tanks ou réseaux sociaux.
- Prive les générations futures de leur droit à un environnement stable :
- Ignorance ou déni des alertes scientifiques (rapports du GIEC, NASA, etc.)
- Priorisation des intérêts économiques à court terme au détriment de la survie à long terme.
NB : Ce crime doit être intégré dans le Statut de Rome de la CPI, comme le propose le projet de Tribunal International.
2. La création d’un Tribunal International du Climat
Pour juger les individus responsables (dirigeants politiques, PDG, scientifiques corrompus, journalistes complices) :
- Compétence universelle : Tout État peut poursuivre les criminels climatiques, où qu’ils se trouvent (comme pour les crimes de guerre).
- Sanctions proportionnelles : Emprisonnement (jusqu’à perpétuité pour les cas les plus graves).
- Confiscation des profits liés aux activités incriminées
- Interdiction d’exercer à vie pour les postes à responsabilité
- Travaux d’intérêt général (reboisement, dépollution, etc.).
NB : Ce tribunal pourrait s’appuyer sur l’avis consultatif de la Cour Internationale de Justice (CIJ) sur le climat, adopté en mai 2026.
3. Des mécanismes de transparence et de réparation
- Audit climatique obligatoire pour les entreprises et États (publication des émissions réelles, des lobbies, des financements)
- Fonds de réparation climatique (alimenté par les amendes et confiscations) utilisé pour financer l’adaptation des pays vulnérables (ex. : Vanuatu, Bangladesh) et la transition juste.
- Protection des lanceurs d’alerte (immunité et récompenses pour ceux qui révèlent des crimes climatiques).
NB : En lien avec les travaux de la FIDH et des 200 organisations soutenant l’avis de la CIJ.
4. L’application rétroactive partielle
Les actes commis depuis 1990 (date du 1er rapport du GIEC) doivent pouvoir être poursuivis, comme le prévoit la Charte de Bruxelles.
📢 Appel à l’Action
À TOUS LES CITOYENS, ORGANISATIONS, SCIENTIFIQUES, ARTISTES ET DIRIGEANTS INTÈGRES :
Signez cette pétition pour exiger que les criminels climatiques soient enfin tenus responsables !
Ressources :
Rapport GIEC – 6e Rapport d’évaluation (2023)
FMI – Subventions aux énergies fossiles
Edition 2026 du rapport Banking on climate chaos
2024 Scorecard on insurance, climate change, and the energy transition
Projet de Tribunal International Climatique
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Pétition lancée le 22 juin 2026