Petition updateNon aux incitations à l'abattage des chevaux !Parlons d'éthique : pour une bonne fin de vie

Amélie TSAAG VALRENJosselin, France
Mar 13, 2016
On se pose trop rarement la question de savoir comment l'on souhaite que nos chevaux finissent leur vie.
Une bonne fin de vie pour un cheval, c'est probablement au pré avec abri, des visites quotidiennes, en groupe de deux ou trois chevaux de la même tranche d'âge, un suivi vétérinaire régulier, et la possibilité (si le vétérinaire estime que l'état est trop sérieux) d'une euthanasie avec un produit biodégradable, puis d'un enterrement dans un lieu adapté, le plus proche possible.
Il est naturel que les corps retournent à la terre, nourrissent le sol comme ils ont nourri nos cœurs de leur vivant. Je refuse qu'une entreprise me réclame entre 150 et 800 euros pour jeter mon cheval dans une poubelle, l'emmener dans une usine et le transformer en engrais, en huile et en farines animales. Je refuse l'aberration qui consiste à dire qu'une entreprise d'équarrissage réalise une mission de salubrité publique lorsqu'elle met trois jours à une semaine pour se déplacer, alors qu'un propriétaire qui enterre son cheval chez lui, dans la journée et loin des points d'eau, écope d'une amende pour pollution des sols.
La possibilité de souscrire une assurance (au libre choix) ou mieux, de capitaliser tous les mois jusqu'à avoir rassemblé la somme nécessaire à une récupération du corps et une incinération respectueuses, est elle une bonne idée et une solution... mais pas toujours accessible.
Je refuse que des décideurs autoproclamés me dictent ce que je dois faire de mon cheval en fin de vie. Qu'ils restent à se gausser dans leurs salons dorés, à parler de ces "bonnes femmes sensibles" qui veulent faire le deuil de leur animal, mais qu'ils me fichent la paix. Ils ne décideront pas à ma place.
Copy link
WhatsApp
Facebook
Nextdoor
Email
X