

Pour la libération et la régularisation de Monsieur Aubin Fokam!
Le problème
A Madame Anneleen Van Bossuyt, Ministre de l’Asile et de la Migration,
A Monsieur Freddy Roosemont, Directeur de l’Office des Etrangers.
Nous demandons la libération et la régularisation du séjour d’Aubin FOKAM, jeune étudiant empêché de poursuivre ses études en Belgique !
Monsieur Aubin Fokam, né le 28 septembre 1998 au Cameroun, a été arrêté à son domicile et se trouve aujourd’hui détenu au centre fermé pour étrangers de Vottem. Il risque l’expulsion vers son pays d’origine, alors même qu’il lui reste à terminer la dernière année pour finaliser ses études.
Aubin Fokam vit en Belgique depuis 2018. Il a perfectionné tout d’abord une formation en informatique, déjà entamée avant de rejoindre la Belgique, et a choisi de se spécialiser, en s’inscrivant à l’EPFC, Enseignement de Promotion et de Formation Continue, lié à l’ULB, en Bachelier comptabilité et assurances. Son TFE, qu’il devrait réaliser cette année scolaire, porte sur la cyber assurance.
Il est venu en Belgique avec un visa étudiant parce qu’il pensait que notre pays pouvait lui offrir une formation optimale dans son domaine de prédilection, formation que ne pouvait lui offrir son pays d’origine, le Cameroun. Son choix était aussi celui d’un pays qu’il considère comme respectueux des Droits Humains, alors que le Cameroun est un pays où les libertés démocratiques ne sont pas garanties, raison pour laquelle il a également en 2022 déposé une demande de Protection Internationale.
Il a rencontré de nombreuses difficultés et un manque de communication lors de ses différentes procédures de régularisation de séjour. C’est ainsi que lorsqu’il a été arrêté il n’était pas informé d’un Ordre de Quitter le Territoire délivré à son encontre en février 2025. Cette arrestation fait suite à sa déclaration de changement de domicile à la commune de Knokke. Comme il ignorait faire l’objet de cet OQT, Monsieur Fokam a accueilli les policiers sans méfiance pour une enquête de résidence. Or, les policiers venaient en réalité pour l’arrêter. Ces derniers n’ont, de surcroît, pas soumis un document les autorisant à entrer, ce qui est pourtant la procédure légale.
Monsieur Fokam, au moment de son arrestation devait se réinscrire pour cette année scolaire afin de finaliser ses études ; il doit rentrer son rapport de stage, effectué avec succès auprès de FVC Assurances à Mouscron, et également réaliser son travail de fin d’études.
Au fil des années passées ici, Aubin Fokam a travaillé dans l’Horeca, à Bruges et à Knokke, afin de financer ses études. Tant ses employeurs que ses collègues attestent de sa parfaite intégration, du respect de chacun.e, de son empathie, de sa régularité et de son engagement dans le travail au sein d’une équipe. Il est maintenant bilingue et avait d’ailleurs prévu de suivre cette année scolaire le parcours d’intégration en néerlandais à Bruges.
Aujourd’hui il a déposé une demande de régularisation article 9 bis, et a pu se réinscrire à l’EPFC pour l’année scolaire en cours. Il demande à être régularisé, à pouvoir terminer ses études. Notons que la fonction de conseiller d’assurances fait partie de la liste des fonctions critiques et des métiers en pénurie dans les 2 régions du pays. Ce serait aussi un atout s’il venait un jour à rentrer au Cameroun !
Le droit à l’éducation et à la formation est un droit humain et universel !
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Le problème
A Madame Anneleen Van Bossuyt, Ministre de l’Asile et de la Migration,
A Monsieur Freddy Roosemont, Directeur de l’Office des Etrangers.
Nous demandons la libération et la régularisation du séjour d’Aubin FOKAM, jeune étudiant empêché de poursuivre ses études en Belgique !
Monsieur Aubin Fokam, né le 28 septembre 1998 au Cameroun, a été arrêté à son domicile et se trouve aujourd’hui détenu au centre fermé pour étrangers de Vottem. Il risque l’expulsion vers son pays d’origine, alors même qu’il lui reste à terminer la dernière année pour finaliser ses études.
Aubin Fokam vit en Belgique depuis 2018. Il a perfectionné tout d’abord une formation en informatique, déjà entamée avant de rejoindre la Belgique, et a choisi de se spécialiser, en s’inscrivant à l’EPFC, Enseignement de Promotion et de Formation Continue, lié à l’ULB, en Bachelier comptabilité et assurances. Son TFE, qu’il devrait réaliser cette année scolaire, porte sur la cyber assurance.
Il est venu en Belgique avec un visa étudiant parce qu’il pensait que notre pays pouvait lui offrir une formation optimale dans son domaine de prédilection, formation que ne pouvait lui offrir son pays d’origine, le Cameroun. Son choix était aussi celui d’un pays qu’il considère comme respectueux des Droits Humains, alors que le Cameroun est un pays où les libertés démocratiques ne sont pas garanties, raison pour laquelle il a également en 2022 déposé une demande de Protection Internationale.
Il a rencontré de nombreuses difficultés et un manque de communication lors de ses différentes procédures de régularisation de séjour. C’est ainsi que lorsqu’il a été arrêté il n’était pas informé d’un Ordre de Quitter le Territoire délivré à son encontre en février 2025. Cette arrestation fait suite à sa déclaration de changement de domicile à la commune de Knokke. Comme il ignorait faire l’objet de cet OQT, Monsieur Fokam a accueilli les policiers sans méfiance pour une enquête de résidence. Or, les policiers venaient en réalité pour l’arrêter. Ces derniers n’ont, de surcroît, pas soumis un document les autorisant à entrer, ce qui est pourtant la procédure légale.
Monsieur Fokam, au moment de son arrestation devait se réinscrire pour cette année scolaire afin de finaliser ses études ; il doit rentrer son rapport de stage, effectué avec succès auprès de FVC Assurances à Mouscron, et également réaliser son travail de fin d’études.
Au fil des années passées ici, Aubin Fokam a travaillé dans l’Horeca, à Bruges et à Knokke, afin de financer ses études. Tant ses employeurs que ses collègues attestent de sa parfaite intégration, du respect de chacun.e, de son empathie, de sa régularité et de son engagement dans le travail au sein d’une équipe. Il est maintenant bilingue et avait d’ailleurs prévu de suivre cette année scolaire le parcours d’intégration en néerlandais à Bruges.
Aujourd’hui il a déposé une demande de régularisation article 9 bis, et a pu se réinscrire à l’EPFC pour l’année scolaire en cours. Il demande à être régularisé, à pouvoir terminer ses études. Notons que la fonction de conseiller d’assurances fait partie de la liste des fonctions critiques et des métiers en pénurie dans les 2 régions du pays. Ce serait aussi un atout s’il venait un jour à rentrer au Cameroun !
Le droit à l’éducation et à la formation est un droit humain et universel !
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Pétition lancée le 13 décembre 2025