Pour une gauche unie, humaniste et démocratique SANS LFI !


Pour une gauche unie, humaniste et démocratique SANS LFI !
Le problème
Nous, électeurs et sympathisants de la gauche républicaine, sociale, humaniste et écologique, refusons que l’avenir de notre camp politique soit confisqué par un mouvement dont les méthodes, les discours et les compromissions s’écartent profondément des valeurs qui fondent la gauche démocratique.
La France insoumise, par son fonctionnement autoritaire, ses prises de position polarisantes et ses ambiguïtés idéologiques, ne peut incarner l’alternative de gouvernement dont notre pays a besoin.
Constats
1. Discours haineux et clivant
Jean-Luc Mélenchon et plusieurs cadres de LFI ont fait du conflit permanent et de l’invective une méthode politique.
Cette rhétorique violente oppose systématiquement « les uns » contre « les autres », imitant les logiques de l’extrême droite plutôt que de proposer un projet de rassemblement.
2. Propos et ambiguïtés antisémites
Des déclarations de responsables de LFI (Jean-Luc Mélenchon, Danièle Obono, David Guiraud, etc.) ont suscité de vives polémiques pour leur ambiguïté face à l’antisémitisme ou pour des propos à connotation antisémite.
Un rapport de 2024 (Fondapol/CRIF/AJC) a montré que les électeurs LFI présentent un niveau de préjugés antisémites bien supérieur à la moyenne nationale.
Le refus répété de certains cadres de qualifier le Hamas d’organisation terroriste illustre une dérive inquiétante.
3. Ambiguïtés vis-à-vis de l’islamisme radical
Certains élus LFI ont multiplié les propos ou attitudes perçus comme des complaisances envers les islamistes radicaux, par exemple en parlant de « résistance » au sujet du Hamas.
Une partie du discours de LFI tend à minimiser ou relativiser les menaces liées à l’islamisme politique, brouillant le combat universaliste contre toutes les formes d’extrémisme religieux.
4. Haine anti-police et rejet des forces de l’ordre
De nombreux responsables LFI ont tenu des propos généralisants et haineux à l’encontre de la police (« la police tue », « violences systémiques » présentées comme intentionnelles, etc.).
Si les violences policières doivent être combattues, l’institution policière dans son ensemble ne peut être vouée aux gémonies : ce discours nourrit une fracture dangereuse au sein de la société et délégitime la gauche aux yeux d’une large partie des citoyens.
5. Fonctionnement interne autoritaire et clientélisme
Le livre-enquête La Meute (2025) a décrit un mouvement verrouillé, dominé par un cercle restreint autour de Jean-Luc Mélenchon et Sophia Chikirou, marqué par des purges et un culte du chef.
De nombreux élus ou militants historiques (Alexis Corbière, Raquel Garrido, Clémentine Autain, etc.) ont dénoncé des pratiques autoritaires et peu démocratiques.
6. Censure et refus du débat contradictoire
Dans une démocratie, la gauche doit être garante du pluralisme et du débat. Or, LFI réclame régulièrement la censure d’ouvrages, de conférences ou de tribunes critiques à son égard.
Le cas récent d’un livre dont LFI demande l’interdiction illustre une dérive inquiétante : on ne combat pas les idées par l’interdiction, mais par la confrontation démocratique et argumentée.
Cette attitude de censeur permanent n’est pas dans les valeurs de la gauche, qui doit au contraire défendre la liberté d’expression et la diversité des voix.
Nos valeurs
Nous affirmons qu’une gauche de gouvernement doit :
Défendre les principes républicains, la laïcité, l’universalité des droits.
Lutter contre toutes les formes de racisme, y compris l’antisémitisme et l’islamisme politique.
Soutenir les forces de l’ordre dans leur mission républicaine, tout en exigeant transparence et exemplarité.
Promouvoir le dialogue, la fraternité et la cohésion nationale, plutôt que la confrontation permanente.
Fonctionner démocratiquement, sans culte du chef, ni exclusions arbitraires.
Défendre la liberté d’expression et le pluralisme, et refuser toute tentation de censure.
Appel
Nous demandons solennellement que les partis de gauche (Parti socialiste, Parti communiste français, Europe Écologie Les Verts, mouvements citoyens) construisent un front commun sans La France insoumise, afin de proposer aux Français une alternative crédible, humaniste et démocratique.
Nous refusons que la gauche soit représentée par un mouvement dont les discours haineux, les ambiguïtés avec les extrêmes, le mépris pour les forces de l’ordre, les pratiques autoritaires et la tentation de la censure trahissent nos valeurs.
Plus de chance de gagner sans LFI qu'avec eux !
Selon un sondage Elabe réalisé fin août 2025, une coalition réunissant le Parti socialiste, les écologistes et le Parti communiste recueillerait 23,5 % des intentions de vote, contre seulement 10 % pour la France Insoumise seule. De plus, une enquête Ipsos-Le Monde de l’été 2024 indique que seuls 7,5 % des Français se reconnaissent dans LFI, loin derrière le PS à 10 %. Ces résultats montrent clairement que de nombreux citoyens de gauche ne se reconnaissent plus dans les positions radicales de LFI. Ils doivent être entendus et ne pas être laissés à l’abstention ou à la droite par désillusion. »
Pour une gauche sociale, écologique, démocratique et républicaine : unissons-nous, mais sans LFI.

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Le problème
Nous, électeurs et sympathisants de la gauche républicaine, sociale, humaniste et écologique, refusons que l’avenir de notre camp politique soit confisqué par un mouvement dont les méthodes, les discours et les compromissions s’écartent profondément des valeurs qui fondent la gauche démocratique.
La France insoumise, par son fonctionnement autoritaire, ses prises de position polarisantes et ses ambiguïtés idéologiques, ne peut incarner l’alternative de gouvernement dont notre pays a besoin.
Constats
1. Discours haineux et clivant
Jean-Luc Mélenchon et plusieurs cadres de LFI ont fait du conflit permanent et de l’invective une méthode politique.
Cette rhétorique violente oppose systématiquement « les uns » contre « les autres », imitant les logiques de l’extrême droite plutôt que de proposer un projet de rassemblement.
2. Propos et ambiguïtés antisémites
Des déclarations de responsables de LFI (Jean-Luc Mélenchon, Danièle Obono, David Guiraud, etc.) ont suscité de vives polémiques pour leur ambiguïté face à l’antisémitisme ou pour des propos à connotation antisémite.
Un rapport de 2024 (Fondapol/CRIF/AJC) a montré que les électeurs LFI présentent un niveau de préjugés antisémites bien supérieur à la moyenne nationale.
Le refus répété de certains cadres de qualifier le Hamas d’organisation terroriste illustre une dérive inquiétante.
3. Ambiguïtés vis-à-vis de l’islamisme radical
Certains élus LFI ont multiplié les propos ou attitudes perçus comme des complaisances envers les islamistes radicaux, par exemple en parlant de « résistance » au sujet du Hamas.
Une partie du discours de LFI tend à minimiser ou relativiser les menaces liées à l’islamisme politique, brouillant le combat universaliste contre toutes les formes d’extrémisme religieux.
4. Haine anti-police et rejet des forces de l’ordre
De nombreux responsables LFI ont tenu des propos généralisants et haineux à l’encontre de la police (« la police tue », « violences systémiques » présentées comme intentionnelles, etc.).
Si les violences policières doivent être combattues, l’institution policière dans son ensemble ne peut être vouée aux gémonies : ce discours nourrit une fracture dangereuse au sein de la société et délégitime la gauche aux yeux d’une large partie des citoyens.
5. Fonctionnement interne autoritaire et clientélisme
Le livre-enquête La Meute (2025) a décrit un mouvement verrouillé, dominé par un cercle restreint autour de Jean-Luc Mélenchon et Sophia Chikirou, marqué par des purges et un culte du chef.
De nombreux élus ou militants historiques (Alexis Corbière, Raquel Garrido, Clémentine Autain, etc.) ont dénoncé des pratiques autoritaires et peu démocratiques.
6. Censure et refus du débat contradictoire
Dans une démocratie, la gauche doit être garante du pluralisme et du débat. Or, LFI réclame régulièrement la censure d’ouvrages, de conférences ou de tribunes critiques à son égard.
Le cas récent d’un livre dont LFI demande l’interdiction illustre une dérive inquiétante : on ne combat pas les idées par l’interdiction, mais par la confrontation démocratique et argumentée.
Cette attitude de censeur permanent n’est pas dans les valeurs de la gauche, qui doit au contraire défendre la liberté d’expression et la diversité des voix.
Nos valeurs
Nous affirmons qu’une gauche de gouvernement doit :
Défendre les principes républicains, la laïcité, l’universalité des droits.
Lutter contre toutes les formes de racisme, y compris l’antisémitisme et l’islamisme politique.
Soutenir les forces de l’ordre dans leur mission républicaine, tout en exigeant transparence et exemplarité.
Promouvoir le dialogue, la fraternité et la cohésion nationale, plutôt que la confrontation permanente.
Fonctionner démocratiquement, sans culte du chef, ni exclusions arbitraires.
Défendre la liberté d’expression et le pluralisme, et refuser toute tentation de censure.
Appel
Nous demandons solennellement que les partis de gauche (Parti socialiste, Parti communiste français, Europe Écologie Les Verts, mouvements citoyens) construisent un front commun sans La France insoumise, afin de proposer aux Français une alternative crédible, humaniste et démocratique.
Nous refusons que la gauche soit représentée par un mouvement dont les discours haineux, les ambiguïtés avec les extrêmes, le mépris pour les forces de l’ordre, les pratiques autoritaires et la tentation de la censure trahissent nos valeurs.
Plus de chance de gagner sans LFI qu'avec eux !
Selon un sondage Elabe réalisé fin août 2025, une coalition réunissant le Parti socialiste, les écologistes et le Parti communiste recueillerait 23,5 % des intentions de vote, contre seulement 10 % pour la France Insoumise seule. De plus, une enquête Ipsos-Le Monde de l’été 2024 indique que seuls 7,5 % des Français se reconnaissent dans LFI, loin derrière le PS à 10 %. Ces résultats montrent clairement que de nombreux citoyens de gauche ne se reconnaissent plus dans les positions radicales de LFI. Ils doivent être entendus et ne pas être laissés à l’abstention ou à la droite par désillusion. »
Pour une gauche sociale, écologique, démocratique et républicaine : unissons-nous, mais sans LFI.

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Pétition lancée le 14 septembre 2025