Pour un cordon sanitaire catégorique contre le RN dans le Luberon, terre de Résistance !

Pour un cordon sanitaire catégorique contre le RN dans le Luberon, terre de Résistance !

Signataires récents:
Eve MADER et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

AU PEUPLE DU LUBERON

Nous, habitantes et habitants du Luberon, en ce 27 mai 2026, Journée nationale de la Résistance, exprimons notre révolte.
 
Il y a 83 ans, Jean Moulin désigné par le général de Gaulle, réunissait pour la première fois les représentants des huit principaux mouvements de résistance ainsi que ceux des principaux partis politiques et syndicats français, avec pour objectif la rédaction d'un programme d'actions. Ce dernier visait explicitement à :

  • « la lutte effective en vue de la répression des nazis et des fascistes français »
  • « l'éviction dans le domaine de l'administration et de la vie professionnelle de tous ceux qui auront pactisé avec l'ennemi ou qui seront associés activement à la politique des gouvernements de collaboration »
  • « l'instauration d'une véritable démocratie économique et sociale » reposant notamment sur « un ordre social plus juste », « le respect de la personne humaine et l'égalité absolue de tous les citoyens devant la loi. »

Aujourd’hui, nous constatons qu’insidieusement, lâchetés après lâchetés, banalisations après banalisations, accolades après accolades, la mémoire fait dangereusement place à l'oubli, dans nos communes, dans nos associations, sur nos lieux de travail.
Plusieurs maires « apolitiques » fraîchement élus du Luberon ont accueilli avec décontraction voire avec complicité les députées Rassemblement National de leur circonscription alors que rien ne les y obligeait. Ces visites courtoises ont fait l’objet de promotion sur Facebook. Dans un silence assourdissant, le RN ; parti qui s'inscrit dans le prolongement des valeurs du nazisme, de la collaboration avec le régime de Vichy et de la torture en Algérie ; qui prône aujourd'hui encore le nationalisme raciste, la division et l'injustice économique et sociale semble donc désormais fréquentable et admissible en Luberon.
 
Pourtant, chez nous se dressent de nombreux monuments à la gloire des personnes ayant combattu dans la Résistance. Avec le site mémoriel du camp des Milles, ceux-ci ne sont en rien des vestiges décoratifs de notre région. Ils nous rappellent que certaines idées meurtrissent, tuent et nous conduisent à porter des deuils collectifs monumentaux et profonds. 
Ces édifices gardés debout nous enjoignent de conserver vivantes la mémoire et la vigilance du pire dont certains furent capables : désignation de boucs émissaires, obéissance aveugle à l’autorité, anesthésie de la révolte, préférence pour le confort, la sécurité et la discrétion du petit nombre contre la défense de la dignité, de l'intégrité et finalement de la vie pour tous. 
 
Par conséquent et à l'occasion de ce 27 mai, nous attestons :  l’héritage commun de la Résistance n'est pas mort, le flambeau ne s'est pas éteint. Il est vivace. Il vit en nous et par nous. Ainsi c'est avec nos cœurs allumés par son feu que nous vous sommons, élus ou citoyens de notre territoire, de faire rempart. Ayez le courage de clarifier votre position. Aucune bienséance républicaine ne saurait justifier une quelconque courtoisie envers un parti cherchant le retour de ces jours funestes.
 
Éclairés par les combats initiés par nos aînés du Conseil National de la Résistance, veillons à honorer leurs valeurs :
 
POUR un cordon sanitaire catégorique contre le RN.
Extrême droite hors de nos mairies ! 
Héritiers du nazisme hors de nos commémorations ! 
Ennemis de la vie humaine hors du Luberon !
Luberon terre de Résistance ; d'hier, d'aujourd'hui et de demain.

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René CHARLUBLanceur de pétition

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AU PEUPLE DU LUBERON

Nous, habitantes et habitants du Luberon, en ce 27 mai 2026, Journée nationale de la Résistance, exprimons notre révolte.
 
Il y a 83 ans, Jean Moulin désigné par le général de Gaulle, réunissait pour la première fois les représentants des huit principaux mouvements de résistance ainsi que ceux des principaux partis politiques et syndicats français, avec pour objectif la rédaction d'un programme d'actions. Ce dernier visait explicitement à :

  • « la lutte effective en vue de la répression des nazis et des fascistes français »
  • « l'éviction dans le domaine de l'administration et de la vie professionnelle de tous ceux qui auront pactisé avec l'ennemi ou qui seront associés activement à la politique des gouvernements de collaboration »
  • « l'instauration d'une véritable démocratie économique et sociale » reposant notamment sur « un ordre social plus juste », « le respect de la personne humaine et l'égalité absolue de tous les citoyens devant la loi. »

Aujourd’hui, nous constatons qu’insidieusement, lâchetés après lâchetés, banalisations après banalisations, accolades après accolades, la mémoire fait dangereusement place à l'oubli, dans nos communes, dans nos associations, sur nos lieux de travail.
Plusieurs maires « apolitiques » fraîchement élus du Luberon ont accueilli avec décontraction voire avec complicité les députées Rassemblement National de leur circonscription alors que rien ne les y obligeait. Ces visites courtoises ont fait l’objet de promotion sur Facebook. Dans un silence assourdissant, le RN ; parti qui s'inscrit dans le prolongement des valeurs du nazisme, de la collaboration avec le régime de Vichy et de la torture en Algérie ; qui prône aujourd'hui encore le nationalisme raciste, la division et l'injustice économique et sociale semble donc désormais fréquentable et admissible en Luberon.
 
Pourtant, chez nous se dressent de nombreux monuments à la gloire des personnes ayant combattu dans la Résistance. Avec le site mémoriel du camp des Milles, ceux-ci ne sont en rien des vestiges décoratifs de notre région. Ils nous rappellent que certaines idées meurtrissent, tuent et nous conduisent à porter des deuils collectifs monumentaux et profonds. 
Ces édifices gardés debout nous enjoignent de conserver vivantes la mémoire et la vigilance du pire dont certains furent capables : désignation de boucs émissaires, obéissance aveugle à l’autorité, anesthésie de la révolte, préférence pour le confort, la sécurité et la discrétion du petit nombre contre la défense de la dignité, de l'intégrité et finalement de la vie pour tous. 
 
Par conséquent et à l'occasion de ce 27 mai, nous attestons :  l’héritage commun de la Résistance n'est pas mort, le flambeau ne s'est pas éteint. Il est vivace. Il vit en nous et par nous. Ainsi c'est avec nos cœurs allumés par son feu que nous vous sommons, élus ou citoyens de notre territoire, de faire rempart. Ayez le courage de clarifier votre position. Aucune bienséance républicaine ne saurait justifier une quelconque courtoisie envers un parti cherchant le retour de ces jours funestes.
 
Éclairés par les combats initiés par nos aînés du Conseil National de la Résistance, veillons à honorer leurs valeurs :
 
POUR un cordon sanitaire catégorique contre le RN.
Extrême droite hors de nos mairies ! 
Héritiers du nazisme hors de nos commémorations ! 
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Luberon terre de Résistance ; d'hier, d'aujourd'hui et de demain.

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René CHARLUBLanceur de pétition

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