Pour un Front Populaire à Metz aux élections municipales de 2026

Signataires récents:
FANNY ROBERT-NICOUD et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

En mars 2025, 9 partis de gauche* se sont engagés à présenter une liste unitaire aux élections municipales de 2026 à Metz et ont donné un cadre de travail pour l'élaboration d'un programme commun. 

14 groupes de travail thématiques, rassemblant plus d'une centaine de citoyen·nes, encarté·es ou non, ont proposé, discuté et retenu plusieurs propositions pour changer la vie des messin·es.   
Un socle programmatique fort a émergé, ne demandant qu’à être approfondi. Ce fut la preuve, s'il en fallait une, que les divisions minant la gauche n’avaient absolument pas prise pour empêcher un projet ambitieux pour Metz. 

Malheureusement, alors que le travail des idées avançait, les négociations entre les chef·fes de file sur la composition de la liste tournaient court et l’union éclata au début de l’été dernier. 

Aujourd’hui,  3 « blocs de gauche » sont en campagne sur Metz : Metz en Commun (LFI - NPA), Maintenant pour Metz (Les Écologistes – PCF - Parti Animaliste - L’Après) et Un souffle nouveau pour Metz (PS - LRDG).    

Pour les sympathisant·es de gauche non encarté·es que nous sommes, cette situation est inacceptable.        

Au-delà d’un point de vue purement comptable avec une défaite assurée si 3 listes se présentent au premier tour, comment comprendre cette division alors que nous avons été témoins que les idées et les valeurs sont partagées par les différents partis ?    

D’ailleurs, si vous regardez les premières propositions de chaque candidat·e, vous verrez certes des différences mais surtout de nombreux points communs sur la démocratie locale (référendum local ou d’initiative citoyenne, budget participatif, conseils de quartier…), la santé (centre de santé municipal, lutte contre l’exposition des enfants aux écrans…), les mobilités (gratuité progressive des transports en commun…) et l’environnement (ferme urbaine, produits 100% bio et locaux dans les cantines, lutte contre la pollution de l’air…).

Rappelons l’enjeu : il s’agit de tourner la page de 6 ans d’une mairie de droite où ces sujets n’ont pas été pris en compte, avec un pouvoir vertical peu partagé et non adossé à d’autres formes de démocratie, des avancées sur l’environnement bien maigres (la transition écologique ce n’est pas que planter des arbres, le fiasco du PLUi annulé par le Tribunal administratif de Strasbourg…), comme sur la santé alors que l’accès aux soins devient de plus en plus difficile (manque de généralistes, pas d’alternative de proximité aux urgences débordées…). 
Et comment ne pas parler de l’augmentation des tarifs des cantines et des crèches municipales (quand les parents ont eu la chance d’avoir une place et de ne pas avoir à se tourner vers le privé bien plus onéreux) sans amélioration de ces services, une vision de la sécurité basée sur la vidéosurveillance dont l’efficacité est largement débattue et des projets coûteux de priorité discutable (Serpentine…).

Et si nous élargissons notre champ de vision,  le contexte politique et social global ne devrait-il pas faire de l’union des partis de gauches un prérequis à chaque élection ?   
Face à la montée de l’extrême droite et de ses idées, face au réchauffement climatique, face à l’augmentation des inégalités (tous ces enjeux se déclinant à l’échelle locale), les forces de gauche ne devraient-elles pas joindre leur force ?
Même si le chemin choisi par tel ou tel parti peut différer, les grands objectifs d’amélioration de la vie humaine sont partagés. 

Enfin, l’union de la gauche, souhaitée par une majorité de sympathisant·es, a déjà été validée dans les urnes avec la NUPES en 2022 et le NFP en 2024, qui ont tout simplement (re)donné l’espoir d’un monde plus juste et plus respectueux des êtres humains et de la nature.

Nous sommes convaincu·es qu’il n’est pas encore trop tard pour Metz, que la raison peut encore l’importer sur toute autre considération (égo ou directives de parti par exemple). 

Nous vous proposons donc de signer cette pétition et ainsi exprimer votre souhait d’une liste unitaire à gauche autour d’un programme commun fort et demander aux candidat·es et à leurs équipes de travailler à nouveau ensemble pour remporter les élections mais surtout changer le quotidien des messin·es. 

* L’Association pour une République écologique et sociale (L’Après), Les Écologistes, La France Insoumise (LFI), Génération·s, le Parti Animaliste, le Parti Communiste Français (PCF), le Parti Socialiste (PS), les Radicaux de Gauche (LRDG) et le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)

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FANNY ROBERT-NICOUD et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

En mars 2025, 9 partis de gauche* se sont engagés à présenter une liste unitaire aux élections municipales de 2026 à Metz et ont donné un cadre de travail pour l'élaboration d'un programme commun. 

14 groupes de travail thématiques, rassemblant plus d'une centaine de citoyen·nes, encarté·es ou non, ont proposé, discuté et retenu plusieurs propositions pour changer la vie des messin·es.   
Un socle programmatique fort a émergé, ne demandant qu’à être approfondi. Ce fut la preuve, s'il en fallait une, que les divisions minant la gauche n’avaient absolument pas prise pour empêcher un projet ambitieux pour Metz. 

Malheureusement, alors que le travail des idées avançait, les négociations entre les chef·fes de file sur la composition de la liste tournaient court et l’union éclata au début de l’été dernier. 

Aujourd’hui,  3 « blocs de gauche » sont en campagne sur Metz : Metz en Commun (LFI - NPA), Maintenant pour Metz (Les Écologistes – PCF - Parti Animaliste - L’Après) et Un souffle nouveau pour Metz (PS - LRDG).    

Pour les sympathisant·es de gauche non encarté·es que nous sommes, cette situation est inacceptable.        

Au-delà d’un point de vue purement comptable avec une défaite assurée si 3 listes se présentent au premier tour, comment comprendre cette division alors que nous avons été témoins que les idées et les valeurs sont partagées par les différents partis ?    

D’ailleurs, si vous regardez les premières propositions de chaque candidat·e, vous verrez certes des différences mais surtout de nombreux points communs sur la démocratie locale (référendum local ou d’initiative citoyenne, budget participatif, conseils de quartier…), la santé (centre de santé municipal, lutte contre l’exposition des enfants aux écrans…), les mobilités (gratuité progressive des transports en commun…) et l’environnement (ferme urbaine, produits 100% bio et locaux dans les cantines, lutte contre la pollution de l’air…).

Rappelons l’enjeu : il s’agit de tourner la page de 6 ans d’une mairie de droite où ces sujets n’ont pas été pris en compte, avec un pouvoir vertical peu partagé et non adossé à d’autres formes de démocratie, des avancées sur l’environnement bien maigres (la transition écologique ce n’est pas que planter des arbres, le fiasco du PLUi annulé par le Tribunal administratif de Strasbourg…), comme sur la santé alors que l’accès aux soins devient de plus en plus difficile (manque de généralistes, pas d’alternative de proximité aux urgences débordées…). 
Et comment ne pas parler de l’augmentation des tarifs des cantines et des crèches municipales (quand les parents ont eu la chance d’avoir une place et de ne pas avoir à se tourner vers le privé bien plus onéreux) sans amélioration de ces services, une vision de la sécurité basée sur la vidéosurveillance dont l’efficacité est largement débattue et des projets coûteux de priorité discutable (Serpentine…).

Et si nous élargissons notre champ de vision,  le contexte politique et social global ne devrait-il pas faire de l’union des partis de gauches un prérequis à chaque élection ?   
Face à la montée de l’extrême droite et de ses idées, face au réchauffement climatique, face à l’augmentation des inégalités (tous ces enjeux se déclinant à l’échelle locale), les forces de gauche ne devraient-elles pas joindre leur force ?
Même si le chemin choisi par tel ou tel parti peut différer, les grands objectifs d’amélioration de la vie humaine sont partagés. 

Enfin, l’union de la gauche, souhaitée par une majorité de sympathisant·es, a déjà été validée dans les urnes avec la NUPES en 2022 et le NFP en 2024, qui ont tout simplement (re)donné l’espoir d’un monde plus juste et plus respectueux des êtres humains et de la nature.

Nous sommes convaincu·es qu’il n’est pas encore trop tard pour Metz, que la raison peut encore l’importer sur toute autre considération (égo ou directives de parti par exemple). 

Nous vous proposons donc de signer cette pétition et ainsi exprimer votre souhait d’une liste unitaire à gauche autour d’un programme commun fort et demander aux candidat·es et à leurs équipes de travailler à nouveau ensemble pour remporter les élections mais surtout changer le quotidien des messin·es. 

* L’Association pour une République écologique et sociale (L’Après), Les Écologistes, La France Insoumise (LFI), Génération·s, le Parti Animaliste, le Parti Communiste Français (PCF), le Parti Socialiste (PS), les Radicaux de Gauche (LRDG) et le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)

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