

GENOCIDE DES COMMERCES EN FRANCE


GENOCIDE DES COMMERCES EN FRANCE
Le problème
(A remettre dans le contexte crise Covid et faire le lien jusqu'à aujourd'hui...)
Bonjour
Qui sommes nous ?
Artisan commerçant avec l'univers de la US Route 66 comme source d'inspiration pour proposer de la décoration originale, des accessoires vintages, des objets authentiques et de l'artisanat.
Nous avons développé une façon très vivante de faire du commerce en partageant nos créations, le fruit de nos recherches, et les petits événements à thème, que nous organisons.
Nos démarches :
Suite à plusieurs démarches avec l'administration fiscale, le Ministère des Finances, une démarche au Tribunal Administratif, et 3 parutions dans la presse (Journal Le Progrès + BFM TV Lyon), nous lançons cette pétition pour corriger un oubli ou une incohérence dans le dispositif des aides Covid pour les commerces.
Notre commerce comme de nombreux autres ont été OUBLIES ou mis à l'écart du dispositif suite à une rédaction du Décret déterminant si les secteurs d'activité sont éligibles ou non aux aides.
Explication :
En effet et pour faire simple, toute une corporation de commerçants a été écartée du dispositif soit par oubli, soit par incompréhension.
Nous avons essayer de nous faire entendre car un nombre énorme de commerces est affecté par cette carence : les commerces qui travaillent (ou devraient-je dire qui travaillaient) sur les salons et foires spécialisés événements à thèmes.
En effet, le Décret précise que les activités événementielles seront soutenues et les activités connexes directement impactées également pour la dispositif d'aide financière.
Dans les faits et de façon arbitraire, sans analyse, sans remise en question malgré nos diverses démarches :
- les artisans (tant mieux pour eux) ont été indemnisés pendant les périodes de restrictions et annulations d'événements.
- Les commerces purs ou mixtes (achat revente et/ou création) ont été exclus au motif :
* qu'il fallait justifier de 50% minimum de chiffre d'affaire réalisé sur les salons et foires (ce qui est forcément le cas de commerces qui travaillent en marchands ambulants exclusivement sur les salons et foires spécialisés)
* qu'il fallait justifier de 50% minimum de chiffre d'affaire réalisé au titre de l'artisanat sur les salons.
Dans les faits, un commerce et un artisan exerçant dans le même événement et étant installé cote à cote, sont traités de façon différente alors qu'ils exercent dans le même environnement et les mêmes conditions d'accueil du public.
Injustice économique :
Comment peut on assumer une telle discrimination de stands ou exposants voisins, exerçant dans les mêmes conditions, et même écho-système ?
Comment peut on avoir 2 traitements différents pour des professionnels qui travaillent exactement dans le même environnement ?
Quelle est cette logique et comment la justifier ?
Dans quelle catégories sont placés du coup les commerçants itinérants qui travaillent sur les salons et foires ?
Incompréhension :
L'administration ne répond pas malgré nos interrogations et procédures et reste sur la position de l'artisanat non avéré à plus de 50%, ce qui ne justifie en rien cette différence de traitement, comme nous l'expliquons ci dessus.
Artisan ou Commerce, les 2 travaillaient sur les salons et foires.
Voire parfois, certains commerces ne vendaient que de l'artisanat !
(un commerce qui n'aurait vendu que de l'artisanat n'aurait pas non plus été éligible avec ce dispositif !)
Explication :
Soyons juste logique et faisons juste preuve de bon sens fermier...
Pour les 2 si il n'y a pas de salon, c'est la fermeture et absence de chiffre d'affaire immédiate
Les restrictions ont été mises en place par rapport aux risques de propagation du virus et non pas parce que tel ou tel pro faisait tel ou tel métier. On parle de la façon de proposer ses produits ou ses services, pas de la nature du travail.
Sans événement, il n'y a pas d'exposant et sans exposant il n'y a pas d'événement.
Tous les événements argumentent sur les supports du nombre d'exposants présents pour faire venir le public.
Comment peut on soutenir les organisateurs d'événements, les métiers afférents (Intermittents du spectacle, installateurs., artisans..), mais pas les commerces qui sont la première matière des événements ?
Sachez qu'en plus, très souvent, les organisateurs des événements qui ont été soutenus financièrement avaient, encaissé les réservations à l'avance (comme ca se fait de partout) des commerces dont je fais partie et dont je vous parle, ce qui a occasionné une triple punition et une double discrimination. (pas de travail, pas de chiffre d'affaire et la trésorerie envolée)
Quid d'une assistance pour ces petits commerces pour les aider à récupérer auprès des organisateurs leur argent si précieux pour réserver leurs emplacements pour travailler ?!
DEMANDES :
Par cette pétition, nous voulons :
- faire entendre au Gouvernement qu'il nous a oublié.
- rétablir cette justice économique et tenter de sauver tant bien que mal les commerces encore vivants (il y a urgence) :
* versement des aides avec effet retro-actif de Juillet à Septembre 2020, pour le premier décret (il y a urgence)
* versement des aides plafonnées à 10 000 € ou forfaitaires avec effet rétro-actif de Octobre 2020 à Avril 2021, pour les decrets suivants. (il y a urgence)
- accompagner les exploitants des commerces qui ont succombé à cette situation dans toutes leurs démarches administratives assorties de la bienveillance qui sera nécessaire. (c'est vital pour certains)
Si rien n'est fait, malgré le tsunami déjà passé ayant emporté nombre de commerces que nous aimions voir dans les manifestations et événements, d'autres vont suivre et des événements sans stands, imaginez ce que ca pourrait donner !...
Quoiqu'on en dise, de la survie de ces commerces et stands dépendent plein de secteurs.
Nous avons écrit au Ministère, à la DGFIP..... et à ce jour, nous faisons cette pétition pour rétablir une justice économique et juste demander de faire preuve d'humilité, d'honnêteté, d'impartialité et de bienveillance.
Comment peut on prôner le soutien du tissu économique en faisant de la discrimination de la sorte avec les petits commerces qui en ont le plus besoin ?
REQUETE PRESIDENT & MINISTRE :
C'est le Président de la République et le Ministre des Finances que nous voulons interpeler par cette démarche pour :
- agir au plus vite, car la situation est urgente.
- faire modifier la liste S1 et S1 bis qui servait de référence pour qu'il n'y ait plus de quiproquo à l'interprétation
- accorder d'urgence les fonds à tous ces commerces qui ont été oubliés et lésés
- réfléchir à un fond de solidarité adapté pour les commerces encore vivants pour les aider à passer la crise. (et là il serait peut être bon de consulter des professionnels du métier avant de faire une nouvelle loi..)
- leur accorder des exonérations ou dispenses de remboursement des fonds avançés pour survivre (je ne parle pas des PGE, mais des avances de trésorerie remboursables et faites par les régions, et pour lesquels l'Etat est caution...), car en fin de compte, cet argent que nous aurions du recevoir, nous allons le rendre logiquement à terme, mais comment le rendre si nous n'avons ni chiffre d'affaire ni aide ?!?!
Si nous avons gain de cause, nous avons l'espoir de retrouver des commerces et artisans français lors des salons et foires
Si nous ne sommes pas entendus, peut être faudra-t-il prévoir des annexes de AMAZON dans les salons ou des écrans à la place des stands !!!
Il y a déjà eu des adaptations au dispositif durant les périodes de confinements et restrictions.
Alors S'il vous plait, messieurs le Président de la République et Monsieur le Ministre des Finances, avec tout le respect que je vous dois, merci de juste vouloir prendre le temps de faire preuve de bon sens fermier et de considérer notre demande avec impartialité et bienveillance.
Nous vous en serions reconnaissants.
A vous tous, commerçants, artisans, professionnels, clients, clientes des salons et événements, aidez nous à maintenir la perspective de ces grands rassemblements humains que sont les salons, les foires, les Evénements culturels, pour qu'après la crise, nous puissions recommencer à partager ces moments de fête, de passion et d'humanité.
Merci à tous pour votre soutien.

Le problème
(A remettre dans le contexte crise Covid et faire le lien jusqu'à aujourd'hui...)
Bonjour
Qui sommes nous ?
Artisan commerçant avec l'univers de la US Route 66 comme source d'inspiration pour proposer de la décoration originale, des accessoires vintages, des objets authentiques et de l'artisanat.
Nous avons développé une façon très vivante de faire du commerce en partageant nos créations, le fruit de nos recherches, et les petits événements à thème, que nous organisons.
Nos démarches :
Suite à plusieurs démarches avec l'administration fiscale, le Ministère des Finances, une démarche au Tribunal Administratif, et 3 parutions dans la presse (Journal Le Progrès + BFM TV Lyon), nous lançons cette pétition pour corriger un oubli ou une incohérence dans le dispositif des aides Covid pour les commerces.
Notre commerce comme de nombreux autres ont été OUBLIES ou mis à l'écart du dispositif suite à une rédaction du Décret déterminant si les secteurs d'activité sont éligibles ou non aux aides.
Explication :
En effet et pour faire simple, toute une corporation de commerçants a été écartée du dispositif soit par oubli, soit par incompréhension.
Nous avons essayer de nous faire entendre car un nombre énorme de commerces est affecté par cette carence : les commerces qui travaillent (ou devraient-je dire qui travaillaient) sur les salons et foires spécialisés événements à thèmes.
En effet, le Décret précise que les activités événementielles seront soutenues et les activités connexes directement impactées également pour la dispositif d'aide financière.
Dans les faits et de façon arbitraire, sans analyse, sans remise en question malgré nos diverses démarches :
- les artisans (tant mieux pour eux) ont été indemnisés pendant les périodes de restrictions et annulations d'événements.
- Les commerces purs ou mixtes (achat revente et/ou création) ont été exclus au motif :
* qu'il fallait justifier de 50% minimum de chiffre d'affaire réalisé sur les salons et foires (ce qui est forcément le cas de commerces qui travaillent en marchands ambulants exclusivement sur les salons et foires spécialisés)
* qu'il fallait justifier de 50% minimum de chiffre d'affaire réalisé au titre de l'artisanat sur les salons.
Dans les faits, un commerce et un artisan exerçant dans le même événement et étant installé cote à cote, sont traités de façon différente alors qu'ils exercent dans le même environnement et les mêmes conditions d'accueil du public.
Injustice économique :
Comment peut on assumer une telle discrimination de stands ou exposants voisins, exerçant dans les mêmes conditions, et même écho-système ?
Comment peut on avoir 2 traitements différents pour des professionnels qui travaillent exactement dans le même environnement ?
Quelle est cette logique et comment la justifier ?
Dans quelle catégories sont placés du coup les commerçants itinérants qui travaillent sur les salons et foires ?
Incompréhension :
L'administration ne répond pas malgré nos interrogations et procédures et reste sur la position de l'artisanat non avéré à plus de 50%, ce qui ne justifie en rien cette différence de traitement, comme nous l'expliquons ci dessus.
Artisan ou Commerce, les 2 travaillaient sur les salons et foires.
Voire parfois, certains commerces ne vendaient que de l'artisanat !
(un commerce qui n'aurait vendu que de l'artisanat n'aurait pas non plus été éligible avec ce dispositif !)
Explication :
Soyons juste logique et faisons juste preuve de bon sens fermier...
Pour les 2 si il n'y a pas de salon, c'est la fermeture et absence de chiffre d'affaire immédiate
Les restrictions ont été mises en place par rapport aux risques de propagation du virus et non pas parce que tel ou tel pro faisait tel ou tel métier. On parle de la façon de proposer ses produits ou ses services, pas de la nature du travail.
Sans événement, il n'y a pas d'exposant et sans exposant il n'y a pas d'événement.
Tous les événements argumentent sur les supports du nombre d'exposants présents pour faire venir le public.
Comment peut on soutenir les organisateurs d'événements, les métiers afférents (Intermittents du spectacle, installateurs., artisans..), mais pas les commerces qui sont la première matière des événements ?
Sachez qu'en plus, très souvent, les organisateurs des événements qui ont été soutenus financièrement avaient, encaissé les réservations à l'avance (comme ca se fait de partout) des commerces dont je fais partie et dont je vous parle, ce qui a occasionné une triple punition et une double discrimination. (pas de travail, pas de chiffre d'affaire et la trésorerie envolée)
Quid d'une assistance pour ces petits commerces pour les aider à récupérer auprès des organisateurs leur argent si précieux pour réserver leurs emplacements pour travailler ?!
DEMANDES :
Par cette pétition, nous voulons :
- faire entendre au Gouvernement qu'il nous a oublié.
- rétablir cette justice économique et tenter de sauver tant bien que mal les commerces encore vivants (il y a urgence) :
* versement des aides avec effet retro-actif de Juillet à Septembre 2020, pour le premier décret (il y a urgence)
* versement des aides plafonnées à 10 000 € ou forfaitaires avec effet rétro-actif de Octobre 2020 à Avril 2021, pour les decrets suivants. (il y a urgence)
- accompagner les exploitants des commerces qui ont succombé à cette situation dans toutes leurs démarches administratives assorties de la bienveillance qui sera nécessaire. (c'est vital pour certains)
Si rien n'est fait, malgré le tsunami déjà passé ayant emporté nombre de commerces que nous aimions voir dans les manifestations et événements, d'autres vont suivre et des événements sans stands, imaginez ce que ca pourrait donner !...
Quoiqu'on en dise, de la survie de ces commerces et stands dépendent plein de secteurs.
Nous avons écrit au Ministère, à la DGFIP..... et à ce jour, nous faisons cette pétition pour rétablir une justice économique et juste demander de faire preuve d'humilité, d'honnêteté, d'impartialité et de bienveillance.
Comment peut on prôner le soutien du tissu économique en faisant de la discrimination de la sorte avec les petits commerces qui en ont le plus besoin ?
REQUETE PRESIDENT & MINISTRE :
C'est le Président de la République et le Ministre des Finances que nous voulons interpeler par cette démarche pour :
- agir au plus vite, car la situation est urgente.
- faire modifier la liste S1 et S1 bis qui servait de référence pour qu'il n'y ait plus de quiproquo à l'interprétation
- accorder d'urgence les fonds à tous ces commerces qui ont été oubliés et lésés
- réfléchir à un fond de solidarité adapté pour les commerces encore vivants pour les aider à passer la crise. (et là il serait peut être bon de consulter des professionnels du métier avant de faire une nouvelle loi..)
- leur accorder des exonérations ou dispenses de remboursement des fonds avançés pour survivre (je ne parle pas des PGE, mais des avances de trésorerie remboursables et faites par les régions, et pour lesquels l'Etat est caution...), car en fin de compte, cet argent que nous aurions du recevoir, nous allons le rendre logiquement à terme, mais comment le rendre si nous n'avons ni chiffre d'affaire ni aide ?!?!
Si nous avons gain de cause, nous avons l'espoir de retrouver des commerces et artisans français lors des salons et foires
Si nous ne sommes pas entendus, peut être faudra-t-il prévoir des annexes de AMAZON dans les salons ou des écrans à la place des stands !!!
Il y a déjà eu des adaptations au dispositif durant les périodes de confinements et restrictions.
Alors S'il vous plait, messieurs le Président de la République et Monsieur le Ministre des Finances, avec tout le respect que je vous dois, merci de juste vouloir prendre le temps de faire preuve de bon sens fermier et de considérer notre demande avec impartialité et bienveillance.
Nous vous en serions reconnaissants.
A vous tous, commerçants, artisans, professionnels, clients, clientes des salons et événements, aidez nous à maintenir la perspective de ces grands rassemblements humains que sont les salons, les foires, les Evénements culturels, pour qu'après la crise, nous puissions recommencer à partager ces moments de fête, de passion et d'humanité.
Merci à tous pour votre soutien.

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Pétition lancée le 3 janvier 2022