POUR QUE LE PARC NAT. DES CEVENNES RESPECTE SES ENGAGEMENTS VIS-À-VIS DE TOUS LES CÉVENOLS

Signataires récents:
Cyrielle CHARPENTIER et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Dans un contexte économique national difficile, les zones rurales des vallées et massifs montagneux des Cévennes souffrent. Un fort mécontentement monte, depuis de très nombreuses années, notamment à cause des contraintes règlementaires, toujours plus prégnantes qui pèsent sur les populations résidant en zones ‘’cœur’’ et d’adhésion du Parc National des Cévennes.

Nous, habitants occasionnels ou permanents, néo-ruraux ou anciens des Cévennes sur lesquelles le Parc National a été créé en 1970, sommes très attentifs aux évolutions inquiétantes du climat et bien évidemment impliqués devant la nécessité de protéger la biodiversité, le paysage culturel des Causses et des Cévennes. Cependant, nous déplorons que cela se fasse au détriment de notre vie économique sociale et associative. 

Le Parc National des Cévennes, n’est pas uniquement destiné à n’être qu’une réserve naturelle et un territoire d’expérimentation. Il a aussi été créé avec l’engagement d’assurer  la pérennité et le développement de l’économie locale, notamment touristique.

Nous sommes donc très critiques sur la non prise en compte du fait que le territoire dans lequel est implanté le Parc National des Cévennes qui est le seul parc national  à être vraiment habité que ce soit en zone cœur ou en zone d’adhésion, où des villages et hameaux sont totalement ou partiellement encerclés.

Outre l’abandon d'une partie des 14 engagements et principes fondateurs, l’évolution du code de l’environnement tel qu’il est traduit aujourd’hui dans la Charte du Parc National des Cévennes avec juxtaposition de ses propres décrets, a pris l’ascendant sur l’humain. Ce frein aux activités économiques , sociales et associatives  des habitants pèse également sur les activités de loisirs en extérieur des jeunes de nos villages, littéralement empêchés de vivre normalement.

Sur le terrain, cela se traduit surtout par de lourdes conséquences financières, des obligations et des interdits très pénalisants économiquement, comme par exemple : 

- Les surcoûts financiers, pour adapter les bâtiments publics ou privés au changement climatique et autres améliorations d’ordre fonctionnel.

- Des difficultés pour certains éleveurs et agriculteurs  directement liées aux exigences du Parc,  l’interdiction de capter l’eau de ruissellement pour les cultures estivales, etc.

- Des pertes de recettes dues à la déception des visiteurs, qui se trouvent confrontés à une offre d’activités très limitée et les difficultés pour les utilisateurs de camping-cars, qui ne savent plus comment stationner et préfèrent éviter notre territoire.

- Des entraves à l’organisation de manifestations sportives régionale ou nationale qui, petit-à-petit, disparaissent toutes devant les contraintes imposées aux organisateurs par le Parc National, en plus des autres services de l’administration.

-    Des manifestations culturelles et musicales interdites ou habilement dissuadées.

  •   Le risque, jusqu’à preuve du contraire, d’assister à la fin définitive de la Délégation de Service Public pour l’exploitation et la gestion de l’éco-station 4 saisons (Alti-Aigoual) sur le site historique de Prat Peyrot et le démantèlement définitif et irréversible des infrastructures. Ce scénario s’il venait à se réaliser, par manque d’accord sur la création de nouvelles activités hors neige, serait dramatique pour la vie économique du massif de l’Aigoual, avec un impact très négatif sur le bien-être psychologique des habitants locaux et des citadins avides de sport nature, notamment de la jeune génération. Station Alti Aigoual est empêchée de s'adapter aux changements climatiques par les refus de principes du PNC.

Coté Mont Lozère, les mêmes difficultés existent pour transformer la station de ski en station 4 saisons...

… 

 

Pour ces raisons et bien d'autres, l’Association Vivre En Cévennes, (AVECévennes), lance une pétition qui n’a absolument pas pour objet de s’opposer au Parc National des Cévennes dans l’exécution de ses missions. Nous nous inscrivons dans une démarche constructive, totalement apolitique et respectueuse des règles du vivre-ensemble.

Notre ambition est de faire évoluer le Parc National des Cévennes dans sa façon de gérer ses relations avec la population vers plus d’empathie et de souplesse dans l’application de sa Charte qui interdit tout, sauf  dérogations.

 

Nous avons donc 4 objectifs et/ou propositions :

   - Ouvrir des discussions pour voir évoluer la règlementation du Parc National pour qu’elle soit vraiment et durablement adaptée à un territoire habité.      

- Faire reconnaître la légitimité des 14 engagements initiaux, pris lors du vote décisif du Conseil Général du Gard lors de la création du Parc National des Cévennes en 1970 (*voir plus bas)

- Réfléchir, en lien avec nos élus, à la création de petites enclaves agricoles ou multi-activités de loisirs qui permettraient à des sites comme celui de Prat Peyrot ou le Mont Lozère de survivre économiquement à l’évolution climatique.

- Demander à nos Maires et Présidents des Communautés de Communes de bien vouloir consulter la population (démocratie participative) avant de s’engager dans la signature de documents qui concernent le Parc National des Cévennes, et notamment sa Charte.

AVECévennes - Association loi 1901 - n° RNA W303005796 – N° Siren/Siret 927 965 145 00018       Les Granges de L’Aigoual – Village de l’Espérou – 30570 Val d’Aigoual

– Courriel : avecevennes@gmail.com

 

ANNEXE: *LES 14 ENGAGEMENTS AYANT PERMIS DE MODIFIER LE PRIMO VOTE NÉGATIF SUR L'INSTALLATION DU PNC SUR LES CÉVENNES :

À la suite du rapport du président Béchard, le conseil général était très divisé sur la question du Parc des Cévennes ( notamment  qui se sont alors déclarés hostiles au projet : MM. Valles, Mr Cavalier-Bénézet (Valleraugue-Massif de l'Aigoual), Bastide et Rigal (conseiller général du canton de Trêves).

Finalement  un texte de 14 ENGAGEMENTS a tout changé . Le conseil général décide d’adopter un texte qui conditionne l’avis favorable du conseil au projet par l’obtention de garanties présentées en 14 points (séance du 8 novembre 1968). On peut les résumer ainsi :

* une majorité d’élus locaux dans les instances décisionnaires du parc, avec un nombre égal d’élus entre le Gard et la Lozère ;

* le respect des pacages traditionnels et des libertés
en matières de pêche, chasse et cueillette ;

* que les limites du parc soit repoussées suffisamment loin des stations de ski pour ne pas entraver leur développement ;

* l’autorisation de construire pour les propriétés enclavées dans les limites du parc ; 

* connaître le montant précis des subventions qui seront allouées à la zone périphérique et que celles-ci fassent l’objet d’une enveloppe particulière ;

* le maintien de projets d’aménagement routiers
figurant au programme du conseil général ;

* le maintien également de la compétition automobile dite « Targa cévenole ».( Ronde Cévenole ndlr)

 Le texte s’achève sur la demande que « le but premier
du Parc national des Cévennes [soit] avant tout de promouvoir le développement économique et touristique de la région cévenole ».

 Enfin, le conseil général décide de créer une commission habilitée à négocier sur ces questions avec les « représentants qualifiés de
l’administration »
.

 


Les Granges de L’Aigoual – Village de l’Espérou – 30570 Val d’Aigoual

– Courriel : avecevennes@gmail.com

2 009

Signataires récents:
Cyrielle CHARPENTIER et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Dans un contexte économique national difficile, les zones rurales des vallées et massifs montagneux des Cévennes souffrent. Un fort mécontentement monte, depuis de très nombreuses années, notamment à cause des contraintes règlementaires, toujours plus prégnantes qui pèsent sur les populations résidant en zones ‘’cœur’’ et d’adhésion du Parc National des Cévennes.

Nous, habitants occasionnels ou permanents, néo-ruraux ou anciens des Cévennes sur lesquelles le Parc National a été créé en 1970, sommes très attentifs aux évolutions inquiétantes du climat et bien évidemment impliqués devant la nécessité de protéger la biodiversité, le paysage culturel des Causses et des Cévennes. Cependant, nous déplorons que cela se fasse au détriment de notre vie économique sociale et associative. 

Le Parc National des Cévennes, n’est pas uniquement destiné à n’être qu’une réserve naturelle et un territoire d’expérimentation. Il a aussi été créé avec l’engagement d’assurer  la pérennité et le développement de l’économie locale, notamment touristique.

Nous sommes donc très critiques sur la non prise en compte du fait que le territoire dans lequel est implanté le Parc National des Cévennes qui est le seul parc national  à être vraiment habité que ce soit en zone cœur ou en zone d’adhésion, où des villages et hameaux sont totalement ou partiellement encerclés.

Outre l’abandon d'une partie des 14 engagements et principes fondateurs, l’évolution du code de l’environnement tel qu’il est traduit aujourd’hui dans la Charte du Parc National des Cévennes avec juxtaposition de ses propres décrets, a pris l’ascendant sur l’humain. Ce frein aux activités économiques , sociales et associatives  des habitants pèse également sur les activités de loisirs en extérieur des jeunes de nos villages, littéralement empêchés de vivre normalement.

Sur le terrain, cela se traduit surtout par de lourdes conséquences financières, des obligations et des interdits très pénalisants économiquement, comme par exemple : 

- Les surcoûts financiers, pour adapter les bâtiments publics ou privés au changement climatique et autres améliorations d’ordre fonctionnel.

- Des difficultés pour certains éleveurs et agriculteurs  directement liées aux exigences du Parc,  l’interdiction de capter l’eau de ruissellement pour les cultures estivales, etc.

- Des pertes de recettes dues à la déception des visiteurs, qui se trouvent confrontés à une offre d’activités très limitée et les difficultés pour les utilisateurs de camping-cars, qui ne savent plus comment stationner et préfèrent éviter notre territoire.

- Des entraves à l’organisation de manifestations sportives régionale ou nationale qui, petit-à-petit, disparaissent toutes devant les contraintes imposées aux organisateurs par le Parc National, en plus des autres services de l’administration.

-    Des manifestations culturelles et musicales interdites ou habilement dissuadées.

  •   Le risque, jusqu’à preuve du contraire, d’assister à la fin définitive de la Délégation de Service Public pour l’exploitation et la gestion de l’éco-station 4 saisons (Alti-Aigoual) sur le site historique de Prat Peyrot et le démantèlement définitif et irréversible des infrastructures. Ce scénario s’il venait à se réaliser, par manque d’accord sur la création de nouvelles activités hors neige, serait dramatique pour la vie économique du massif de l’Aigoual, avec un impact très négatif sur le bien-être psychologique des habitants locaux et des citadins avides de sport nature, notamment de la jeune génération. Station Alti Aigoual est empêchée de s'adapter aux changements climatiques par les refus de principes du PNC.

Coté Mont Lozère, les mêmes difficultés existent pour transformer la station de ski en station 4 saisons...

… 

 

Pour ces raisons et bien d'autres, l’Association Vivre En Cévennes, (AVECévennes), lance une pétition qui n’a absolument pas pour objet de s’opposer au Parc National des Cévennes dans l’exécution de ses missions. Nous nous inscrivons dans une démarche constructive, totalement apolitique et respectueuse des règles du vivre-ensemble.

Notre ambition est de faire évoluer le Parc National des Cévennes dans sa façon de gérer ses relations avec la population vers plus d’empathie et de souplesse dans l’application de sa Charte qui interdit tout, sauf  dérogations.

 

Nous avons donc 4 objectifs et/ou propositions :

   - Ouvrir des discussions pour voir évoluer la règlementation du Parc National pour qu’elle soit vraiment et durablement adaptée à un territoire habité.      

- Faire reconnaître la légitimité des 14 engagements initiaux, pris lors du vote décisif du Conseil Général du Gard lors de la création du Parc National des Cévennes en 1970 (*voir plus bas)

- Réfléchir, en lien avec nos élus, à la création de petites enclaves agricoles ou multi-activités de loisirs qui permettraient à des sites comme celui de Prat Peyrot ou le Mont Lozère de survivre économiquement à l’évolution climatique.

- Demander à nos Maires et Présidents des Communautés de Communes de bien vouloir consulter la population (démocratie participative) avant de s’engager dans la signature de documents qui concernent le Parc National des Cévennes, et notamment sa Charte.

AVECévennes - Association loi 1901 - n° RNA W303005796 – N° Siren/Siret 927 965 145 00018       Les Granges de L’Aigoual – Village de l’Espérou – 30570 Val d’Aigoual

– Courriel : avecevennes@gmail.com

 

ANNEXE: *LES 14 ENGAGEMENTS AYANT PERMIS DE MODIFIER LE PRIMO VOTE NÉGATIF SUR L'INSTALLATION DU PNC SUR LES CÉVENNES :

À la suite du rapport du président Béchard, le conseil général était très divisé sur la question du Parc des Cévennes ( notamment  qui se sont alors déclarés hostiles au projet : MM. Valles, Mr Cavalier-Bénézet (Valleraugue-Massif de l'Aigoual), Bastide et Rigal (conseiller général du canton de Trêves).

Finalement  un texte de 14 ENGAGEMENTS a tout changé . Le conseil général décide d’adopter un texte qui conditionne l’avis favorable du conseil au projet par l’obtention de garanties présentées en 14 points (séance du 8 novembre 1968). On peut les résumer ainsi :

* une majorité d’élus locaux dans les instances décisionnaires du parc, avec un nombre égal d’élus entre le Gard et la Lozère ;

* le respect des pacages traditionnels et des libertés
en matières de pêche, chasse et cueillette ;

* que les limites du parc soit repoussées suffisamment loin des stations de ski pour ne pas entraver leur développement ;

* l’autorisation de construire pour les propriétés enclavées dans les limites du parc ; 

* connaître le montant précis des subventions qui seront allouées à la zone périphérique et que celles-ci fassent l’objet d’une enveloppe particulière ;

* le maintien de projets d’aménagement routiers
figurant au programme du conseil général ;

* le maintien également de la compétition automobile dite « Targa cévenole ».( Ronde Cévenole ndlr)

 Le texte s’achève sur la demande que « le but premier
du Parc national des Cévennes [soit] avant tout de promouvoir le développement économique et touristique de la région cévenole ».

 Enfin, le conseil général décide de créer une commission habilitée à négocier sur ces questions avec les « représentants qualifiés de
l’administration »
.

 


Les Granges de L’Aigoual – Village de l’Espérou – 30570 Val d’Aigoual

– Courriel : avecevennes@gmail.com

Voix de signataires

Mises à jour sur la pétition