Pour le déplacement du FISE hors des rives du Lez

Signataires récents:
Brigitte REGNIER et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Le FISE (Festival International des Sports Extrêmes) est un événement sportif reconnu qui participe au rayonnement de Montpellier. Cependant, son maintien sur les rives du Lez soulève aujourd’hui de nombreuses interrogations en matière d’environnement et de qualité de vie pour les riverains.

Nous ne remettons pas en cause l’organisation du FISE, mais nous demandons que cet événement soit déplacé sur un site plus adapté, moins impactant pour les habitants et plus cohérent avec les engagements écologiques affichés par la Ville et la Métropole.

 
Un impact important sur la qualité de vie des habitants

 

Les rives du Lez ne sont pas seulement un lieu de promenade ou de loisirs : c’est aussi un quartier de vie pour des milliers de résidents.

En janvier 2026, une convention d’occupation des rives du Lez a été signée entre la Ville et l’organisateur du FISE jusqu’en 2028, sans véritable concertation avec les habitants concernés.

 

Nous dénonçons :

 

  • L’absence de consultation préalable des riverains pour le renouvellement de la convention ;

  • Les restrictions de circulation et de stationnement alors même que le nombre de places disponibles a fortement diminué ces dernières années ; ainsi que les enlèvements en fourrière constatés dès le début des installations, en contradiction avec les engagements annoncés ;

  • Les restrictions de circulation piétonne, particulièrement pénalisantes pour les personnes âgées ou à mobilité réduite qui ne peuvent même plus compter sur les bancs qui sont enlevés dès le mois d’avril.

  • L’impact sur plusieurs commerces et services de proximité, ainsi que pour les professions libérales (certains professionnels sont contraints de fermer pendant l’évènement car difficilement accessibles) ; ainsi le restaurant de l’Arbre Blanc est dans l’impossibilité d’utiliser sa terrasse en raison des nuisances sonores et cet autre restaurateur du quai du Pirée qui a vu son chiffre d’affaires baisser de 50% pendant les travaux du FISE 2025 amenant à la fermeture de son établissement.

  • Les nuisances sonores répétées durant toute la période de montage/démontage des installations, ainsi que les nuisances sonores particulièrement importantes pendant l’événement (musique et sono excessives). Initialement le FISE s’arrêtait à 20h30 et les habitants retrouvaient un peu de calme en soirée, mais depuis 2025, les nuisances se prolongent (jusque 22H30 en 2025 et 23h30 en 2026) ;

  • Les dégradations d’espaces publics et de mobilier urbain dues aux engins du FISE (fontaine de la place de la Révolution condamnée depuis les détériorations de 2023 notamment) ;
    L’atteinte à la tranquillité publique : débordements nocturnes récurrents en marge du FISE (dégradations de bâtiments/matériels privés et publics).
     

 

 

Une contradiction écologique évidente

 

L’organisation du FISE met en avant ses engagements en matière de développement durable. Pourtant, la réalité observée sur le terrain interroge fortement.

Un événement de 5 jours nécessite près de deux mois de travaux de montage et de démontage, avec le passage intensif d’engins de chantier, de poids lourds et de semi-remorques sur les berges du Lez et dans un boisement protégé (parc Richter).

 

Nous dénonçons notamment :

  • L’absence de communication claire sur l’évaluation de l’impact environnemental réel et actualisé de l’événement ;

  • La pollution atmosphérique générée par les nombreux engins de chantier et les transports logistiques nécessaires à l’installation ;

  • Les importantes quantités de poussière soulevées pendant plusieurs semaines, dans une zone très fréquentée par les promeneurs, sportifs et familles (en contradiction avec la présence d’une nouvelle aire de sport et de jeux pour enfants dans le parc Richter);

  • Les dégradations/perturbations majeures pour la faune et la flore : piétinement/ labourage des pelouses et prairies, arbres mutilés dans le parc Richter, pollution aquatique due aux déchets abandonnés (notamment les milliers de mégots qui finissent dans le Lez), espèces perturbées en période de nidification ;

  • La création en 2025 et 2026 de pistes de graviers pour le passage des engins du FISE, en lieu et place des pelouses et en zone rouge du PPRI (Plan de Prévention du Risque Inondation), avec le déversement de tonnes de graviers et de géotextiles dans le Lez lors des dernières inondations en décembre 2025).
     

 
Ce que nous demandons

 

Nous demandons à la Ville de Montpellier et à la Métropole :

 

  • Qu’aucun renouvellement de la convention ne soit envisagé après 2028 ;

  • D’identifier dès à présent d’autres lieux stratégiques plus adaptés sur le territoire de la Métropole à ce type d’événement, sans forte proximité résidentielle.

    Le dynamisme sportif et culturel de Montpellier ne doit pas se faire au détriment de la qualité de vie des habitants ni de la cohérence écologique.

Un grand événement mérite un lieu adapté. Les riverains méritent d’être entendus et respectés.

 

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Le problème

Le FISE (Festival International des Sports Extrêmes) est un événement sportif reconnu qui participe au rayonnement de Montpellier. Cependant, son maintien sur les rives du Lez soulève aujourd’hui de nombreuses interrogations en matière d’environnement et de qualité de vie pour les riverains.

Nous ne remettons pas en cause l’organisation du FISE, mais nous demandons que cet événement soit déplacé sur un site plus adapté, moins impactant pour les habitants et plus cohérent avec les engagements écologiques affichés par la Ville et la Métropole.

 
Un impact important sur la qualité de vie des habitants

 

Les rives du Lez ne sont pas seulement un lieu de promenade ou de loisirs : c’est aussi un quartier de vie pour des milliers de résidents.

En janvier 2026, une convention d’occupation des rives du Lez a été signée entre la Ville et l’organisateur du FISE jusqu’en 2028, sans véritable concertation avec les habitants concernés.

 

Nous dénonçons :

 

  • L’absence de consultation préalable des riverains pour le renouvellement de la convention ;

  • Les restrictions de circulation et de stationnement alors même que le nombre de places disponibles a fortement diminué ces dernières années ; ainsi que les enlèvements en fourrière constatés dès le début des installations, en contradiction avec les engagements annoncés ;

  • Les restrictions de circulation piétonne, particulièrement pénalisantes pour les personnes âgées ou à mobilité réduite qui ne peuvent même plus compter sur les bancs qui sont enlevés dès le mois d’avril.

  • L’impact sur plusieurs commerces et services de proximité, ainsi que pour les professions libérales (certains professionnels sont contraints de fermer pendant l’évènement car difficilement accessibles) ; ainsi le restaurant de l’Arbre Blanc est dans l’impossibilité d’utiliser sa terrasse en raison des nuisances sonores et cet autre restaurateur du quai du Pirée qui a vu son chiffre d’affaires baisser de 50% pendant les travaux du FISE 2025 amenant à la fermeture de son établissement.

  • Les nuisances sonores répétées durant toute la période de montage/démontage des installations, ainsi que les nuisances sonores particulièrement importantes pendant l’événement (musique et sono excessives). Initialement le FISE s’arrêtait à 20h30 et les habitants retrouvaient un peu de calme en soirée, mais depuis 2025, les nuisances se prolongent (jusque 22H30 en 2025 et 23h30 en 2026) ;

  • Les dégradations d’espaces publics et de mobilier urbain dues aux engins du FISE (fontaine de la place de la Révolution condamnée depuis les détériorations de 2023 notamment) ;
    L’atteinte à la tranquillité publique : débordements nocturnes récurrents en marge du FISE (dégradations de bâtiments/matériels privés et publics).
     

 

 

Une contradiction écologique évidente

 

L’organisation du FISE met en avant ses engagements en matière de développement durable. Pourtant, la réalité observée sur le terrain interroge fortement.

Un événement de 5 jours nécessite près de deux mois de travaux de montage et de démontage, avec le passage intensif d’engins de chantier, de poids lourds et de semi-remorques sur les berges du Lez et dans un boisement protégé (parc Richter).

 

Nous dénonçons notamment :

  • L’absence de communication claire sur l’évaluation de l’impact environnemental réel et actualisé de l’événement ;

  • La pollution atmosphérique générée par les nombreux engins de chantier et les transports logistiques nécessaires à l’installation ;

  • Les importantes quantités de poussière soulevées pendant plusieurs semaines, dans une zone très fréquentée par les promeneurs, sportifs et familles (en contradiction avec la présence d’une nouvelle aire de sport et de jeux pour enfants dans le parc Richter);

  • Les dégradations/perturbations majeures pour la faune et la flore : piétinement/ labourage des pelouses et prairies, arbres mutilés dans le parc Richter, pollution aquatique due aux déchets abandonnés (notamment les milliers de mégots qui finissent dans le Lez), espèces perturbées en période de nidification ;

  • La création en 2025 et 2026 de pistes de graviers pour le passage des engins du FISE, en lieu et place des pelouses et en zone rouge du PPRI (Plan de Prévention du Risque Inondation), avec le déversement de tonnes de graviers et de géotextiles dans le Lez lors des dernières inondations en décembre 2025).
     

 
Ce que nous demandons

 

Nous demandons à la Ville de Montpellier et à la Métropole :

 

  • Qu’aucun renouvellement de la convention ne soit envisagé après 2028 ;

  • D’identifier dès à présent d’autres lieux stratégiques plus adaptés sur le territoire de la Métropole à ce type d’événement, sans forte proximité résidentielle.

    Le dynamisme sportif et culturel de Montpellier ne doit pas se faire au détriment de la qualité de vie des habitants ni de la cohérence écologique.

Un grand événement mérite un lieu adapté. Les riverains méritent d’être entendus et respectés.

 

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