

Pour le maintien de l’AESH d’un élève porteur de handicap dans un collège du Finistère
Le problème
Face à l’urgence de la situation, au silence persistant des administrations et à notre profonde inquiétude, nous lançons cette pétition
Dans le cadre d’un remaniement prévu par le PIAL de Scaër pour la rentrée 2025–2026, nous avons appris — non pas par l’administration, mais par notre propre enfant — que son AESH (Accompagnante d'Élève en Situation de Handicap) serait affectée dans un autre établissement.
Un élève porteur de handicap scolarisé dans un collège du Finistère risque de perdre l’AESH qui l’accompagne depuis deux ans !
Cela fait deux ans que cette professionnelle l’accompagne au quotidien avec compétence, patience et bienveillance. Un binôme solide s’est construit avec le temps, au prix d’efforts constants de part et d’autre.
Ce binôme fonctionne : il permet à notre enfant de progresser, de se stabiliser, de se sentir en sécurité dans son environnement scolaire. Alors pourquoi le modifier ?
Ni les enfants, ni les AESH qui les accompagnent, ne sont des variables d’ajustement. Ce sont des personnes, des binômes humains, qu’il faut préserver.
Une notification MDPH pour un accompagnement individualisé à hauteur de 12 heures par semaine a pourtant été octroyé.
Les heures d’accompagnement notifiées par la MDPH ne sont pas de simples créneaux horaires à remplir, mais un soutien humain individualisé, construit dans la durée, fondé sur une relation de confiance et une compréhension fine des besoins de l’élève.
Notre enfant entre en classe de 3e, une année charnière marquée par l’examen du brevet. Tout changer à ce moment-là, c’est imposer un bouleversement émotionnel et pédagogique majeur, avec un accompagnement à rebâtir de zéro, alors qu’on sait que l’adaptation à un nouvel adulte n’est pas toujours possible pour certains profils d’enfants en situation de handicap.
Le plus difficile, c’est le silence total des institutions :
5 courriers recommandés sont partis depuis mi juin (vers le PIAL de Scaër, le DASEN, le Rectorat de Rennes) aucune réponse à ce jour.
Pendant ce temps, notre enfant s’inquiète, anticipe, stresse pendant ses vacances alors qu’il devrait les vivre sereinement.
Aujourd’hui, l’administration a réaffecté cette AESH dans un autre établissement, sans considération pour le travail accompli ni pour les besoins spécifiques de notre enfant.
Nous savons que le collège lui-même a tenté d’agir, mais s’est heurté à des décisions extérieures.
Les enfants en situation de handicap ne sont pas des numéros. Les AESH ne sont pas interchangeables. Lorsqu’un binôme fonctionne, il faut le préserver !
Les AESH sont des personnes investies, qui méritent qu’on valorise leur engagement et qu’on respecte leur travail de fond. C’est aussi leur priver, elles, de l’aboutissement de leur mission : voir un élève progresser jusqu’à la fin de son cycle.
Cette décision met en péril la scolarité, la santé mentale et la progression de notre enfant qui n’a rien demandé d’autre que de pouvoir apprendre comme les autres, avec les moyens adaptés.
Notre fils souhaite rester anonyme dans cette démarche pour ne pas être stigmatisé ou mis en difficulté au collège.
Mais il suit cette pétition de près, plein d’espoir, et espère retrouver son AESH, avec qui il a noué une relation de confiance.
Il compte les signatures, jour après jour.
Nous demandons donc que l’AESH qui était en poste soit maintenue auprès de notre fils pour la rentrée prochaine, dans le respect de son droit à une scolarisation adaptée, continue et humaine.
Cette pétition n’est pas une attaque, c’est un appel.
Un appel à respecter le droit à une scolarité stable, inclusive, humaine.
Un appel à accélérer les démarches, pour qu’un jeune élève ne soit pas sacrifié sur l’autel de l’organisation administrative.
Puisque les administrations restent silencieuses, nous comptons sur vous pour faire résonner cette voix.
Merci de signer et de partager cette pétition pour faire entendre la voix de notre enfant, mais aussi celle de tous les autres élèves en situation de handicap — et des AESH qui les accompagnent chaque jour avec engagement et bienveillance.
Pétition fermée
Le problème
Face à l’urgence de la situation, au silence persistant des administrations et à notre profonde inquiétude, nous lançons cette pétition
Dans le cadre d’un remaniement prévu par le PIAL de Scaër pour la rentrée 2025–2026, nous avons appris — non pas par l’administration, mais par notre propre enfant — que son AESH (Accompagnante d'Élève en Situation de Handicap) serait affectée dans un autre établissement.
Un élève porteur de handicap scolarisé dans un collège du Finistère risque de perdre l’AESH qui l’accompagne depuis deux ans !
Cela fait deux ans que cette professionnelle l’accompagne au quotidien avec compétence, patience et bienveillance. Un binôme solide s’est construit avec le temps, au prix d’efforts constants de part et d’autre.
Ce binôme fonctionne : il permet à notre enfant de progresser, de se stabiliser, de se sentir en sécurité dans son environnement scolaire. Alors pourquoi le modifier ?
Ni les enfants, ni les AESH qui les accompagnent, ne sont des variables d’ajustement. Ce sont des personnes, des binômes humains, qu’il faut préserver.
Une notification MDPH pour un accompagnement individualisé à hauteur de 12 heures par semaine a pourtant été octroyé.
Les heures d’accompagnement notifiées par la MDPH ne sont pas de simples créneaux horaires à remplir, mais un soutien humain individualisé, construit dans la durée, fondé sur une relation de confiance et une compréhension fine des besoins de l’élève.
Notre enfant entre en classe de 3e, une année charnière marquée par l’examen du brevet. Tout changer à ce moment-là, c’est imposer un bouleversement émotionnel et pédagogique majeur, avec un accompagnement à rebâtir de zéro, alors qu’on sait que l’adaptation à un nouvel adulte n’est pas toujours possible pour certains profils d’enfants en situation de handicap.
Le plus difficile, c’est le silence total des institutions :
5 courriers recommandés sont partis depuis mi juin (vers le PIAL de Scaër, le DASEN, le Rectorat de Rennes) aucune réponse à ce jour.
Pendant ce temps, notre enfant s’inquiète, anticipe, stresse pendant ses vacances alors qu’il devrait les vivre sereinement.
Aujourd’hui, l’administration a réaffecté cette AESH dans un autre établissement, sans considération pour le travail accompli ni pour les besoins spécifiques de notre enfant.
Nous savons que le collège lui-même a tenté d’agir, mais s’est heurté à des décisions extérieures.
Les enfants en situation de handicap ne sont pas des numéros. Les AESH ne sont pas interchangeables. Lorsqu’un binôme fonctionne, il faut le préserver !
Les AESH sont des personnes investies, qui méritent qu’on valorise leur engagement et qu’on respecte leur travail de fond. C’est aussi leur priver, elles, de l’aboutissement de leur mission : voir un élève progresser jusqu’à la fin de son cycle.
Cette décision met en péril la scolarité, la santé mentale et la progression de notre enfant qui n’a rien demandé d’autre que de pouvoir apprendre comme les autres, avec les moyens adaptés.
Notre fils souhaite rester anonyme dans cette démarche pour ne pas être stigmatisé ou mis en difficulté au collège.
Mais il suit cette pétition de près, plein d’espoir, et espère retrouver son AESH, avec qui il a noué une relation de confiance.
Il compte les signatures, jour après jour.
Nous demandons donc que l’AESH qui était en poste soit maintenue auprès de notre fils pour la rentrée prochaine, dans le respect de son droit à une scolarisation adaptée, continue et humaine.
Cette pétition n’est pas une attaque, c’est un appel.
Un appel à respecter le droit à une scolarité stable, inclusive, humaine.
Un appel à accélérer les démarches, pour qu’un jeune élève ne soit pas sacrifié sur l’autel de l’organisation administrative.
Puisque les administrations restent silencieuses, nous comptons sur vous pour faire résonner cette voix.
Merci de signer et de partager cette pétition pour faire entendre la voix de notre enfant, mais aussi celle de tous les autres élèves en situation de handicap — et des AESH qui les accompagnent chaque jour avec engagement et bienveillance.
Les décisionnaires
Message aux signataires
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Pétition lancée le 28 juillet 2025