POUR LA SAUVEGARDE DE LA BOURSE DE SAINT MAMMES


POUR LA SAUVEGARDE DE LA BOURSE DE SAINT MAMMES
Le problème
Un peu d’histoire.
Saint Mammès est une « terre de mariniers ». Situé au confluent de la Seine et du Loing, elle fut de tous temps un haut lieu du trafic de marchandises par les voies d’eau, cela renforcé par la construction des canaux du Loing , de Briare et du Centre, créant ainsi une liaison entre la Loire, la Saône, le Rhône et la Seine.
Au bord du Loing, au cœur du village, débute dès 1723 la construction d’un ensemble de bâtiments, maison éclusière, atelier de réparation, hôtel logeant l’administration du canal du Loing. S’y rajoute dès 1749 une pépinière qui fournissait les arbres replantés sur les berges des canaux. Le bâtiment principal, reconstruit en 1955, voit se dérouler jusqu’au 31 décembre 1999 les bourses d’affrètement, réunions régulières de mariniers pour l’attribution des contrats de transport de marchandises.
Tout cela prend fin au 1er janvier 2000, suite à la privatisation du transport fluvial. Au fil des années, ce magnifique domaine, inoccupé depuis 2016 suite à la fermeture des derniers bureaux de Voie Navigable de France, se dégrade inexorablement.
Et maintenant.
Les habitants de Saint Mammès, anciens et nouveaux, mariniers et « gens d’à terre », ont toujours montré leur très fort attachement à ce patrimoine qui fait partie intégrante de l’histoire de la commune et de la navigation fluviale.
En 2020, la nouvelle équipe municipale et deux associations montent un projet pour la Bourse d’affrètement. Le domaine est propice à voir s’élaborer de nombreux projets répondant aux besoins et attentes de la population du village : actions de solidarité, lutte contre l’isolement dans lequel se trouvent de nombreux habitants, projets culturels, économiques, création d’un tiers-lieu, etc.
MALHEUREUSEMENT, LA REPONSE DE l’ETAT EST UNIQUEMENT FINANCIERE.
Pour acquérir le domaine, la commune doit débourser la somme de 540 000 euros, chose impossible au vu de ses capacités financières, d’autant plus à la lecture du bilan des rénovations nécessaires et des mises aux normes (au minimum 1,5 M.)
Vont s’ensuivre de nombreuses tractations entre les Domaines, organisme chargé de la vente des biens de l’Etat, et la commune, qui ne donnent pas de résultat.
En 2024, les Domaines lancent une mise en vente de la bourse sous forme d’AMI (appel à manifestation d’intérêt). Trois associations, ANVL (naturalistes de la vallée du Loing), 1000 Sabords (pacte national de transition), Pas Trop Loing de la Seine (projets culturels), montent un projet qui est retoqué par la commission en préfecture en novembre 2024.
L’AMI échoue à trouver un acquéreur.
Nous, des habitants de Saint Mammès et citoyens soutenant le projet, demandons à Madame Halleur Echaroux, Maire de la commune, d’être porteuse de la pétition auprès des instances de l’Etat.
AIDEZ-NOUS EN SIGNANT LA PETITION
Afin que la Bourse d’affrètement soit rétrocédée à la commune,
Afin de permettre à la municipalité, aux associations partie prenante, aux centaines de personnes qui ont déjà manifesté leur intérêt pour le projet, aux mariniers qui désespèrent de voir disparaître ce domaine du patrimoine de la commune,
DE CONSERVER LA BOURSE D’AFFRETEMENT comme lieu d’intérêt général.

788
Le problème
Un peu d’histoire.
Saint Mammès est une « terre de mariniers ». Situé au confluent de la Seine et du Loing, elle fut de tous temps un haut lieu du trafic de marchandises par les voies d’eau, cela renforcé par la construction des canaux du Loing , de Briare et du Centre, créant ainsi une liaison entre la Loire, la Saône, le Rhône et la Seine.
Au bord du Loing, au cœur du village, débute dès 1723 la construction d’un ensemble de bâtiments, maison éclusière, atelier de réparation, hôtel logeant l’administration du canal du Loing. S’y rajoute dès 1749 une pépinière qui fournissait les arbres replantés sur les berges des canaux. Le bâtiment principal, reconstruit en 1955, voit se dérouler jusqu’au 31 décembre 1999 les bourses d’affrètement, réunions régulières de mariniers pour l’attribution des contrats de transport de marchandises.
Tout cela prend fin au 1er janvier 2000, suite à la privatisation du transport fluvial. Au fil des années, ce magnifique domaine, inoccupé depuis 2016 suite à la fermeture des derniers bureaux de Voie Navigable de France, se dégrade inexorablement.
Et maintenant.
Les habitants de Saint Mammès, anciens et nouveaux, mariniers et « gens d’à terre », ont toujours montré leur très fort attachement à ce patrimoine qui fait partie intégrante de l’histoire de la commune et de la navigation fluviale.
En 2020, la nouvelle équipe municipale et deux associations montent un projet pour la Bourse d’affrètement. Le domaine est propice à voir s’élaborer de nombreux projets répondant aux besoins et attentes de la population du village : actions de solidarité, lutte contre l’isolement dans lequel se trouvent de nombreux habitants, projets culturels, économiques, création d’un tiers-lieu, etc.
MALHEUREUSEMENT, LA REPONSE DE l’ETAT EST UNIQUEMENT FINANCIERE.
Pour acquérir le domaine, la commune doit débourser la somme de 540 000 euros, chose impossible au vu de ses capacités financières, d’autant plus à la lecture du bilan des rénovations nécessaires et des mises aux normes (au minimum 1,5 M.)
Vont s’ensuivre de nombreuses tractations entre les Domaines, organisme chargé de la vente des biens de l’Etat, et la commune, qui ne donnent pas de résultat.
En 2024, les Domaines lancent une mise en vente de la bourse sous forme d’AMI (appel à manifestation d’intérêt). Trois associations, ANVL (naturalistes de la vallée du Loing), 1000 Sabords (pacte national de transition), Pas Trop Loing de la Seine (projets culturels), montent un projet qui est retoqué par la commission en préfecture en novembre 2024.
L’AMI échoue à trouver un acquéreur.
Nous, des habitants de Saint Mammès et citoyens soutenant le projet, demandons à Madame Halleur Echaroux, Maire de la commune, d’être porteuse de la pétition auprès des instances de l’Etat.
AIDEZ-NOUS EN SIGNANT LA PETITION
Afin que la Bourse d’affrètement soit rétrocédée à la commune,
Afin de permettre à la municipalité, aux associations partie prenante, aux centaines de personnes qui ont déjà manifesté leur intérêt pour le projet, aux mariniers qui désespèrent de voir disparaître ce domaine du patrimoine de la commune,
DE CONSERVER LA BOURSE D’AFFRETEMENT comme lieu d’intérêt général.

788
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 6 avril 2026