Pour le maintien d’une épreuve orale d’EPS au concours de recrutement des profs d'école


Pour le maintien d’une épreuve orale d’EPS au concours de recrutement des profs d'école
Le problème
Tout le monde connait les causes du déficit d’EPS à l’école primaire : le manque d’équipements, le manque de formation des enseignant.es et le fait que cette discipline n’est pas considérée comme fondamentale.
Une bonne réforme de la formation pourrait répondre à cela. Le projet d’E. Macron va provoquer l’inverse. Un point fait cependant accord : une durée de la formation de 5 ans, allant de la Licence au master, avec une rémunération des étudiant.es durant le master.
Pour les professeurs des écoles, cette durée est nécessaire pour assurer une formation de qualité dans toutes les disciplines de la polyvalence de l’école primaire. En toute logique, le concours, situé à la fin de la Licence, devrait vérifier les connaissances dans toutes ces disciplines.
Or, c’est un tout autre choix que fait le gouvernement. Dans son projet, l’épreuve orale spécifique et obligatoire d’EPS disparait.
Cette décision est incompréhensible lorsque l’on connaît les besoins sociaux en matière de santé des jeunes et d’accès à la culture sportive, lorsque l’on sait que l’école est le seul lieu où tous les enfants peuvent bénéficier d’une éducation physique et sportive, lorsque l’on connait les besoins de formation pour pouvoir enseigner l’EPS à tous les enfants, en assurant leur sécurité, quelles que soient leurs capacités.
En cette année olympique, où tous les discours sur le développement physique des élèves devraient se traduire en acte, nous exigeons donc :
- Le maintien d’une épreuve orale spécifique et obligatoire d’EPS au concours (CRPE) permettant la prise en compte des enjeux éducatifs et sécuritaires de cette discipline
- Un volume de formation en EPS durant la licence et le master d’au moins 250 heures.
6 322
Le problème
Tout le monde connait les causes du déficit d’EPS à l’école primaire : le manque d’équipements, le manque de formation des enseignant.es et le fait que cette discipline n’est pas considérée comme fondamentale.
Une bonne réforme de la formation pourrait répondre à cela. Le projet d’E. Macron va provoquer l’inverse. Un point fait cependant accord : une durée de la formation de 5 ans, allant de la Licence au master, avec une rémunération des étudiant.es durant le master.
Pour les professeurs des écoles, cette durée est nécessaire pour assurer une formation de qualité dans toutes les disciplines de la polyvalence de l’école primaire. En toute logique, le concours, situé à la fin de la Licence, devrait vérifier les connaissances dans toutes ces disciplines.
Or, c’est un tout autre choix que fait le gouvernement. Dans son projet, l’épreuve orale spécifique et obligatoire d’EPS disparait.
Cette décision est incompréhensible lorsque l’on connaît les besoins sociaux en matière de santé des jeunes et d’accès à la culture sportive, lorsque l’on sait que l’école est le seul lieu où tous les enfants peuvent bénéficier d’une éducation physique et sportive, lorsque l’on connait les besoins de formation pour pouvoir enseigner l’EPS à tous les enfants, en assurant leur sécurité, quelles que soient leurs capacités.
En cette année olympique, où tous les discours sur le développement physique des élèves devraient se traduire en acte, nous exigeons donc :
- Le maintien d’une épreuve orale spécifique et obligatoire d’EPS au concours (CRPE) permettant la prise en compte des enjeux éducatifs et sécuritaires de cette discipline
- Un volume de formation en EPS durant la licence et le master d’au moins 250 heures.
6 322
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 21 avril 2024