Pour le retour de l'éclairage public

Le problème

Le courrier ci-dessous, adressé en Mairie et à Monsieur le Maire, le 18 juillet 2023, est resté sans réponse. Le conseil municipal du 13 septembre n'a pas abordé cette question. L'extinction de l'éclairage public a eu lieu de façon autoritaire et sans consultation de la population concernée. Nous sommes dans le noir de 22h à 6h toutes les nuits, y compris les jours de manifestation.
Pour, contre ou prêts à un compromis : exprimons-nous.

A l'attention de Monsieur le Maire,

Vous le savez, car nous avons eu l'occasion d'en échanger, et vous connaissez mes multiples interventions en ce sens sur les réseaux sociaux, la question de l'extinction arbitraire, de 22h à 6h du matin de l'éclairage public ne me convient pas.

J'ai entendu et lu toutes sortes d'arguments, y compris venant de votre équipe municipale, concernant la qualité de vie rendue possible par cette extinction : observation du ciel étoilé, sauvegarde des espèces animales et même diminution des risques de cancer ou de diabète. 

Aucun de ces arguments n'a su me convaincre de la nécessité de cette extinction, face aux inconvénients que cela représente.


Je connais l'argument numéro 1 qui a poussé certaines municipalités à faire ce choix, qui n'a rien à voir avec l'écologie mais bien avec les économies, puisque vous l'avez d'ailleurs reconnu en m'invitant à financer la rénovation nécessaire de l'éclairage public, de plusieurs centaines de milliers d'euros.


Comme j'ai souvent eu l'occasion de l'exprimer (et la citation n'est pas de moi) "gouverner c'est prévoir". Je n'ai jamais entendu ni lu que gouverner (bien, en tous cas) était de priver, punir ou régresser. La rénovation de l'éclairage doit s'anticiper. Après déjà 9 ans de mandat, vous aviez la possibilité de prévoir des réserves ou un programme de rénovation échelonné dans le temps.


" La part de l'éclairage public augmente régulièrement depuis l'après-guerre. En 2005, 1,5 milliard d’euros ont été dépensés pour éclairer (éclairage public principalement), chauffer et alimenter les matériels électriques du patrimoine communal, c'est 26 % de plus qu'en 2000, alors que l’accroissement des consommations s’élevait à 7,3 %."... il n'y a donc pas de scoop en 2023 avec la hausse des tarifs.

Je comprends tout à fait que les priorités soient nombreuses et qu'il soit impossible de tout faire, même en 9 ans, toutefois les administrés n'ont pas à en faire le sacrifice.

L'administré que je suis paye ses impôts depuis 2008, soit déjà 15 ans, sur la commune. Lors de mon installation, je bénéficiais de l'éclairage public, le contrat me convenait. Aujourd'hui, mes impôts sont restés les mêmes (inflation comprise !!) mais mon service diminue. Le contrat a changé... unilatéralement. Et il me semble, sans concertation.


L'extinction de la lumière à 22 heures (en fait je ne sais pas si on peut parler "d'extinction" quand on n'a même plus l'occasion de l'allumer) présente plusieurs dangers évidemment en termes de sécurité. Celle des déplacements dans un premier temps. L'état des routes cumulé à la nuit ne font pas bon ménage. Il est impossible de se déplacer à pied sans risque et, quel que soit l'état de la route d'ailleurs, sans y voir. Si nous devons parler d'écologie, je regrette que cela encourage les déplacements courts en voiture pour profiter de nos phares.


Vous organisez des manifestations nocturnes (fête de la musique, marché) et nous devrions rentrer dans le noir ?
Le bar du village rouvre, recrée une forme de vie locale, mais les usagers ne pourront pas retourner chez eux ou même à leur voiture sans lampe torche ?


J'aime documenter les arguments et voici deux arguments intéressants (source Wikipédia) :


"À partir des années 1980, l’éclairage public se voit intégré parmi les outils de mise en valeur des villes et du patrimoine, en particulier sous l'impulsion du Plan lumière de la Ville de Lyon (initié en 1989).
Simultanément, il intervient parmi les outils de revitalisation de territoires : noyaux commerciaux et touristiques, centres historiques, quartiers périurbains. Des thèmes nouveaux - sécurité des piétons, des cyclistes, agrément, intégration esthétique - complexifient le domaine et les normes, dont la circulation des voitures n'est plus le seul objet et suscitent de nouvelles typologies d'éclairages (par exemple : éclairage indirect, éclairage à deux nappes de hauteur…)."

"En 1414, à Londres, chaque citoyen est tenu de suspendre à sa croisée une lanterne afin d'éclairer la rue; et, suivant John Stow, sir Henry Barton (en), lord-maire en 1417, ordonna qu'on allume durant la nuit des lanternes avec bougies, de la Saint-Michel à la Chandeleur. À ce compte, Londres aurait été la première ville d'Europe régulièrement éclairée. L'établissement fixe des premières lanternes se fait à Paris aux environs de 1667. Auparavant l'éclairage des rues ne reposait que sur quelques chandelles que l'on recommandait de placer au premier étage des maisons bourgeoises (quand des hardes de brigands exploitaient la ville, et par exemple en 1324, 1526 et 1553, lorsque Paris était mise à contribution par les Mauvais-garçons).  L'allumage des lampes se fait alors par des habitants désignés annuellement par les autorités, chacun dans son quartier, aux heures réglées (et un commis surnuméraire dans chaque quartier pour avertir de l'heure). Une taxe est prélevée, impôt de boues et lanternes qui permettra la transformation de la ville sous l'impulsion de son lieutenant de police : Gabriel Nicolas de la Reynie."

 

Vous noterez avec ces deux extraits, que l'éclairage a été pensé depuis 1667 à Paris contre les brigands, puis plus tard comme un véritable outil de revitalisation et de sécurité. Mais aussi que l'impôt comprend ce service depuis la même époque !!


Sur la question des brigands, votre équipe aime rappeler les statistiques : les cambriolages ont lieu majoritairement de jour. J'en ai une autre : ils ont lieu majoritairement en ville. Est-ce que cela exclut pour autant les cambriolages à la campagne (dont j'ai été victime 4 fois dont deux fois à mon adresse actuelle) ? Je ne crois pas. Donc les cambriolages ont lieu quand les conditions sont favorables : le jour quand les gens sont au travail, dans les lieux isolés et non visibles, et donc dans la nuit noire aussi !!! En tous cas, les petits larcins (voiture, matériel...) sont rendus faciles et sans cultiver de peurs inutiles, rentrer chez soi dans la nuit noire n'est pas très rassurant.

Alors me direz-vous - d'autres ont essayé - de me munir de ma lampe torche ou d'une frontale... je vous renverrai alors à la question de la solidarité de l'impôt. Si nous devons faire aujourd'hui en fonction de nos besoins je suis ok mais je vous demande un dégrèvement de mon impôt : je n'ai ni besoin de crèche ni d'école ni de bibliothèque ni de centre de loisirs... à déduire !! Cette question de minorités reste une aberration quand on parle de service public, mais je sais aujourd'hui que ma minorité de gens qui souhaiteraient revoir le jour s'agrandit.


Un autre passage intéressant : 


"L'éclairage intelligent
Certaines villes ont fait le pari de tester et développer des éclairages dits « intelligents ».
Ainsi, la ville d'Oslo qui a retenu une technologie interactive de détection des véhicules, permettant d'éclairer la rue selon l'affluence, la luminosité ou d'autres paramètres définis par la ville.
Selon la compagnie de distribution d’électricité Hafslund ASA, en 2 à 3 ans, ce système contribuerait à une réduction de la consommation électrique de près de 70 % avec seulement 10 000 "lampadaires intelligents" sur les 62 000 que compte Oslo L'investissement est estimé à 6 millions d'euros et l’amortissement varie entre 5 et 8 ans. Le programme norvégien a séduit 11 autres pays européens, c'est la naissance du projet e-streetlight visant à déployer d'autres réseaux d’éclairage intelligents.
À Lyon dans le quartier Montchat, l'éclairage se déclenchera au passage d’un piéton ou d'un véhicule. 300 000 kWh seront économisés par an. Ce dispositif a déjà été expérimenté dans d'autres arrondissements de la ville (5e, 6e et 9e)23.
Les designers de Philips ont par exemple proposé en 2008 le Light Blossom, un luminaire équipé de leds et de panneaux photovoltaïques capables de suivre le mouvement du soleil voire de se transformer en pale d'éoliennes en présence de vent, et des systèmes plus sophistiqués de détection de personnes et/ou d'évènements pourraient bientôt peut-être permettre un éclairage de précision (avec analyse logicielle et capteur optique tels que ceux qui dans les appareils de photo modernes détectent les visages et corrigent l'éclairage en ajustant l'intensité du flash). Ainsi, un parking pourrait guider la voiture qui y entre en n'éclairant que les places vacantes, puis en accompagnant les personnes qui sortent de la voiture ou qui entrent dans le parking."

 

Voilà de quoi prévoir, formidable terrain de jeu !
D'ici là, une diminution de l'intensité, l'extinction des écarts, l'allumage d'un lampadaire sur deux, l'augmentation de l'impôt pour assurer le paiement des factures (depuis 9 ans j'entends parler d'économies, il me semblait que nous pouvions honorer nos factures et prendre le temps de prévoir...)... que sais-je !!! mais en concertation et certainement pas de 22h à 6h.


Aussi par la présente, je vous demande une rediscussion de ce sujet en Conseil municipal, au regard des arguments déployés et de ceux que vous avez pu lire sur les réseaux sociaux, avec a minima; le temps de la rénovation annoncée, pour laquelle d'ailleurs nous n'avons pas de calendrier, un réglage des horloges (qui ont dû représenter un investissement !!), sur un créneau plus court (1h-5h ?) permettant de profiter plus sereinement d'une partie de la soirée. Evidemment mon souhait serait qu'il n'y ait aucune extinction, mais cela serait un compromis;


En vous remerciant pour votre lecture, 
Dans l'attente de l'inscription de ce point à un prochain ordre du jour, 

 

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Karine ANGOSTOLanceur de pétition

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Le problème

Le courrier ci-dessous, adressé en Mairie et à Monsieur le Maire, le 18 juillet 2023, est resté sans réponse. Le conseil municipal du 13 septembre n'a pas abordé cette question. L'extinction de l'éclairage public a eu lieu de façon autoritaire et sans consultation de la population concernée. Nous sommes dans le noir de 22h à 6h toutes les nuits, y compris les jours de manifestation.
Pour, contre ou prêts à un compromis : exprimons-nous.

A l'attention de Monsieur le Maire,

Vous le savez, car nous avons eu l'occasion d'en échanger, et vous connaissez mes multiples interventions en ce sens sur les réseaux sociaux, la question de l'extinction arbitraire, de 22h à 6h du matin de l'éclairage public ne me convient pas.

J'ai entendu et lu toutes sortes d'arguments, y compris venant de votre équipe municipale, concernant la qualité de vie rendue possible par cette extinction : observation du ciel étoilé, sauvegarde des espèces animales et même diminution des risques de cancer ou de diabète. 

Aucun de ces arguments n'a su me convaincre de la nécessité de cette extinction, face aux inconvénients que cela représente.


Je connais l'argument numéro 1 qui a poussé certaines municipalités à faire ce choix, qui n'a rien à voir avec l'écologie mais bien avec les économies, puisque vous l'avez d'ailleurs reconnu en m'invitant à financer la rénovation nécessaire de l'éclairage public, de plusieurs centaines de milliers d'euros.


Comme j'ai souvent eu l'occasion de l'exprimer (et la citation n'est pas de moi) "gouverner c'est prévoir". Je n'ai jamais entendu ni lu que gouverner (bien, en tous cas) était de priver, punir ou régresser. La rénovation de l'éclairage doit s'anticiper. Après déjà 9 ans de mandat, vous aviez la possibilité de prévoir des réserves ou un programme de rénovation échelonné dans le temps.


" La part de l'éclairage public augmente régulièrement depuis l'après-guerre. En 2005, 1,5 milliard d’euros ont été dépensés pour éclairer (éclairage public principalement), chauffer et alimenter les matériels électriques du patrimoine communal, c'est 26 % de plus qu'en 2000, alors que l’accroissement des consommations s’élevait à 7,3 %."... il n'y a donc pas de scoop en 2023 avec la hausse des tarifs.

Je comprends tout à fait que les priorités soient nombreuses et qu'il soit impossible de tout faire, même en 9 ans, toutefois les administrés n'ont pas à en faire le sacrifice.

L'administré que je suis paye ses impôts depuis 2008, soit déjà 15 ans, sur la commune. Lors de mon installation, je bénéficiais de l'éclairage public, le contrat me convenait. Aujourd'hui, mes impôts sont restés les mêmes (inflation comprise !!) mais mon service diminue. Le contrat a changé... unilatéralement. Et il me semble, sans concertation.


L'extinction de la lumière à 22 heures (en fait je ne sais pas si on peut parler "d'extinction" quand on n'a même plus l'occasion de l'allumer) présente plusieurs dangers évidemment en termes de sécurité. Celle des déplacements dans un premier temps. L'état des routes cumulé à la nuit ne font pas bon ménage. Il est impossible de se déplacer à pied sans risque et, quel que soit l'état de la route d'ailleurs, sans y voir. Si nous devons parler d'écologie, je regrette que cela encourage les déplacements courts en voiture pour profiter de nos phares.


Vous organisez des manifestations nocturnes (fête de la musique, marché) et nous devrions rentrer dans le noir ?
Le bar du village rouvre, recrée une forme de vie locale, mais les usagers ne pourront pas retourner chez eux ou même à leur voiture sans lampe torche ?


J'aime documenter les arguments et voici deux arguments intéressants (source Wikipédia) :


"À partir des années 1980, l’éclairage public se voit intégré parmi les outils de mise en valeur des villes et du patrimoine, en particulier sous l'impulsion du Plan lumière de la Ville de Lyon (initié en 1989).
Simultanément, il intervient parmi les outils de revitalisation de territoires : noyaux commerciaux et touristiques, centres historiques, quartiers périurbains. Des thèmes nouveaux - sécurité des piétons, des cyclistes, agrément, intégration esthétique - complexifient le domaine et les normes, dont la circulation des voitures n'est plus le seul objet et suscitent de nouvelles typologies d'éclairages (par exemple : éclairage indirect, éclairage à deux nappes de hauteur…)."

"En 1414, à Londres, chaque citoyen est tenu de suspendre à sa croisée une lanterne afin d'éclairer la rue; et, suivant John Stow, sir Henry Barton (en), lord-maire en 1417, ordonna qu'on allume durant la nuit des lanternes avec bougies, de la Saint-Michel à la Chandeleur. À ce compte, Londres aurait été la première ville d'Europe régulièrement éclairée. L'établissement fixe des premières lanternes se fait à Paris aux environs de 1667. Auparavant l'éclairage des rues ne reposait que sur quelques chandelles que l'on recommandait de placer au premier étage des maisons bourgeoises (quand des hardes de brigands exploitaient la ville, et par exemple en 1324, 1526 et 1553, lorsque Paris était mise à contribution par les Mauvais-garçons).  L'allumage des lampes se fait alors par des habitants désignés annuellement par les autorités, chacun dans son quartier, aux heures réglées (et un commis surnuméraire dans chaque quartier pour avertir de l'heure). Une taxe est prélevée, impôt de boues et lanternes qui permettra la transformation de la ville sous l'impulsion de son lieutenant de police : Gabriel Nicolas de la Reynie."

 

Vous noterez avec ces deux extraits, que l'éclairage a été pensé depuis 1667 à Paris contre les brigands, puis plus tard comme un véritable outil de revitalisation et de sécurité. Mais aussi que l'impôt comprend ce service depuis la même époque !!


Sur la question des brigands, votre équipe aime rappeler les statistiques : les cambriolages ont lieu majoritairement de jour. J'en ai une autre : ils ont lieu majoritairement en ville. Est-ce que cela exclut pour autant les cambriolages à la campagne (dont j'ai été victime 4 fois dont deux fois à mon adresse actuelle) ? Je ne crois pas. Donc les cambriolages ont lieu quand les conditions sont favorables : le jour quand les gens sont au travail, dans les lieux isolés et non visibles, et donc dans la nuit noire aussi !!! En tous cas, les petits larcins (voiture, matériel...) sont rendus faciles et sans cultiver de peurs inutiles, rentrer chez soi dans la nuit noire n'est pas très rassurant.

Alors me direz-vous - d'autres ont essayé - de me munir de ma lampe torche ou d'une frontale... je vous renverrai alors à la question de la solidarité de l'impôt. Si nous devons faire aujourd'hui en fonction de nos besoins je suis ok mais je vous demande un dégrèvement de mon impôt : je n'ai ni besoin de crèche ni d'école ni de bibliothèque ni de centre de loisirs... à déduire !! Cette question de minorités reste une aberration quand on parle de service public, mais je sais aujourd'hui que ma minorité de gens qui souhaiteraient revoir le jour s'agrandit.


Un autre passage intéressant : 


"L'éclairage intelligent
Certaines villes ont fait le pari de tester et développer des éclairages dits « intelligents ».
Ainsi, la ville d'Oslo qui a retenu une technologie interactive de détection des véhicules, permettant d'éclairer la rue selon l'affluence, la luminosité ou d'autres paramètres définis par la ville.
Selon la compagnie de distribution d’électricité Hafslund ASA, en 2 à 3 ans, ce système contribuerait à une réduction de la consommation électrique de près de 70 % avec seulement 10 000 "lampadaires intelligents" sur les 62 000 que compte Oslo L'investissement est estimé à 6 millions d'euros et l’amortissement varie entre 5 et 8 ans. Le programme norvégien a séduit 11 autres pays européens, c'est la naissance du projet e-streetlight visant à déployer d'autres réseaux d’éclairage intelligents.
À Lyon dans le quartier Montchat, l'éclairage se déclenchera au passage d’un piéton ou d'un véhicule. 300 000 kWh seront économisés par an. Ce dispositif a déjà été expérimenté dans d'autres arrondissements de la ville (5e, 6e et 9e)23.
Les designers de Philips ont par exemple proposé en 2008 le Light Blossom, un luminaire équipé de leds et de panneaux photovoltaïques capables de suivre le mouvement du soleil voire de se transformer en pale d'éoliennes en présence de vent, et des systèmes plus sophistiqués de détection de personnes et/ou d'évènements pourraient bientôt peut-être permettre un éclairage de précision (avec analyse logicielle et capteur optique tels que ceux qui dans les appareils de photo modernes détectent les visages et corrigent l'éclairage en ajustant l'intensité du flash). Ainsi, un parking pourrait guider la voiture qui y entre en n'éclairant que les places vacantes, puis en accompagnant les personnes qui sortent de la voiture ou qui entrent dans le parking."

 

Voilà de quoi prévoir, formidable terrain de jeu !
D'ici là, une diminution de l'intensité, l'extinction des écarts, l'allumage d'un lampadaire sur deux, l'augmentation de l'impôt pour assurer le paiement des factures (depuis 9 ans j'entends parler d'économies, il me semblait que nous pouvions honorer nos factures et prendre le temps de prévoir...)... que sais-je !!! mais en concertation et certainement pas de 22h à 6h.


Aussi par la présente, je vous demande une rediscussion de ce sujet en Conseil municipal, au regard des arguments déployés et de ceux que vous avez pu lire sur les réseaux sociaux, avec a minima; le temps de la rénovation annoncée, pour laquelle d'ailleurs nous n'avons pas de calendrier, un réglage des horloges (qui ont dû représenter un investissement !!), sur un créneau plus court (1h-5h ?) permettant de profiter plus sereinement d'une partie de la soirée. Evidemment mon souhait serait qu'il n'y ait aucune extinction, mais cela serait un compromis;


En vous remerciant pour votre lecture, 
Dans l'attente de l'inscription de ce point à un prochain ordre du jour, 

 

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Pétition lancée le 16 septembre 2023