Pour la mise en place de mesures d’urgence dans les écoles du Xème


Pour la mise en place de mesures d’urgence dans les écoles du Xème
Le problème
Plus d’un mois s’est écoulé depuis la suspension d’un animateur du périscolaire de l’école maternelle Léon Schwarzenberg, en poste depuis 2011.
À ce jour, aucune cellule de crise n’a été mise en place par la Mairie ou le Rectorat. Les familles ont uniquement reçu lors de la réunion publique demandée par les RPE des écoles, des prospectus de l’association Ose et des contacts de la Caspe.
Bien que ces ressources soient utiles, elles sont très loin d’être à la hauteur des besoins exprimés par les familles et les enfants victimes.
À ce jour, quatre plaintes (d'enfants des écoles Belzunce et Léon Schwarzenberg) ont été déposées auprès de la Brigade des Mineurs du Xème et plus de six signalements par mail ont été transmis, certains remontant à l’année dernière.
Nous ne savons pas si l’enquête administrative a débuté malgré nos nombreuses demandes.
La CASPE a annoncé le passage dès la rentrée des vacances de Février d’une psychologue de la DASCO ainsi que d’une psychologue du Rectorat pour les équipes.
Cependant, au vu de la gravité des faits, les familles estiment qu’un accompagnement psychologique hebdomadaire et sur la durée est nécessaire pour les enfants victimes et leurs proches. Un accompagnement par des psychologues spécialisés du sujet est obligatoire.
Cet accompagnement doit également être proposé aux équipes du périscolaire qui en ressentent le besoin ainsi qu’aux enseignants, aujourd’hui profondément affectés.
Depuis plusieurs années, lors des conseils d’école, les parents demandent l’intervention d’associations et de spécialistes sur des sujets essentiels tels que :
- les violences sexuelles
- le harcèlement
- le handicap
- l’autisme
- les violences verbales et physiques
- l’inclusion
...
Il est impensable qu’il ait fallu attendre un drame dans notre arrondissement pour que ces demandes soient enfin entendues.
Le programme EVAR/EVARS récemment annoncé par l’Éducation Nationale n’est ni mis en place dans nos écoles à ce jour, ni suffisant pour répondre aux enjeux.
La parole des enfants reste trop souvent ignorée, elle ne commence à être entendue depuis que des associations comme SOS Périscolaire et #MeTooÉcole prennent publiquement la parole, et que des parents osent contacter la presse pour briser l’omerta. Nous avons le soutien de ces associations.
Nous demandons en urgence:
- La mise en place immédiate d’une cellule de crise et d’une cellule psychologique pilotées par la Mairie et le Rectorat.
- L’intervention, dans un délai d’un mois, d’associations spécialisées dans les écoles concernées du Xème arrondissement : Belzunce (sites Paradis et Chabrol), Chabrol, Léon Schwarzenberg.
Ces interventions doivent être financées par le Rectorat de Paris et le Ministère de l’Éducation Nationale.
- La prise en charge du soutien psychologique pour les enfants victimes et leurs familles, selon leurs besoins (remboursement des consultations psychologiques, accompagnement spécialisé...).
- Le respect de la neutralité des équipes du périscolaire, ainsi que des sanctions pour tout manquement à ce principe.
- Que la parole des enfants devienne une priorité dans notre arrondissement.
- La formation des équipes éducatives et périscolaires à l’écoute, à l’accueil et au recueil de la parole des enfants.
- La mise en place de "boîtes aux lettres Papillons” dans les écoles concernées et dans toutes celles qui le souhaitent.
- L’organisation d’une journée annuelle dédiée aux Droits de l’enfant dans l’arrondissement, avec la présence d’associations et de spécialistes.
- L’installation d’affiches d’information et de sensibilisation et la mise à disposition de livres spécialisés dans les classes et les bibliothèques scolaires afin de sensibiliser les enfants.
POUR QUE NOS ENFANTS SOIENT ENFIN ENTENDUS ET RESPECTÉS
MERCI DE SIGNER ET DE RELAYER
Lien de l'article de presse:

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Le problème
Plus d’un mois s’est écoulé depuis la suspension d’un animateur du périscolaire de l’école maternelle Léon Schwarzenberg, en poste depuis 2011.
À ce jour, aucune cellule de crise n’a été mise en place par la Mairie ou le Rectorat. Les familles ont uniquement reçu lors de la réunion publique demandée par les RPE des écoles, des prospectus de l’association Ose et des contacts de la Caspe.
Bien que ces ressources soient utiles, elles sont très loin d’être à la hauteur des besoins exprimés par les familles et les enfants victimes.
À ce jour, quatre plaintes (d'enfants des écoles Belzunce et Léon Schwarzenberg) ont été déposées auprès de la Brigade des Mineurs du Xème et plus de six signalements par mail ont été transmis, certains remontant à l’année dernière.
Nous ne savons pas si l’enquête administrative a débuté malgré nos nombreuses demandes.
La CASPE a annoncé le passage dès la rentrée des vacances de Février d’une psychologue de la DASCO ainsi que d’une psychologue du Rectorat pour les équipes.
Cependant, au vu de la gravité des faits, les familles estiment qu’un accompagnement psychologique hebdomadaire et sur la durée est nécessaire pour les enfants victimes et leurs proches. Un accompagnement par des psychologues spécialisés du sujet est obligatoire.
Cet accompagnement doit également être proposé aux équipes du périscolaire qui en ressentent le besoin ainsi qu’aux enseignants, aujourd’hui profondément affectés.
Depuis plusieurs années, lors des conseils d’école, les parents demandent l’intervention d’associations et de spécialistes sur des sujets essentiels tels que :
- les violences sexuelles
- le harcèlement
- le handicap
- l’autisme
- les violences verbales et physiques
- l’inclusion
...
Il est impensable qu’il ait fallu attendre un drame dans notre arrondissement pour que ces demandes soient enfin entendues.
Le programme EVAR/EVARS récemment annoncé par l’Éducation Nationale n’est ni mis en place dans nos écoles à ce jour, ni suffisant pour répondre aux enjeux.
La parole des enfants reste trop souvent ignorée, elle ne commence à être entendue depuis que des associations comme SOS Périscolaire et #MeTooÉcole prennent publiquement la parole, et que des parents osent contacter la presse pour briser l’omerta. Nous avons le soutien de ces associations.
Nous demandons en urgence:
- La mise en place immédiate d’une cellule de crise et d’une cellule psychologique pilotées par la Mairie et le Rectorat.
- L’intervention, dans un délai d’un mois, d’associations spécialisées dans les écoles concernées du Xème arrondissement : Belzunce (sites Paradis et Chabrol), Chabrol, Léon Schwarzenberg.
Ces interventions doivent être financées par le Rectorat de Paris et le Ministère de l’Éducation Nationale.
- La prise en charge du soutien psychologique pour les enfants victimes et leurs familles, selon leurs besoins (remboursement des consultations psychologiques, accompagnement spécialisé...).
- Le respect de la neutralité des équipes du périscolaire, ainsi que des sanctions pour tout manquement à ce principe.
- Que la parole des enfants devienne une priorité dans notre arrondissement.
- La formation des équipes éducatives et périscolaires à l’écoute, à l’accueil et au recueil de la parole des enfants.
- La mise en place de "boîtes aux lettres Papillons” dans les écoles concernées et dans toutes celles qui le souhaitent.
- L’organisation d’une journée annuelle dédiée aux Droits de l’enfant dans l’arrondissement, avec la présence d’associations et de spécialistes.
- L’installation d’affiches d’information et de sensibilisation et la mise à disposition de livres spécialisés dans les classes et les bibliothèques scolaires afin de sensibiliser les enfants.
POUR QUE NOS ENFANTS SOIENT ENFIN ENTENDUS ET RESPECTÉS
MERCI DE SIGNER ET DE RELAYER
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Pétition lancée le 9 mars 2026