Pour la liberté d’accompagnement périnatal : Stop à la culture de la peur et de la menace!


Pour la liberté d’accompagnement périnatal : Stop à la culture de la peur et de la menace!
Le problème
Pourquoi cette pétition est importante:
Aujourd’hui, le 8 mai, nous célébrons nos libertés.
Pourtant, dans le champ de la périnatalité en France, une liberté fondamentale est attaquée : celle des parents de choisir d'être soutenus, et celle des professionnel.les de santé de transmettre leur savoir en toute conscience.
Depuis plusieurs mois, années, le Conseil National de l’Ordre des Sages-Femmes multiplie les communications dénigrantes et les mesures d'intimidation au sujet des doulas.
Dans un article récent de leur revue , l'instance ordinale va jusqu'à agiter la menace de poursuites pénales contre les sages-femmes qui choisiraient de former des doulas (accompagnantes périnatales).
Un constat inquiétant : la politique de la menace
En refusant tout dialogue et en cherchant à isoler les doulas, l’Ordre crée précisément le risque qu’il prétend combattre.
Criminaliser les sages-femmes formatrices, c'est empêcher la transmission d'un cadre éthique, déontologique et sécuritaire.
Menacer les professionnelles de terrain, c'est fragiliser un système de soin déjà à bout de souffle.
Ignorer la demande des parents, c'est nier une réalité sociétale majeure.
Le cri du cœur des familles : un système en défaillance
Nous ne pouvons plus nous taire.
Le système de santé actuel ne parvient plus à assurer une sécurité globale.
Et les doulas n'en sont pas responsables.
Les chiffres sont dévastateurs et appellent une action immédiate :
La santé mentale des mères est en danger : Le suicide maternel est désormais la 1ère cause de mortalité maternelle en France (Enquête Nationale Inserm).
L'explosion de la souffrance psychique : Les dépressions postnatales et la souffrance psychique des femmes sont massives, dans un contexte de baisse inquiétante de la natalité.
Le "Baby Clash" et la fracture familiale : 30% des couples se séparent la première année de vie de l'enfant.
La vulnérabilité des familles monoparentales : En France, 1 famille sur 4 est monoparentale, et dans 82 % des cas, ce sont des femmes seules qui portent ce foyer. Avec un tiers de ces familles vivant sous le seuil de pauvreté, l'isolement devient un facteur de risque majeur pour la santé mentale et physique des mères et de leurs enfants.
L'inquiétante poussée des violences conjugales : 30 à 40% des violences conjugales se déclenchent ou s'aggravent au moment de la grossesse (Étude nationale sur les morts violentes au sein du couple, Ministère de l’Intérieur).
Ces fléaux sont des questions d'humanité.
On ne peut plus ne rien dire.
On ne peut plus ne rien faire.
Il est temps de changer les conditions, d'offrir ce fameux "village" dont les mères ont besoin, de les considérer, de les respecter et de prendre enfin en considération le postpartum, période charnière de la matrescence.
Les doulas peuvent jouer un rôle important en termes de prévention de ces crises.
Ce que nous demandons : La coopération plutôt que la confrontation
Chez Envol & Matrescence, nous croyons fermement que la doula n’est pas une alternative à la sage-femme, mais une alliée qui intervient en subsidiarité.
Notre école intègre des sages-femmes dans ses cursus de formation précisément pour garantir la sécurité des familles par une orientation systématique vers les soignant.es et une collaboration sereine.
Nous refusons que la périnatalité française devienne un champ de bataille régi par les mauvaises informations et la peur.
Par cette pétition, nous demandons officiellement :
1) L’arrêt immédiat des pressions et menaces disciplinaires envers les sages-femmes qui œuvrent pour une meilleure formation des accompagnantes.
2) L’ouverture d’une concertation et d’un travail parlementaire d'envergure sur le "bien naitre" en France réunissant l’ensemble des acteurs (soignants, non-médicaux, experts, usagers) pour définir un cadre de coopération clair et respectueux.
3) Le respect du libre choix des familles à bénéficier d'un soutien émotionnel et humain, en complément indispensable du suivi médical assuré par les soignant.es.
Rejoignez le mouvement !
Ce combat n'est pas celui d'une seule profession, mais celui de toute une société.
Vous êtes parent, préoccupé par le soutien que recevront les générations futures ? Signez !
Vous êtes sage-femme, doulas, médecin, psychologue, puéricultrice, professionnel.le de santé ou non-médical , travailleur.ses social.es, et vous croyez à l'interdisciplinarité ? Signez !
Vous êtes une association, engagée pour le droit des femmes, de la périnatalité et parentalité ? Relayez ce message et signez !
Vous êtes élu.e, conscient.e des enjeux de santé publique et de bien-être sociétal ? Soutenez-nous et signez !
Portons ce mouvement ensemble, car il est question de notre humanité, des conditions de naissance de nos bébés et de justice sociale.
Si les associations, entreprises, collectives souhaitent être affichées, merci de nous envoyer votre logo par mail. Nous les ajouterons à la bannière.

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Le problème
Pourquoi cette pétition est importante:
Aujourd’hui, le 8 mai, nous célébrons nos libertés.
Pourtant, dans le champ de la périnatalité en France, une liberté fondamentale est attaquée : celle des parents de choisir d'être soutenus, et celle des professionnel.les de santé de transmettre leur savoir en toute conscience.
Depuis plusieurs mois, années, le Conseil National de l’Ordre des Sages-Femmes multiplie les communications dénigrantes et les mesures d'intimidation au sujet des doulas.
Dans un article récent de leur revue , l'instance ordinale va jusqu'à agiter la menace de poursuites pénales contre les sages-femmes qui choisiraient de former des doulas (accompagnantes périnatales).
Un constat inquiétant : la politique de la menace
En refusant tout dialogue et en cherchant à isoler les doulas, l’Ordre crée précisément le risque qu’il prétend combattre.
Criminaliser les sages-femmes formatrices, c'est empêcher la transmission d'un cadre éthique, déontologique et sécuritaire.
Menacer les professionnelles de terrain, c'est fragiliser un système de soin déjà à bout de souffle.
Ignorer la demande des parents, c'est nier une réalité sociétale majeure.
Le cri du cœur des familles : un système en défaillance
Nous ne pouvons plus nous taire.
Le système de santé actuel ne parvient plus à assurer une sécurité globale.
Et les doulas n'en sont pas responsables.
Les chiffres sont dévastateurs et appellent une action immédiate :
La santé mentale des mères est en danger : Le suicide maternel est désormais la 1ère cause de mortalité maternelle en France (Enquête Nationale Inserm).
L'explosion de la souffrance psychique : Les dépressions postnatales et la souffrance psychique des femmes sont massives, dans un contexte de baisse inquiétante de la natalité.
Le "Baby Clash" et la fracture familiale : 30% des couples se séparent la première année de vie de l'enfant.
La vulnérabilité des familles monoparentales : En France, 1 famille sur 4 est monoparentale, et dans 82 % des cas, ce sont des femmes seules qui portent ce foyer. Avec un tiers de ces familles vivant sous le seuil de pauvreté, l'isolement devient un facteur de risque majeur pour la santé mentale et physique des mères et de leurs enfants.
L'inquiétante poussée des violences conjugales : 30 à 40% des violences conjugales se déclenchent ou s'aggravent au moment de la grossesse (Étude nationale sur les morts violentes au sein du couple, Ministère de l’Intérieur).
Ces fléaux sont des questions d'humanité.
On ne peut plus ne rien dire.
On ne peut plus ne rien faire.
Il est temps de changer les conditions, d'offrir ce fameux "village" dont les mères ont besoin, de les considérer, de les respecter et de prendre enfin en considération le postpartum, période charnière de la matrescence.
Les doulas peuvent jouer un rôle important en termes de prévention de ces crises.
Ce que nous demandons : La coopération plutôt que la confrontation
Chez Envol & Matrescence, nous croyons fermement que la doula n’est pas une alternative à la sage-femme, mais une alliée qui intervient en subsidiarité.
Notre école intègre des sages-femmes dans ses cursus de formation précisément pour garantir la sécurité des familles par une orientation systématique vers les soignant.es et une collaboration sereine.
Nous refusons que la périnatalité française devienne un champ de bataille régi par les mauvaises informations et la peur.
Par cette pétition, nous demandons officiellement :
1) L’arrêt immédiat des pressions et menaces disciplinaires envers les sages-femmes qui œuvrent pour une meilleure formation des accompagnantes.
2) L’ouverture d’une concertation et d’un travail parlementaire d'envergure sur le "bien naitre" en France réunissant l’ensemble des acteurs (soignants, non-médicaux, experts, usagers) pour définir un cadre de coopération clair et respectueux.
3) Le respect du libre choix des familles à bénéficier d'un soutien émotionnel et humain, en complément indispensable du suivi médical assuré par les soignant.es.
Rejoignez le mouvement !
Ce combat n'est pas celui d'une seule profession, mais celui de toute une société.
Vous êtes parent, préoccupé par le soutien que recevront les générations futures ? Signez !
Vous êtes sage-femme, doulas, médecin, psychologue, puéricultrice, professionnel.le de santé ou non-médical , travailleur.ses social.es, et vous croyez à l'interdisciplinarité ? Signez !
Vous êtes une association, engagée pour le droit des femmes, de la périnatalité et parentalité ? Relayez ce message et signez !
Vous êtes élu.e, conscient.e des enjeux de santé publique et de bien-être sociétal ? Soutenez-nous et signez !
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Pétition lancée le 8 mai 2026