Pour un périphérique, un Grand Boulevard et des nationales lilloises apaisés à 50 Km/h

Le problème

Alors que la lutte contre le dérèglement climatique et les nuisances urbaines s’intensifie, les grandes villes européennes s’engagent vers des solutions innovantes pour améliorer la qualité de vie de leurs habitants. Paris, en abaissant la vitesse sur son périphérique à 50 km/h, a montré la voie. Aujourd’hui, l'Association Mobilités Actives en Nord invite la Métropole Européenne de Lille et la préfecture du Nord à suivre cet exemple en réduisant la vitesse sur l’ensemble de ses principaux axes routiers :

  • Le périphérique lillois : limitation à 50 km/h
  • Le Grand Boulevard (M670 et M660) : réduction de la vitesse de 70 km/h à 50 km/h sur la voie centrale et à 30 km/h sur les voies latérales
  • Les nationales N356 et N227 : limitation à 50 km/h

Cette mesure est bien plus qu'un simple ajustement technique : elle répond aux enjeux pressants de notre territoire, tels que la sécurité routière, la pollution de l'air, les nuisances sonores et la gestion des flux de circulation. En tant qu’association engagée pour une mobilité plus durable, nous considérons qu’il est temps que Lille et sa métropole prennent des mesures ambitieuses pour transformer cet axe routier essentiel en un espace plus sécurisé, plus respectueux de ses riverains et plus cohérent avec les objectifs écologiques de notre époque.

  • Le Grand Boulevard, un patrimoine historique à protéger

Artère emblématique de la métropole lilloise, le Grand Boulevard constitue depuis longtemps un axe stratégique pour la mobilité urbaine. Cependant, avec des vitesses actuelles de 70 km/h sur la voie centrale et de 50 km/h sur les latérales, il est aujourd’hui inconcevable de voir persister un tel axe à haute vitesse en plein cœur de zones densément résidentielles. Des milliers de riverains sont quotidiennement exposés à des nuisances sonores et à des risques accrus d’accidents. Une transformation vers une mobilité apaisée est donc cruciale pour rendre cette artère plus respectueuse de ses riverains et alignée avec les enjeux contemporains.

  • Réduire la vitesse pour améliorer la sécurité

La sécurité routière est essentielle. Abaisser la vitesse maximale à 50 km/h permet de réduire significativement la gravité des accidents. À cette vitesse, les collisions sont beaucoup moins graves qu’à 70 km/h ou plus, ce qui diminue le nombre d’accidents graves et mortels. Une telle réduction permet également de limiter les risques liés à la vitesse excessive, en particulier les équipes travaillant sur ou à proximité des voies.

  • Un environnement plus apaisé pour les riverains

Les habitants des quartiers jouxtant ces axes bruyants subissent quotidiennement les nuisances sonores générées par le trafic routier. L’abaissement de la vitesse à 50 km/h aurait un impact direct sur la réduction des décibels. À Paris, cette mesure a déjà contribué à améliorer le confort acoustique des riverains. Il est impératif que les résidents métropolitains bénéficient eux aussi de ces avancées. Les nuisances sonores générées par le trafic rapide sur ces axes affectent directement le bien-être des habitants. En abaissant la vitesse à 50 km/h sur les axes centraux et à 30 km/h sur les voies latérales pour le Grand Boulevard, nous pouvons réduire le bruit de façon notable. Moins de bruit, c’est plus de tranquillité, plus de bien-être et une qualité de vie améliorée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Un engagement pour l’environnement

La pollution atmosphérique constitue une menace sanitaire majeure. Les particules fines émises par les véhicules à moteur affectent chaque jour la santé des Lillois. En abaissant la vitesse sur le périphérique à 50 km/h, nous réduirions significativement ces émissions nocives, en particulier les oxydes d'azote (NOx) et les particules fines issues de la combustion des carburants et de l'usure des freins et des pneus. Cette action s’inscrirait parfaitement dans les objectifs environnementaux de la Métropole Européenne de Lille, notamment en termes de lutte contre le changement climatique et de protection de la qualité de l'air.

 

 

 

 

 

 

  • Fluidifier le trafic

Abaisser la vitesse maximale peut aussi paradoxalement améliorer la fluidité du trafic. En régulant la vitesse, nous contribuons à des conditions de circulation plus harmonieuses, avec moins de freinages et d’accélérations brusques. Le trafic devient plus régulier, réduisant ainsi les embouteillages et les tensions sur la route. Une vitesse plus basse sur le périphérique permet donc de mieux gérer les flux de véhicules tout en diminuant les risques d'accidents.

  • Une opportunité pour la métropole européenne de Lille de se montrer exemplaire

La métropole européenne de Lille, a l’opportunité de prendre des décisions audacieuses pour améliorer la vie de ses habitants tout en s’engageant pour l’avenir. Adopter cette mesure de réduction de la vitesse sur le périphérique, le Grand Boulevard et les N356 et N227 à 50 km/h, à l’image de Paris, serait un signe fort de la volonté de la métropole d’allier modernité, sécurité et respect de l’environnement.

C’est pourquoi, nous, Association Mobilités Actives en Nord, appelons solennellement Monsieur Damien Castelain, Président de la Métropole Européenne de Lille, et Monsieur Bertrand Gaume, Préfet du Nord, à étudier et adopter cette proposition. Le passage à 50 km/h de ces axes est une réponse pragmatique aux enjeux de notre époque, en matière de sécurité, d'écologie et de bien-être des citoyens. Ensemble, faisons de la Métropole Européenne Lille une collectivité modèle en termes de mobilité durable et de qualité de vie.

 

Tribune soutenue par :

  • Extinction Rebellion groupe de Lille
  • L'association EDA Environnement Développement Alternatif

 

 

 

 

 

 

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Le problème

Alors que la lutte contre le dérèglement climatique et les nuisances urbaines s’intensifie, les grandes villes européennes s’engagent vers des solutions innovantes pour améliorer la qualité de vie de leurs habitants. Paris, en abaissant la vitesse sur son périphérique à 50 km/h, a montré la voie. Aujourd’hui, l'Association Mobilités Actives en Nord invite la Métropole Européenne de Lille et la préfecture du Nord à suivre cet exemple en réduisant la vitesse sur l’ensemble de ses principaux axes routiers :

  • Le périphérique lillois : limitation à 50 km/h
  • Le Grand Boulevard (M670 et M660) : réduction de la vitesse de 70 km/h à 50 km/h sur la voie centrale et à 30 km/h sur les voies latérales
  • Les nationales N356 et N227 : limitation à 50 km/h

Cette mesure est bien plus qu'un simple ajustement technique : elle répond aux enjeux pressants de notre territoire, tels que la sécurité routière, la pollution de l'air, les nuisances sonores et la gestion des flux de circulation. En tant qu’association engagée pour une mobilité plus durable, nous considérons qu’il est temps que Lille et sa métropole prennent des mesures ambitieuses pour transformer cet axe routier essentiel en un espace plus sécurisé, plus respectueux de ses riverains et plus cohérent avec les objectifs écologiques de notre époque.

  • Le Grand Boulevard, un patrimoine historique à protéger

Artère emblématique de la métropole lilloise, le Grand Boulevard constitue depuis longtemps un axe stratégique pour la mobilité urbaine. Cependant, avec des vitesses actuelles de 70 km/h sur la voie centrale et de 50 km/h sur les latérales, il est aujourd’hui inconcevable de voir persister un tel axe à haute vitesse en plein cœur de zones densément résidentielles. Des milliers de riverains sont quotidiennement exposés à des nuisances sonores et à des risques accrus d’accidents. Une transformation vers une mobilité apaisée est donc cruciale pour rendre cette artère plus respectueuse de ses riverains et alignée avec les enjeux contemporains.

  • Réduire la vitesse pour améliorer la sécurité

La sécurité routière est essentielle. Abaisser la vitesse maximale à 50 km/h permet de réduire significativement la gravité des accidents. À cette vitesse, les collisions sont beaucoup moins graves qu’à 70 km/h ou plus, ce qui diminue le nombre d’accidents graves et mortels. Une telle réduction permet également de limiter les risques liés à la vitesse excessive, en particulier les équipes travaillant sur ou à proximité des voies.

  • Un environnement plus apaisé pour les riverains

Les habitants des quartiers jouxtant ces axes bruyants subissent quotidiennement les nuisances sonores générées par le trafic routier. L’abaissement de la vitesse à 50 km/h aurait un impact direct sur la réduction des décibels. À Paris, cette mesure a déjà contribué à améliorer le confort acoustique des riverains. Il est impératif que les résidents métropolitains bénéficient eux aussi de ces avancées. Les nuisances sonores générées par le trafic rapide sur ces axes affectent directement le bien-être des habitants. En abaissant la vitesse à 50 km/h sur les axes centraux et à 30 km/h sur les voies latérales pour le Grand Boulevard, nous pouvons réduire le bruit de façon notable. Moins de bruit, c’est plus de tranquillité, plus de bien-être et une qualité de vie améliorée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Un engagement pour l’environnement

La pollution atmosphérique constitue une menace sanitaire majeure. Les particules fines émises par les véhicules à moteur affectent chaque jour la santé des Lillois. En abaissant la vitesse sur le périphérique à 50 km/h, nous réduirions significativement ces émissions nocives, en particulier les oxydes d'azote (NOx) et les particules fines issues de la combustion des carburants et de l'usure des freins et des pneus. Cette action s’inscrirait parfaitement dans les objectifs environnementaux de la Métropole Européenne de Lille, notamment en termes de lutte contre le changement climatique et de protection de la qualité de l'air.

 

 

 

 

 

 

  • Fluidifier le trafic

Abaisser la vitesse maximale peut aussi paradoxalement améliorer la fluidité du trafic. En régulant la vitesse, nous contribuons à des conditions de circulation plus harmonieuses, avec moins de freinages et d’accélérations brusques. Le trafic devient plus régulier, réduisant ainsi les embouteillages et les tensions sur la route. Une vitesse plus basse sur le périphérique permet donc de mieux gérer les flux de véhicules tout en diminuant les risques d'accidents.

  • Une opportunité pour la métropole européenne de Lille de se montrer exemplaire

La métropole européenne de Lille, a l’opportunité de prendre des décisions audacieuses pour améliorer la vie de ses habitants tout en s’engageant pour l’avenir. Adopter cette mesure de réduction de la vitesse sur le périphérique, le Grand Boulevard et les N356 et N227 à 50 km/h, à l’image de Paris, serait un signe fort de la volonté de la métropole d’allier modernité, sécurité et respect de l’environnement.

C’est pourquoi, nous, Association Mobilités Actives en Nord, appelons solennellement Monsieur Damien Castelain, Président de la Métropole Européenne de Lille, et Monsieur Bertrand Gaume, Préfet du Nord, à étudier et adopter cette proposition. Le passage à 50 km/h de ces axes est une réponse pragmatique aux enjeux de notre époque, en matière de sécurité, d'écologie et de bien-être des citoyens. Ensemble, faisons de la Métropole Européenne Lille une collectivité modèle en termes de mobilité durable et de qualité de vie.

 

Tribune soutenue par :

  • Extinction Rebellion groupe de Lille
  • L'association EDA Environnement Développement Alternatif

 

 

 

 

 

 

Les décisionnaires

Bertrand Gaume
Bertrand Gaume
Préfet du Nord
Damien Castelain
Damien Castelain
Président de la Métropole Européenne de Lille

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