pour une loi Brigitte Bardot abolissant la corrida en France.


pour une loi Brigitte Bardot abolissant la corrida en France.
Le problème
En l'honneur de l'immense Brigitte Bardot, dont l'héritage envers la protection animale continue d'inspirer des millions de français, il est grand temps que la France adopte la "proposition de loi BRIGITTE BARDOT" pour mettre un terme définitif à la corrida sur l'ensemble de notre territoire. Brigitte Bardot, symbole mondial de la beauté, du cinéma et, surtout, de la défense des droits des animaux, mérite donc un hommage durable qui reflète ses valeurs profondes.
La corrida, souvent décrite comme un art ou une tradition, ne peut cacher la réalité brutale qu'elle représente : la torture et la mise à mort d'animaux pour le divertissement du public. Bien que certains considèrent cela comme une partie intégrante de la culture française, des études démontrent que la majorité des citoyens s'opposent à cette pratique inhumaine.
Selon un sondage IFOP, près de 80 % des Français se déclarent favorables à l'interdiction des corridas. Ces chiffres montrent un changement culturel et éthique majeur qui doit être reconnu au niveau législatif.
Plusieurs départements français bénéficient pourtant encore aujourd’hui d’une exception à la loi, au nom d’une « tradition locale ininterrompue ». Dans le Gard, les Pyrénées‑Atlantiques ou les Bouches‑du‑Rhône est donc admis ce qui est considéré comme une barbarie répréhensible dans la Sarthe ou dans les Vosges. Dans les départements dits « taurins », les sévices et actes de cruauté sur les taureaux ne sont pas niés, ils ne sont simplement pas condamnés.
La justification d’un tel dispositif au nom d’une « tradition locale ininterrompue » est factice. La corrida n’est en rien une tradition française, mais espagnole. Elle n’est arrivée en France qu’en 1853, pour faire plaisir à Eugénie de Montijo, l’épouse andalouse de Napoléon III. Et elle n’a d’ailleurs bénéficié d’une exception aux peines prévues pour les actes de cruauté qu’en 1951. De plus, cette corrida espagnole ne peut se prévaloir d’appartenir au patrimoine culturel immatériel de la France, ce qu’a confirmé le Conseil d’État en 2016, appuyant la décision de la cour administrative de Paris prise un an plus tôt.
Par ailleurs, ce « spectacle » qui bénéficie de fonds européens, par le biais de la Politique agricole commune (PAC), et de subventions locales, soulève l’opposition et l’indignation d’une immense majorité de Françaises et Français. D’après un sondage Ifop de février 2022, 87 % des personnes interrogées se déclarent favorables à ce que tout acte de cruauté volontaire ayant entraîné la mort d’un animal soit puni, sans exception pour les corridas. En 2017 un autre sondage Ifop avait montré que, dans les départements où les corridas sont autorisées, 75 % des habitantes et habitants sont opposés aux corridas avec pique, banderille et mise à mort.
Le Chili, l’Argentine, Cuba et l’Uruguay ont fait le choix d’interdire les corridas et Mexico vient de les suspendre à son tour. En Europe, le Danemark, l’Italie et le Royaume‑Uni ont formellement interdit cette pratique, tout comme la Catalogne. Les Françaises et Français expriment très fortement le souhait que notre pays suive l’exemple. En tant qu’élu(e)s de la Nation, il nous revient d’agir dans l’intérêt général, en tenant compte de l’attente sociétale. Nous avons le devoir de suivre le sens de l’Histoire et d’abolir les corridas. Cette proposition de loi vise donc à interdire les corridas, sans affecter les autres activités taurines.
En affirmant solennellement que la torture et la mort d’un animal ne peuvent légalement constituer un divertissement digne de l’éthique contemporaine, nous ferons un pas historique en faveur des droits des animaux et par là‑même en faveur de notre humanité.
L’article unique prévoit l’abolition de la corrida sur tout le territoire français.
proposition de loi
Article unique
Le code pénal est ainsi modifié :
1° Au onzième alinéa de l’article 521‑1, les mots « aux courses de taureaux lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables » sont supprimés ;
2° Au second alinéa de l’article 522‑1, les mots « aux courses de taureaux lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Il n’est pas non plus applicable » sont supprimés.
Instaurer une telle loi en mémoire de Brigitte Bardot enverrait un message fort et clair que le bien-être animal prime sur des traditions cruelles et dépassées. Adopter cette loi serait un pas de géant vers un avenir plus éthique et respectueux pour les générations futures.
Ensemble, faisons en sorte que la France soit un leader mondial en matière de protection animale. Chaque signature est une voix pour la compassion et la justice. Joignez-vous à nous pour mettre fin à la corrida en signant cette pétition.
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Le problème
En l'honneur de l'immense Brigitte Bardot, dont l'héritage envers la protection animale continue d'inspirer des millions de français, il est grand temps que la France adopte la "proposition de loi BRIGITTE BARDOT" pour mettre un terme définitif à la corrida sur l'ensemble de notre territoire. Brigitte Bardot, symbole mondial de la beauté, du cinéma et, surtout, de la défense des droits des animaux, mérite donc un hommage durable qui reflète ses valeurs profondes.
La corrida, souvent décrite comme un art ou une tradition, ne peut cacher la réalité brutale qu'elle représente : la torture et la mise à mort d'animaux pour le divertissement du public. Bien que certains considèrent cela comme une partie intégrante de la culture française, des études démontrent que la majorité des citoyens s'opposent à cette pratique inhumaine.
Selon un sondage IFOP, près de 80 % des Français se déclarent favorables à l'interdiction des corridas. Ces chiffres montrent un changement culturel et éthique majeur qui doit être reconnu au niveau législatif.
Plusieurs départements français bénéficient pourtant encore aujourd’hui d’une exception à la loi, au nom d’une « tradition locale ininterrompue ». Dans le Gard, les Pyrénées‑Atlantiques ou les Bouches‑du‑Rhône est donc admis ce qui est considéré comme une barbarie répréhensible dans la Sarthe ou dans les Vosges. Dans les départements dits « taurins », les sévices et actes de cruauté sur les taureaux ne sont pas niés, ils ne sont simplement pas condamnés.
La justification d’un tel dispositif au nom d’une « tradition locale ininterrompue » est factice. La corrida n’est en rien une tradition française, mais espagnole. Elle n’est arrivée en France qu’en 1853, pour faire plaisir à Eugénie de Montijo, l’épouse andalouse de Napoléon III. Et elle n’a d’ailleurs bénéficié d’une exception aux peines prévues pour les actes de cruauté qu’en 1951. De plus, cette corrida espagnole ne peut se prévaloir d’appartenir au patrimoine culturel immatériel de la France, ce qu’a confirmé le Conseil d’État en 2016, appuyant la décision de la cour administrative de Paris prise un an plus tôt.
Par ailleurs, ce « spectacle » qui bénéficie de fonds européens, par le biais de la Politique agricole commune (PAC), et de subventions locales, soulève l’opposition et l’indignation d’une immense majorité de Françaises et Français. D’après un sondage Ifop de février 2022, 87 % des personnes interrogées se déclarent favorables à ce que tout acte de cruauté volontaire ayant entraîné la mort d’un animal soit puni, sans exception pour les corridas. En 2017 un autre sondage Ifop avait montré que, dans les départements où les corridas sont autorisées, 75 % des habitantes et habitants sont opposés aux corridas avec pique, banderille et mise à mort.
Le Chili, l’Argentine, Cuba et l’Uruguay ont fait le choix d’interdire les corridas et Mexico vient de les suspendre à son tour. En Europe, le Danemark, l’Italie et le Royaume‑Uni ont formellement interdit cette pratique, tout comme la Catalogne. Les Françaises et Français expriment très fortement le souhait que notre pays suive l’exemple. En tant qu’élu(e)s de la Nation, il nous revient d’agir dans l’intérêt général, en tenant compte de l’attente sociétale. Nous avons le devoir de suivre le sens de l’Histoire et d’abolir les corridas. Cette proposition de loi vise donc à interdire les corridas, sans affecter les autres activités taurines.
En affirmant solennellement que la torture et la mort d’un animal ne peuvent légalement constituer un divertissement digne de l’éthique contemporaine, nous ferons un pas historique en faveur des droits des animaux et par là‑même en faveur de notre humanité.
L’article unique prévoit l’abolition de la corrida sur tout le territoire français.
proposition de loi
Article unique
Le code pénal est ainsi modifié :
1° Au onzième alinéa de l’article 521‑1, les mots « aux courses de taureaux lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables » sont supprimés ;
2° Au second alinéa de l’article 522‑1, les mots « aux courses de taureaux lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Il n’est pas non plus applicable » sont supprimés.
Instaurer une telle loi en mémoire de Brigitte Bardot enverrait un message fort et clair que le bien-être animal prime sur des traditions cruelles et dépassées. Adopter cette loi serait un pas de géant vers un avenir plus éthique et respectueux pour les générations futures.
Ensemble, faisons en sorte que la France soit un leader mondial en matière de protection animale. Chaque signature est une voix pour la compassion et la justice. Joignez-vous à nous pour mettre fin à la corrida en signant cette pétition.
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Pétition lancée le 30 décembre 2025