Pour sauver nos 108 platanes condamnés à mort par la mairie

Le problème

                A Champigny-sur-Marne, depuis l'après guerre, et même avant, la rue Charles Infroit, comme de très nombreuses rues alentour, ainsi qu'à Joinville, Saint-Maur, Nogent, le Perreux, etc, bénéficie d'une bordure des deux côtés par des platanes grands et luxuriants et très âgés, tout du long, sur presque un kilomètre.

                Ils nous ombragent, procurent un bilan carbone au top, nous donnent le chant des oiseaux (la LPO est alertée, le GNSA aussi). Ils font le charme de la rue depuis toujours.

                Voilà que le 30 mai dernier, j'apprends par une réunion de quelques riverains que l'abattage total des 109 platanes est imminent. Ils étaient encore cent neuf en mai, fin juin encore un a été abattu sans préavis, sans concertation, sans autorisation. Nous nous battons depuis fin mai, déjà deux pétitions de riverains, plus un article dans le Parisien le 2 août, des lettres tous azimuts, la mairie reste de marbre.

                 Impossible durant de longs mois d'avoir accès au rapport de l'ONF, enfin, deux élus de l'opposition en obtiennent quelques pages, courant août: deux sont à abattre, treize à élaguer. Sur cent huit. L'article 350-3 du code de l'environnement interdit formellement tout abattage, et depuis le 19 mai dernier, seule la préfète est habilitée à autoriser l'abattage à condition qu'il soit étayé par un bilan phytosanitaire et un bilan biodiversité. 

                  

Cette pétition avait 4 signataires

Le problème

                A Champigny-sur-Marne, depuis l'après guerre, et même avant, la rue Charles Infroit, comme de très nombreuses rues alentour, ainsi qu'à Joinville, Saint-Maur, Nogent, le Perreux, etc, bénéficie d'une bordure des deux côtés par des platanes grands et luxuriants et très âgés, tout du long, sur presque un kilomètre.

                Ils nous ombragent, procurent un bilan carbone au top, nous donnent le chant des oiseaux (la LPO est alertée, le GNSA aussi). Ils font le charme de la rue depuis toujours.

                Voilà que le 30 mai dernier, j'apprends par une réunion de quelques riverains que l'abattage total des 109 platanes est imminent. Ils étaient encore cent neuf en mai, fin juin encore un a été abattu sans préavis, sans concertation, sans autorisation. Nous nous battons depuis fin mai, déjà deux pétitions de riverains, plus un article dans le Parisien le 2 août, des lettres tous azimuts, la mairie reste de marbre.

                 Impossible durant de longs mois d'avoir accès au rapport de l'ONF, enfin, deux élus de l'opposition en obtiennent quelques pages, courant août: deux sont à abattre, treize à élaguer. Sur cent huit. L'article 350-3 du code de l'environnement interdit formellement tout abattage, et depuis le 19 mai dernier, seule la préfète est habilitée à autoriser l'abattage à condition qu'il soit étayé par un bilan phytosanitaire et un bilan biodiversité. 

                  

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