Pour les femmes, la vie, la liberté


Pour les femmes, la vie, la liberté
Le problème
MARISA LAURITO, LUCIANO STELLA , TOSCA, EDOARDO BENNATO, NINO DANIELE, ANDREA MORNIROLI, DESIREE KLAIN, ALFREDO GUARDIANO, GIANNI PINTO avec membres de la société civile italienne, artistes, intellectuels soucieux du sort des Iraniens, nous réclamons la fin des exécutions et la libération des manifestants arrêtés.
Nous nous tenons aux côtés des jeunes Iraniennes et Iraniens qui se battent pour la liberté : frappez l’un d’eux et c’est l'humanité tout entière que vous frappez.
Ensemble, nous, membres de la société civile italienne, artistes, intellectuels soucieux du sort des Iraniens, nous réclamons la fin des exécutions et la libération des manifestants arrêtés.
Le 16 septembre dernier, Masha Amini, une jeune femme kurde était retrouvée morte à Teheran après avoir été arrêtée par la police des moeurs. Depuis, des milliers de courageuses personnes ont manifesté pacifiquement contre le régime islamique iranien, lequel n’a répondu que par la violence et les atrocités. A la date à laquelle nous écrivons ces lignes, plus de 18 000 manifestants ont été arrêtés et des dizaines d’entre eux risquent d'être bientôt exécutés.
Le Monde entier sait désormais ce qu’il se passe en Iran et la République islamique ne peut continuer à nous ignorer. Nous voyons les femmes et les hommes arrêtés, violés, torturés et tués pour avoir osé se battre pour leurs droits. Nous sommes conscients des nombreuses mutilations, violences sexuelles, viols collectifs, des organes retirés, des corps non restitués à leurs familles. Nous savons que des simulacres de procès se tiennent, sans droit à l'appel, sans droit à un avocat. Des jeunes gens sont déclarés s'être suicidés alors qu’il présentent des signes évidents de torture et d’os brisés. Nous avons vu les photos de mineurs tués sans merci, de garçons et de filles empoisonnés à la cantine universitaire, de manifestants atteints par des balles au visage ou dans les parties génitales, d’hommes et de femmes éborgnés. Nous savons que des funérailles n’ont même pas été autorisées et que des gens ont été portés disparus après avoir demandé des nouvelles de leurs proches. Nous avons appris que les forces de sécurité consomment des drogues hallucinogènes qui les poussent à battre les manifestants encore plus violemment.
A la lumière de tous ces éléments, il est évident que la République Islamique d’Iran viole les principes de la Déclaration universelle des Droits Humains dont elle est pourtant signataire et qui se base sur les valeurs universelles et indivisibles de dignité humaine de liberté, d’égalité et de solidarité.
Nous appelons donc le chef suprême Ali Khamenei a mettre un terme immédiat aux exécutions et à la répression du peuple iranien. Nous voulons que toutes les Iraniennes et tous les Iraniens se voient donner l'opportunité d’exprimer leur désaccord avec le système en place. Un système qui depuis 44 ans n’a jamais su leur garantir le droit fondamental de tout être humain : la liberté.
Nous demandons à Ursula Von Der Leyen, présidente de la Commission européenne de mettre en œuvre toute initiative en son pouvoir pour s’assurer du respect des droits fondamentaux en Iran.

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Le problème
MARISA LAURITO, LUCIANO STELLA , TOSCA, EDOARDO BENNATO, NINO DANIELE, ANDREA MORNIROLI, DESIREE KLAIN, ALFREDO GUARDIANO, GIANNI PINTO avec membres de la société civile italienne, artistes, intellectuels soucieux du sort des Iraniens, nous réclamons la fin des exécutions et la libération des manifestants arrêtés.
Nous nous tenons aux côtés des jeunes Iraniennes et Iraniens qui se battent pour la liberté : frappez l’un d’eux et c’est l'humanité tout entière que vous frappez.
Ensemble, nous, membres de la société civile italienne, artistes, intellectuels soucieux du sort des Iraniens, nous réclamons la fin des exécutions et la libération des manifestants arrêtés.
Le 16 septembre dernier, Masha Amini, une jeune femme kurde était retrouvée morte à Teheran après avoir été arrêtée par la police des moeurs. Depuis, des milliers de courageuses personnes ont manifesté pacifiquement contre le régime islamique iranien, lequel n’a répondu que par la violence et les atrocités. A la date à laquelle nous écrivons ces lignes, plus de 18 000 manifestants ont été arrêtés et des dizaines d’entre eux risquent d'être bientôt exécutés.
Le Monde entier sait désormais ce qu’il se passe en Iran et la République islamique ne peut continuer à nous ignorer. Nous voyons les femmes et les hommes arrêtés, violés, torturés et tués pour avoir osé se battre pour leurs droits. Nous sommes conscients des nombreuses mutilations, violences sexuelles, viols collectifs, des organes retirés, des corps non restitués à leurs familles. Nous savons que des simulacres de procès se tiennent, sans droit à l'appel, sans droit à un avocat. Des jeunes gens sont déclarés s'être suicidés alors qu’il présentent des signes évidents de torture et d’os brisés. Nous avons vu les photos de mineurs tués sans merci, de garçons et de filles empoisonnés à la cantine universitaire, de manifestants atteints par des balles au visage ou dans les parties génitales, d’hommes et de femmes éborgnés. Nous savons que des funérailles n’ont même pas été autorisées et que des gens ont été portés disparus après avoir demandé des nouvelles de leurs proches. Nous avons appris que les forces de sécurité consomment des drogues hallucinogènes qui les poussent à battre les manifestants encore plus violemment.
A la lumière de tous ces éléments, il est évident que la République Islamique d’Iran viole les principes de la Déclaration universelle des Droits Humains dont elle est pourtant signataire et qui se base sur les valeurs universelles et indivisibles de dignité humaine de liberté, d’égalité et de solidarité.
Nous appelons donc le chef suprême Ali Khamenei a mettre un terme immédiat aux exécutions et à la répression du peuple iranien. Nous voulons que toutes les Iraniennes et tous les Iraniens se voient donner l'opportunité d’exprimer leur désaccord avec le système en place. Un système qui depuis 44 ans n’a jamais su leur garantir le droit fondamental de tout être humain : la liberté.
Nous demandons à Ursula Von Der Leyen, présidente de la Commission européenne de mettre en œuvre toute initiative en son pouvoir pour s’assurer du respect des droits fondamentaux en Iran.

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Pétition lancée le 16 janvier 2023
