POUR UN ACCÈS ÉQUITABLE AUX TRAITEMENTS EN SANTÉ MENTALE


POUR UN ACCÈS ÉQUITABLE AUX TRAITEMENTS EN SANTÉ MENTALE
Le problème
Alors que plusieurs pays européens garantissent un accès rapide aux traitements modernes en santé mentale, la France continue d’accumuler les retards.
En matière de santé mentale, l’accès aux traitements innovants est aujourd’hui une réalité dans de nombreux pays européens.
En France, il reste trop souvent un parcours d’obstacles.
Des molécules validées au niveau européen sont accessibles en Espagne, aux Pays-Bas, en Allemagne ou en Pologne, parfois depuis plusieurs années.
En France, leur intégration demeure plus lente, plus restrictive, et souvent retardée par des blocages administratifs.
Les patients français ne devraient pas disposer de moins d’options thérapeutiques que leurs voisins européens.
L’accès aux traitements en santé mentale ne doit pas dépendre du pays où l’on vit. C’est le cas du TDAH (Trouble Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité)
Un décalage avec les standards européens
Dans plusieurs pays de l’Union européenne, les stratégies thérapeutiques du Trouble Déficit de l’Attention / Hyperactivité (TDAH) incluent :
- Lisdexamfétamine
- Dexamfétamine
- Amphétamines mixtes
- Guanfacine
- Atomoxétine
Ces traitements figurent dans les recommandations internationales (NICE au Royaume-Uni, lignes directrices européennes et nord-américaines) et sont intégrés aux parcours de soins.
En France, l’accès a historiquement reposé principalement sur le méthylphénidate, avec une intégration plus lente des alternatives.
Ce décalage crée une inégalité d’accès thérapeutique au sein même de l’Union européenne.
Ces constats font écho aux travaux de l’Assemblée nationale sur les défaillances de la prise en charge en santé mentale et aux alertes de la Cour des comptes sur les inégalités d’accès et la baisse des capacités en pédopsychiatrie.
📊 France vs Europe : un contraste clair
🇫🇷 En France
- Intégration plus lente des nouvelles molécules
- Délais prolongés entre autorisation et remboursement
- Offre thérapeutique plus restreinte
- Ruptures d’approvisionnement récurrentes
🇪🇺 Dans plusieurs pays européens
- Multiples classes thérapeutiques disponibles
- Intégration plus rapide après validation européenne
- Choix thérapeutique plus large
- Parcours de soins plus diversifié Un enjeu de santé publique
Le TDAH non traité ou insuffisamment traité entraîne :
- difficultés scolaires et professionnelles
- comorbidités psychiatriques
- accidents et désinsertion
- souffrance psychique durable, et risque de suicide
Son coût estimé en France :
- 20 000 € par personne et par an (Faraone & al, 2021)
- 16,5 milliards d’euros de pertes de productivité (Schoentgen,2024)
Garantir un accès moderne aux traitements est une mesure de santé publique, mais aussi de rationalité économique.
Nos demandes :
- Une accélération des procédures d’accès et de remboursement des molécules validées au niveau européen.
- Une évaluation strictement fondée sur les données scientifiques actualisées.
- Une harmonisation de la politique française avec les standards européens en santé mentale.
- Une sécurisation de l’approvisionnement pour éviter les ruptures.
- Une prise en compte effective de l’expérience des patients dans les décisions d’accès.
Conclusion
La France dispose d’un système de santé solide.
Elle doit également garantir un accès rapide et équitable aux avancées thérapeutiques en santé mentale.
Garantir cet accès n’est pas une revendication idéologique.
C’est une exigence d’équité, de cohérence européenne et de responsabilité publique.
Pour une France alignée sur les standards européens en santé mentale.
👉Signez et partagez pour soutenir une évolution nécessaire.

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Le problème
Alors que plusieurs pays européens garantissent un accès rapide aux traitements modernes en santé mentale, la France continue d’accumuler les retards.
En matière de santé mentale, l’accès aux traitements innovants est aujourd’hui une réalité dans de nombreux pays européens.
En France, il reste trop souvent un parcours d’obstacles.
Des molécules validées au niveau européen sont accessibles en Espagne, aux Pays-Bas, en Allemagne ou en Pologne, parfois depuis plusieurs années.
En France, leur intégration demeure plus lente, plus restrictive, et souvent retardée par des blocages administratifs.
Les patients français ne devraient pas disposer de moins d’options thérapeutiques que leurs voisins européens.
L’accès aux traitements en santé mentale ne doit pas dépendre du pays où l’on vit. C’est le cas du TDAH (Trouble Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité)
Un décalage avec les standards européens
Dans plusieurs pays de l’Union européenne, les stratégies thérapeutiques du Trouble Déficit de l’Attention / Hyperactivité (TDAH) incluent :
- Lisdexamfétamine
- Dexamfétamine
- Amphétamines mixtes
- Guanfacine
- Atomoxétine
Ces traitements figurent dans les recommandations internationales (NICE au Royaume-Uni, lignes directrices européennes et nord-américaines) et sont intégrés aux parcours de soins.
En France, l’accès a historiquement reposé principalement sur le méthylphénidate, avec une intégration plus lente des alternatives.
Ce décalage crée une inégalité d’accès thérapeutique au sein même de l’Union européenne.
Ces constats font écho aux travaux de l’Assemblée nationale sur les défaillances de la prise en charge en santé mentale et aux alertes de la Cour des comptes sur les inégalités d’accès et la baisse des capacités en pédopsychiatrie.
📊 France vs Europe : un contraste clair
🇫🇷 En France
- Intégration plus lente des nouvelles molécules
- Délais prolongés entre autorisation et remboursement
- Offre thérapeutique plus restreinte
- Ruptures d’approvisionnement récurrentes
🇪🇺 Dans plusieurs pays européens
- Multiples classes thérapeutiques disponibles
- Intégration plus rapide après validation européenne
- Choix thérapeutique plus large
- Parcours de soins plus diversifié Un enjeu de santé publique
Le TDAH non traité ou insuffisamment traité entraîne :
- difficultés scolaires et professionnelles
- comorbidités psychiatriques
- accidents et désinsertion
- souffrance psychique durable, et risque de suicide
Son coût estimé en France :
- 20 000 € par personne et par an (Faraone & al, 2021)
- 16,5 milliards d’euros de pertes de productivité (Schoentgen,2024)
Garantir un accès moderne aux traitements est une mesure de santé publique, mais aussi de rationalité économique.
Nos demandes :
- Une accélération des procédures d’accès et de remboursement des molécules validées au niveau européen.
- Une évaluation strictement fondée sur les données scientifiques actualisées.
- Une harmonisation de la politique française avec les standards européens en santé mentale.
- Une sécurisation de l’approvisionnement pour éviter les ruptures.
- Une prise en compte effective de l’expérience des patients dans les décisions d’accès.
Conclusion
La France dispose d’un système de santé solide.
Elle doit également garantir un accès rapide et équitable aux avancées thérapeutiques en santé mentale.
Garantir cet accès n’est pas une revendication idéologique.
C’est une exigence d’équité, de cohérence européenne et de responsabilité publique.
Pour une France alignée sur les standards européens en santé mentale.
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Les décisionnaires
Voix de signataires
Pétition lancée le 13 février 2026