Pour un permis de détenteur de chien : 8h de formation obligatoire en France

Le problème

Ce week-end, je me promenais sur la plage, sur notre circuit habituel, avec mon chien en longe de 10 mètres. Consciente de ses sensibilités, je veille systématiquement à le garder attaché et à anticiper les situations à risque.

Je connais mon chien. Depuis plus d’un an, je travaille activement avec des professionnels car il ne tolère pas les chiots. Huit mois d’éducation canine, une castration, un suivi vétérinaire : j’ai pris mes responsabilités. C’est précisément pour cette raison que je reste vigilante, que je garde toujours la longe au minimum au sol et que j’évite toute rencontre avec de jeunes chiens.

Ce jour-là, un berger australien d’environ six mois arrive au loin. Il est sans laisse, sans rappel, très agité, aucun cadre.

Dès que mon chien le voit, il se tend. Immédiatement, je m’écarte et je fais signe aux propriétaires de rattacher leur chiot.

Aucune réaction.

Je demande une première fois. Puis une deuxième :

« Mon chien ne tolère pas les chiots, attachez-le s’il vous plaît. »

Réponse : « Il est gentil. »

Ils ne font rien.

Le chiot nous fonce dessus. Je tiens fermement mon chien par le harnais et demande une troisième fois de rattacher leur chien. Toujours rien.

Face à leur inaction, je saisis moi-même le chiot par le collier pour empêcher la confrontation et leur demande de venir le récupérer. Le chiot se débat, je lâche, il saute sur mon chien. Dans la confusion, en tentant d’éviter le contact, ma main se retrouve entre les deux.

Je suis mordue profondément à la base du pouce.

Du sang partout. Les propriétaires me tendent un mouchoir et me disent :

« Nous ne pouvons rien de plus pour vous. »

Puis ils partent.

Résultat : plaie profonde, opération le lendemain en chirurgie ambulatoire, dix points de suture, quinze jours d’antibiotiques, un mois sans pouvoir poser la main. Je suis professeure de yoga : mon activité est directement impactée.

Cet accident était évitable.

Mon chien était attaché.

J’ai anticipé.

J’ai averti à trois reprises.

Ce qui a manqué ce jour-là, ce n’est pas la vigilance.

C’est la responsabilité.

Il est possible aujourd’hui d’adopter un chien sans aucune formation obligatoire. Pourtant, comprendre le langage canin, leurs besoins, les seuils de tolérance et les règles de sécurité dans l’espace public est essentiel.

Former les humains avant l’adoption, c’est prévenir les accidents, réduire les abandons et protéger à la fois les chiens et les personnes.

Une journée de formation peut éviter des blessures, des drames et des décisions irréversibles.

Si vous pensez que la responsabilité doit précéder l’adoption, signez et partagez cette pétition.

C’est le sens de cette pétition.

Pauline & Moka

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Pauline CISTACQLanceur de pétition

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Le problème

Ce week-end, je me promenais sur la plage, sur notre circuit habituel, avec mon chien en longe de 10 mètres. Consciente de ses sensibilités, je veille systématiquement à le garder attaché et à anticiper les situations à risque.

Je connais mon chien. Depuis plus d’un an, je travaille activement avec des professionnels car il ne tolère pas les chiots. Huit mois d’éducation canine, une castration, un suivi vétérinaire : j’ai pris mes responsabilités. C’est précisément pour cette raison que je reste vigilante, que je garde toujours la longe au minimum au sol et que j’évite toute rencontre avec de jeunes chiens.

Ce jour-là, un berger australien d’environ six mois arrive au loin. Il est sans laisse, sans rappel, très agité, aucun cadre.

Dès que mon chien le voit, il se tend. Immédiatement, je m’écarte et je fais signe aux propriétaires de rattacher leur chiot.

Aucune réaction.

Je demande une première fois. Puis une deuxième :

« Mon chien ne tolère pas les chiots, attachez-le s’il vous plaît. »

Réponse : « Il est gentil. »

Ils ne font rien.

Le chiot nous fonce dessus. Je tiens fermement mon chien par le harnais et demande une troisième fois de rattacher leur chien. Toujours rien.

Face à leur inaction, je saisis moi-même le chiot par le collier pour empêcher la confrontation et leur demande de venir le récupérer. Le chiot se débat, je lâche, il saute sur mon chien. Dans la confusion, en tentant d’éviter le contact, ma main se retrouve entre les deux.

Je suis mordue profondément à la base du pouce.

Du sang partout. Les propriétaires me tendent un mouchoir et me disent :

« Nous ne pouvons rien de plus pour vous. »

Puis ils partent.

Résultat : plaie profonde, opération le lendemain en chirurgie ambulatoire, dix points de suture, quinze jours d’antibiotiques, un mois sans pouvoir poser la main. Je suis professeure de yoga : mon activité est directement impactée.

Cet accident était évitable.

Mon chien était attaché.

J’ai anticipé.

J’ai averti à trois reprises.

Ce qui a manqué ce jour-là, ce n’est pas la vigilance.

C’est la responsabilité.

Il est possible aujourd’hui d’adopter un chien sans aucune formation obligatoire. Pourtant, comprendre le langage canin, leurs besoins, les seuils de tolérance et les règles de sécurité dans l’espace public est essentiel.

Former les humains avant l’adoption, c’est prévenir les accidents, réduire les abandons et protéger à la fois les chiens et les personnes.

Une journée de formation peut éviter des blessures, des drames et des décisions irréversibles.

Si vous pensez que la responsabilité doit précéder l’adoption, signez et partagez cette pétition.

C’est le sens de cette pétition.

Pauline & Moka

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Pauline CISTACQLanceur de pétition
108 personnes ont signé cette semaine

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Les décisionnaires

Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire
Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire
Autorité compétente en matière de réglementation des animaux de compagnie
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