

Pour le maintien de l’accueil de nouveaux élèves au CLEPT dès la rentrée 2026-2027.
Le problème
Cette pétition appelle le recteur de l’académie de Grenoble à maintenir l’entrée de nouveaux élèves au CLEPT pour la rentrée scolaire 2026-2027, et à prendre des engagements concrets afin de préserver ce qui fait la force et l’identité du clept : ses enseignants, le rôle essentiel de l’association « La bouture » pour le recrutement de nouveaux élèves ainsi que le maintien des spécificités du CLEPT.
Chaque année, cette structure accueille une centaine de jeunes en situation de rupture scolaire. Elle les sort de l’errance et permet aux parents, souvent démunis face à la situation de leur enfant, de les voir retrouver une stabilité, l’envie d’apprendre et de construire un avenir. Cela grâce à une école émancipatrice qui leur donne la chance d’accéder à des études supérieures à travers des méthodes d’apprentissage alternatives.
Or, Monsieur Dulbecco, recteur de Grenoble, a actuellement bloqué les nouvelles entrées dans cette structure suite à une enquête administrative, confidentielle, dont les résultats paraissent biaisés pour l’ensemble des participants de l’enquête, ainsi que l’ensemble de celles et ceux qui entourent le clept.
Les décisions prises par le rectorat à la suite de cette enquête ont provoqué de vives indignations des élèves -anciens et actuels-, des parents, des professionnels qui entourent la structure ainsi que des citoyens qui ont massivement signé la pétition des élèves actuels ( + de 1600 signatures à cette heure).
Ces indignations ainsi que ces signatures ont permis le recul de Monsieur le recteur sur ses prises de position initiales : aujourd’hui il affirme dans les médias ainsi que lors des rencontres qu’il a eu avec les différents acteurs du clept que : « la belle aventure du CLEPT va continuer » ainsi que le maintien de « son ADN ».
POURTANT, Monsieur Dulbecco prend parallèlement la décision d’abandonner plusieurs dizaines d’élèves en errance, pour certains depuis plusieurs mois, en bloquant leur entrée au clept !
Comment construire l’avenir du CLEPT sans nouvelles entrées ?
En bloquant l’accueil de nouveaux élèves, Monsieur le recteur condamnerait ces jeunes à une année supplémentaire d’errance. Par la même occasion, il condamnerait également les parents de ces jeunes en rupture scolaire, à subir, de plein fouet, une année supplémentaire d’incertitude et d’inquiétude.
Cette violence institutionnelle n’est pas acceptable !
Et ce paradoxe est incompréhensible : alors que la lutte contre le décrochage scolaire est affichée comme une priorité nationale, des jeunes en attente de rescolarisation se voient aujourd’hui fermer les portes d’un dispositif conçu pour les accueillir.
Tous les nouveaux élèves passent par une association, « La Bouture », avant de rentrer au CLEPT.
Cette association a une place centrale dans le raccrochage : son travail est entièrement consacré à l’accompagnement des jeunes en décrochage. Elle constitue une porte d’entrée vers la rescolarisation, en offrant un premier espace d’écoute et d’accompagnement, loin des instances officielles de l’éducation nationale. En effet, les jeunes en rupture scolaire se rapprochent plus facilement d’une association telle que La Bouture plutôt qu’un bureau de proviseur ou de CPE.
Aujourd’hui, Monsieur le recteur souhaite supprimer ce passage par La Bouture pour les nouvelles entrées. Pourtant, pour nous, premiers concernés, elle nous a servi de tremplin vers notre raccrochage et la reconstruction d’un lien de confiance avec l’éducation nationale.
Peut-on réellement conserver l'identité d'une structure en supprimant tout ce qui la caractérise ?
Monsieur le recteur promet également que ce pour quoi nous avons signé restera jusqu’à la fin de notre scolarité.
Mais qu’en est-il des futurs décrocheurs ?
Qu’en est-il de la relation de confiance que nous avons créée avec les professeurs et qui seront remplacés par des inconnus l’année prochaine ?
Qu’en sera-t-il des spécificités du CLEPT, qui ont jusqu’alors servi le raccrochage scolaire et retracées des trajectoires de vie de centaines de jeunes qui avaient perdu espoir en leur avenir ?
Le premier point du nouveau projet académique publié récemment par monsieur le recteur est « garantir les conditions du bien être des élèves » mais cette situation, toute cette incertitude, nous tourmente toutes et tous.
Que va-t-on devenir à la rentrée prochaine ?
Comment toute cette instabilité peut-elle servir notre raccrochage ?
Nous demandons donc à monsieur le recteur de maintenir un cadre qui nous a permis de reprendre confiance et de revenir à l’école. Cela passe par le maintien des professeurs qui souhaitent rester, ainsi qu’un engagement concret sur le maintien des spécificités du CLEPT et cela passe, aussi, par une entrée de nouveaux élèves pour la rentrée scolaire de 2026-2027 ainsi que le maintien de La Bouture en tant que « recruteur » de nouveaux élèves.

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Le problème
Cette pétition appelle le recteur de l’académie de Grenoble à maintenir l’entrée de nouveaux élèves au CLEPT pour la rentrée scolaire 2026-2027, et à prendre des engagements concrets afin de préserver ce qui fait la force et l’identité du clept : ses enseignants, le rôle essentiel de l’association « La bouture » pour le recrutement de nouveaux élèves ainsi que le maintien des spécificités du CLEPT.
Chaque année, cette structure accueille une centaine de jeunes en situation de rupture scolaire. Elle les sort de l’errance et permet aux parents, souvent démunis face à la situation de leur enfant, de les voir retrouver une stabilité, l’envie d’apprendre et de construire un avenir. Cela grâce à une école émancipatrice qui leur donne la chance d’accéder à des études supérieures à travers des méthodes d’apprentissage alternatives.
Or, Monsieur Dulbecco, recteur de Grenoble, a actuellement bloqué les nouvelles entrées dans cette structure suite à une enquête administrative, confidentielle, dont les résultats paraissent biaisés pour l’ensemble des participants de l’enquête, ainsi que l’ensemble de celles et ceux qui entourent le clept.
Les décisions prises par le rectorat à la suite de cette enquête ont provoqué de vives indignations des élèves -anciens et actuels-, des parents, des professionnels qui entourent la structure ainsi que des citoyens qui ont massivement signé la pétition des élèves actuels ( + de 1600 signatures à cette heure).
Ces indignations ainsi que ces signatures ont permis le recul de Monsieur le recteur sur ses prises de position initiales : aujourd’hui il affirme dans les médias ainsi que lors des rencontres qu’il a eu avec les différents acteurs du clept que : « la belle aventure du CLEPT va continuer » ainsi que le maintien de « son ADN ».
POURTANT, Monsieur Dulbecco prend parallèlement la décision d’abandonner plusieurs dizaines d’élèves en errance, pour certains depuis plusieurs mois, en bloquant leur entrée au clept !
Comment construire l’avenir du CLEPT sans nouvelles entrées ?
En bloquant l’accueil de nouveaux élèves, Monsieur le recteur condamnerait ces jeunes à une année supplémentaire d’errance. Par la même occasion, il condamnerait également les parents de ces jeunes en rupture scolaire, à subir, de plein fouet, une année supplémentaire d’incertitude et d’inquiétude.
Cette violence institutionnelle n’est pas acceptable !
Et ce paradoxe est incompréhensible : alors que la lutte contre le décrochage scolaire est affichée comme une priorité nationale, des jeunes en attente de rescolarisation se voient aujourd’hui fermer les portes d’un dispositif conçu pour les accueillir.
Tous les nouveaux élèves passent par une association, « La Bouture », avant de rentrer au CLEPT.
Cette association a une place centrale dans le raccrochage : son travail est entièrement consacré à l’accompagnement des jeunes en décrochage. Elle constitue une porte d’entrée vers la rescolarisation, en offrant un premier espace d’écoute et d’accompagnement, loin des instances officielles de l’éducation nationale. En effet, les jeunes en rupture scolaire se rapprochent plus facilement d’une association telle que La Bouture plutôt qu’un bureau de proviseur ou de CPE.
Aujourd’hui, Monsieur le recteur souhaite supprimer ce passage par La Bouture pour les nouvelles entrées. Pourtant, pour nous, premiers concernés, elle nous a servi de tremplin vers notre raccrochage et la reconstruction d’un lien de confiance avec l’éducation nationale.
Peut-on réellement conserver l'identité d'une structure en supprimant tout ce qui la caractérise ?
Monsieur le recteur promet également que ce pour quoi nous avons signé restera jusqu’à la fin de notre scolarité.
Mais qu’en est-il des futurs décrocheurs ?
Qu’en est-il de la relation de confiance que nous avons créée avec les professeurs et qui seront remplacés par des inconnus l’année prochaine ?
Qu’en sera-t-il des spécificités du CLEPT, qui ont jusqu’alors servi le raccrochage scolaire et retracées des trajectoires de vie de centaines de jeunes qui avaient perdu espoir en leur avenir ?
Le premier point du nouveau projet académique publié récemment par monsieur le recteur est « garantir les conditions du bien être des élèves » mais cette situation, toute cette incertitude, nous tourmente toutes et tous.
Que va-t-on devenir à la rentrée prochaine ?
Comment toute cette instabilité peut-elle servir notre raccrochage ?
Nous demandons donc à monsieur le recteur de maintenir un cadre qui nous a permis de reprendre confiance et de revenir à l’école. Cela passe par le maintien des professeurs qui souhaitent rester, ainsi qu’un engagement concret sur le maintien des spécificités du CLEPT et cela passe, aussi, par une entrée de nouveaux élèves pour la rentrée scolaire de 2026-2027 ainsi que le maintien de La Bouture en tant que « recruteur » de nouveaux élèves.

Les décisionnaires
Voix de signataires
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Pétition lancée le 25 juin 2026