Pour une alimentation publique de qualité pour nos enfants et nos aînés


Pour une alimentation publique de qualité pour nos enfants et nos aînés
Le problème
Lettre ouverte à Françoise Naël, maire d'Auray
Nous, parents, habitants et citoyens de la commune,
Chaque jour, nous veillons à la santé, à l’éducation et au bien-être de nos enfants. Nous sommes également attachés à la dignité et à la qualité de vie de nos aînés en maison de retraite. La ville d’Auray s’est dotée au cours des dernières années d’une ferme municipale en activité depuis 2025 et d’une cuisine qui sera en service en juin 2026, pour produire les repas scolaires.
Or, dans un article paru dans le Ouest France le 25 mars 2026, vous faites part de votre intention de mettre la cuisine centrale en délégation de service public et de mettre en location la ferme municipale.
Parce que l’alimentation est un enjeu majeur de santé publique, la cuisine centrale et la ferme communale sont des outils de service public essentiels. Leur gestion en régie directe garantit la maîtrise de toute la chaîne, de la production à l’assiette : qualité des repas, traçabilité, sécurité sanitaire et transparence.
À l’inverse, confier ce service à des prestataires privés dans l’urgence revient à soumettre l’alimentation de nos enfants et de nos aînés à des logiques de rentabilité. Les dérives constatées dans les crèches et les établissements pour personnes âgées doivent nous alerter : ces modèles ne sont pas adaptés à des missions aussi fondamentales.
La ferme communale renforce notre autonomie alimentaire, sécurise les approvisionnements et constitue un outil pédagogique et écologique précieux. Elle participe aussi au rayonnement de la commune, aujourd’hui reconnue pour ses engagements en matière d’alimentation durable. Revenir en arrière serait une perte de sens et d’ambition.
Ce modèle fonctionne ailleurs. Indépendamment de leurs orientations politiques, des villes comme Toulouse, Épinal ou Vannes ont fait ce choix d’une gestion directe depuis plusieurs années avec succès. Refuser aujourd’hui ce modèle reviendrait à ignorer des expériences concrètes qui fonctionnent déjà.
Lors de votre premier conseil municipal, vous avez exprimé le souhait d’être la maire de tous les Alréens et d’être à l’écoute de tous les habitants. Aussi, nous vous demandons de bien entendre notre demande de :Maintenir la cuisine centrale en gestion publique directe
> Maintenir le développement de la ferme communale
> Maintenir un engagement pour une alimentation locale, biologique et de qualité
> Ne pas modifier dans l’urgence un système prêt à fonctionner pour la rentrée scolaire
> Proposer à minima, une mise en œuvre complète de ces outils encadrée par un Copil
> C’est un choix de responsabilité.
> Pour nos enfants. Pour nos aînés. Pour l’intérêt général.
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Le problème
Lettre ouverte à Françoise Naël, maire d'Auray
Nous, parents, habitants et citoyens de la commune,
Chaque jour, nous veillons à la santé, à l’éducation et au bien-être de nos enfants. Nous sommes également attachés à la dignité et à la qualité de vie de nos aînés en maison de retraite. La ville d’Auray s’est dotée au cours des dernières années d’une ferme municipale en activité depuis 2025 et d’une cuisine qui sera en service en juin 2026, pour produire les repas scolaires.
Or, dans un article paru dans le Ouest France le 25 mars 2026, vous faites part de votre intention de mettre la cuisine centrale en délégation de service public et de mettre en location la ferme municipale.
Parce que l’alimentation est un enjeu majeur de santé publique, la cuisine centrale et la ferme communale sont des outils de service public essentiels. Leur gestion en régie directe garantit la maîtrise de toute la chaîne, de la production à l’assiette : qualité des repas, traçabilité, sécurité sanitaire et transparence.
À l’inverse, confier ce service à des prestataires privés dans l’urgence revient à soumettre l’alimentation de nos enfants et de nos aînés à des logiques de rentabilité. Les dérives constatées dans les crèches et les établissements pour personnes âgées doivent nous alerter : ces modèles ne sont pas adaptés à des missions aussi fondamentales.
La ferme communale renforce notre autonomie alimentaire, sécurise les approvisionnements et constitue un outil pédagogique et écologique précieux. Elle participe aussi au rayonnement de la commune, aujourd’hui reconnue pour ses engagements en matière d’alimentation durable. Revenir en arrière serait une perte de sens et d’ambition.
Ce modèle fonctionne ailleurs. Indépendamment de leurs orientations politiques, des villes comme Toulouse, Épinal ou Vannes ont fait ce choix d’une gestion directe depuis plusieurs années avec succès. Refuser aujourd’hui ce modèle reviendrait à ignorer des expériences concrètes qui fonctionnent déjà.
Lors de votre premier conseil municipal, vous avez exprimé le souhait d’être la maire de tous les Alréens et d’être à l’écoute de tous les habitants. Aussi, nous vous demandons de bien entendre notre demande de :Maintenir la cuisine centrale en gestion publique directe
> Maintenir le développement de la ferme communale
> Maintenir un engagement pour une alimentation locale, biologique et de qualité
> Ne pas modifier dans l’urgence un système prêt à fonctionner pour la rentrée scolaire
> Proposer à minima, une mise en œuvre complète de ces outils encadrée par un Copil
> C’est un choix de responsabilité.
> Pour nos enfants. Pour nos aînés. Pour l’intérêt général.
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Pétition lancée le 7 avril 2026