POULES PUANTES


POULES PUANTES
Le problème
POULES PUANTES
NON AU POULAILLER INDUSTRIEL
Un agriculteur souhaite implanter un poulailler industriel de
33 000 volailles à 63260 BUSSIERES ET PRUNS.
Cette usine à volailles aura des impacts néfastes sur tout le village !
Elle va générer :
1) Des nuisances visuelles
L’implantation d’un tel poulailler affectera l’espace naturel avec la construction de bâtiments agricoles imposants (hangars, silos…) et dénaturera le paysage.
Le paysage communal est typique de la Limagne, avec un paysage très ouvert, peu boisé et à faible dénivelé.
La vue en entrée de bourg, en provenance d’Aigueperse, est particulièrement sensible. La végétation est rare et il sera donc difficile de « fondre » dans le paysage, de dissimuler une telle structure agricole.
Ce projet est en contradiction avec la carte communale, qui veille à protéger, préserver les espaces naturels et maitriser l’aspect du village.
L’évolution et le renouvellement des habitions de la commune semblent également compromis.
2) Un impact environnemental
Cette production industrielle de viande implique la destruction des sols cultivables, l’utilisation de produits phytosanitaires, de produits chimiques (désinfectants, détergents, antibiotiques, gaz ammoniac…) qui, à ce niveau d’utilisation, doivent être qualifiés de poisons !
L’implantation du poulailler et l’épandage sur plusieurs communes : Bussières et Pruns, Aigueperse, Aubiat, Thuret, Sardon, Champs, Jozerand, Saint-Agoulin (nitrates, ammoniac, antibiotiques…) augmentent les risques de pollution des sols et des eaux souterraines .
3) Des nuisances olfactives
Le site choisi pour la construction du poulailler industriel, proche des habitations, sera balayé fréquemment par un vent à dominante Nord-Ouest.
Celui-ci portera des odeurs constantes d’ammoniac, une odeur âcre, très forte et très désagréable, pour tous les habitants de la commune de Bussières et Pruns, voire même de Chazelles.
De plus, la désinfection obligatoire, durant 15 jours, nécessitera l’ouverture des bâtiments pour l’aération.
4) D’importants désagréments pour la population
La qualité de vie et le bien être des habitants seront troublés par le trafic routier plus intense : livraison d’aliments, de gaz, des volailles, équarrissages...
Le réseau communal n’est pas adapté (passages étroits entre les habitations, absence de trottoirs, catégorie de charge des camions de livraisons) et sera dégradé par ce trafic routier, occasionnant des charges supplémentaires pour la collectivité.
Il en est de même pour le réseau communal de collecte des eaux pluviales.
Le trafic pour l'acheminement des bêtes (manutention, engins et camions en fonctionnement…) occasionnera tous les 35 jours des nuisances sonores, principalement de nuit.
Le déclenchement nocturne du système de sécurité de l’installation pourra engendrer une gêne pour les riverains.
Quelle que soit sa propreté, le poulailler, attirera des prédateurs, des rats et des insectes qui deviendront, de fait, nuisibles pour les habitants et les animaux domestiques.
Les biens immobiliers (terrains, habitations) subiront une dépréciation de leur valeur marchande et freineront les futurs projets immobiliers (construction neuves ou restauration).
La rue du pigeonnier sera-t-elle rebaptisée la rue du poulailler !
5) Des impacts néfastes sur la santé publique
L’un des problèmes de santé publique les plus graves parmi ceux engendrés par l’élevage intensif de volailles de chair est la présence d’antibiotiques dans la viande. A l’heure où l’on multiplie les campagnes pour l’utilisation adéquate et parcimonieuse des antibiotiques afin d’éviter le développement de bactéries résistantes et l’inefficacité à terme de ces mêmes antibiotiques, on nous les fait ingurgiter sans aucune précaution, sans discernement, dans la viande que nous consommons. Des souches bactériennes résistantes se propagent très vite dans le cheptel et se retrouvent dans la viande, dans nos assiettes, comme dans l’environnement immédiat des élevages.
Le nettoyage, la désinfection des bâtiments, le transport des animaux et l’épandage vont provoquer la pollution de l’air et des poussières allergènes pour les habitants de la commune.
6) Des conditions de vie des animaux inacceptables
La production industrielle de volailles induit directement, pour les animaux, des conditions d’existence inacceptables :
– concentration sur des espaces réduits d’une quantité d’animaux qui les empêche de se mouvoir normalement
– concentration dans des endroits clos qui les prive de lumière naturelle nécessaire à leur bien-être
– obligation d’usage d’antibiotiques afin d’éviter une mortalité importante.
La concentration de 33 000 têtes constitue une cible particulièrement sensible en cas de grippe aviaire.
Cette liste n’est pas exhaustive.
En aucun cas, il ne s’agit pas de s'acharner sur une famille, aussi sympathique soit elle, mais leur projet se fait au détriment de centaines de familles tout aussi sympathiques qui vivent aux alentours.
Nous avons peu de temps pour réagir : l’avis de consultation du public se termine le lundi 12 décembre 2016.
Des observations peuvent être formulées :
- Sur le registre en mairie de Bussières et Pruns
- Par courrier au préfet - Direction des collectivités territoriales et de l'environnement Bureau de l'environnement - 18 boulevard Desaix - 63000 CLERMONT-FERRAND
- Par courrier électronique : pref-procedure-enregistrement@puy-de-dome.gouv.fr
SOYONS SOLIDAIRES avec le collectif citoyen de Bussières et Pruns
Par cette pétition, nous vous demandons, Madame le Préfet du Puy de Dôme, de donner un avis défavorable à la construction de ce poulailler.
Le problème
POULES PUANTES
NON AU POULAILLER INDUSTRIEL
Un agriculteur souhaite implanter un poulailler industriel de
33 000 volailles à 63260 BUSSIERES ET PRUNS.
Cette usine à volailles aura des impacts néfastes sur tout le village !
Elle va générer :
1) Des nuisances visuelles
L’implantation d’un tel poulailler affectera l’espace naturel avec la construction de bâtiments agricoles imposants (hangars, silos…) et dénaturera le paysage.
Le paysage communal est typique de la Limagne, avec un paysage très ouvert, peu boisé et à faible dénivelé.
La vue en entrée de bourg, en provenance d’Aigueperse, est particulièrement sensible. La végétation est rare et il sera donc difficile de « fondre » dans le paysage, de dissimuler une telle structure agricole.
Ce projet est en contradiction avec la carte communale, qui veille à protéger, préserver les espaces naturels et maitriser l’aspect du village.
L’évolution et le renouvellement des habitions de la commune semblent également compromis.
2) Un impact environnemental
Cette production industrielle de viande implique la destruction des sols cultivables, l’utilisation de produits phytosanitaires, de produits chimiques (désinfectants, détergents, antibiotiques, gaz ammoniac…) qui, à ce niveau d’utilisation, doivent être qualifiés de poisons !
L’implantation du poulailler et l’épandage sur plusieurs communes : Bussières et Pruns, Aigueperse, Aubiat, Thuret, Sardon, Champs, Jozerand, Saint-Agoulin (nitrates, ammoniac, antibiotiques…) augmentent les risques de pollution des sols et des eaux souterraines .
3) Des nuisances olfactives
Le site choisi pour la construction du poulailler industriel, proche des habitations, sera balayé fréquemment par un vent à dominante Nord-Ouest.
Celui-ci portera des odeurs constantes d’ammoniac, une odeur âcre, très forte et très désagréable, pour tous les habitants de la commune de Bussières et Pruns, voire même de Chazelles.
De plus, la désinfection obligatoire, durant 15 jours, nécessitera l’ouverture des bâtiments pour l’aération.
4) D’importants désagréments pour la population
La qualité de vie et le bien être des habitants seront troublés par le trafic routier plus intense : livraison d’aliments, de gaz, des volailles, équarrissages...
Le réseau communal n’est pas adapté (passages étroits entre les habitations, absence de trottoirs, catégorie de charge des camions de livraisons) et sera dégradé par ce trafic routier, occasionnant des charges supplémentaires pour la collectivité.
Il en est de même pour le réseau communal de collecte des eaux pluviales.
Le trafic pour l'acheminement des bêtes (manutention, engins et camions en fonctionnement…) occasionnera tous les 35 jours des nuisances sonores, principalement de nuit.
Le déclenchement nocturne du système de sécurité de l’installation pourra engendrer une gêne pour les riverains.
Quelle que soit sa propreté, le poulailler, attirera des prédateurs, des rats et des insectes qui deviendront, de fait, nuisibles pour les habitants et les animaux domestiques.
Les biens immobiliers (terrains, habitations) subiront une dépréciation de leur valeur marchande et freineront les futurs projets immobiliers (construction neuves ou restauration).
La rue du pigeonnier sera-t-elle rebaptisée la rue du poulailler !
5) Des impacts néfastes sur la santé publique
L’un des problèmes de santé publique les plus graves parmi ceux engendrés par l’élevage intensif de volailles de chair est la présence d’antibiotiques dans la viande. A l’heure où l’on multiplie les campagnes pour l’utilisation adéquate et parcimonieuse des antibiotiques afin d’éviter le développement de bactéries résistantes et l’inefficacité à terme de ces mêmes antibiotiques, on nous les fait ingurgiter sans aucune précaution, sans discernement, dans la viande que nous consommons. Des souches bactériennes résistantes se propagent très vite dans le cheptel et se retrouvent dans la viande, dans nos assiettes, comme dans l’environnement immédiat des élevages.
Le nettoyage, la désinfection des bâtiments, le transport des animaux et l’épandage vont provoquer la pollution de l’air et des poussières allergènes pour les habitants de la commune.
6) Des conditions de vie des animaux inacceptables
La production industrielle de volailles induit directement, pour les animaux, des conditions d’existence inacceptables :
– concentration sur des espaces réduits d’une quantité d’animaux qui les empêche de se mouvoir normalement
– concentration dans des endroits clos qui les prive de lumière naturelle nécessaire à leur bien-être
– obligation d’usage d’antibiotiques afin d’éviter une mortalité importante.
La concentration de 33 000 têtes constitue une cible particulièrement sensible en cas de grippe aviaire.
Cette liste n’est pas exhaustive.
En aucun cas, il ne s’agit pas de s'acharner sur une famille, aussi sympathique soit elle, mais leur projet se fait au détriment de centaines de familles tout aussi sympathiques qui vivent aux alentours.
Nous avons peu de temps pour réagir : l’avis de consultation du public se termine le lundi 12 décembre 2016.
Des observations peuvent être formulées :
- Sur le registre en mairie de Bussières et Pruns
- Par courrier au préfet - Direction des collectivités territoriales et de l'environnement Bureau de l'environnement - 18 boulevard Desaix - 63000 CLERMONT-FERRAND
- Par courrier électronique : pref-procedure-enregistrement@puy-de-dome.gouv.fr
SOYONS SOLIDAIRES avec le collectif citoyen de Bussières et Pruns
Par cette pétition, nous vous demandons, Madame le Préfet du Puy de Dôme, de donner un avis défavorable à la construction de ce poulailler.
Pétition fermée
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Pétition lancée le 26 novembre 2016