Pharmacies : Prenons soin de Sarlat ! 

Pharmacies : Prenons soin de Sarlat ! 

Signataires récents:
DAVID Francis et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Avec la fermeture des deux pharmacies, l’offre de soins est une nouvelle fois dégradée à Sarlat et pour les habitants du centre-ville, l’accès aux médicaments, aux consultations dédiées, aux vaccinations et au traitement d’affections légères va devenir plus difficile. Qu’en sera-t-il des personnes âgées, des citoyens et des saisonniers dépourvus de voiture ? Qu’en est-il de la mission de service au public qui oblige les pharmacies d’assurer la permanence des soins ?  La population modeste  sera particulièrement touchée et le centre-ville encore plus dévitalisé. Des comptables de la santé peuvent bien prétendre que trois pharmacies suffiraient pour une population comme la nôtre, ils font pour cela l’impasse sur les centaines de milliers de visiteurs qui fréquentent la cité de La Boétie  et qui, eux aussi, ont besoin d’accéder aux médicaments. Bien naturellement, ils contribueront à engorger les pharmacies restantes. C’est tout le bassin de vie du Sarladais qui sera affecté. 

 
Non ! L’avidité d’intérêts privés pressés de constituer un monopole sur Sarlat et la boussole de la rentabilité financière ne peuvent l’emporter sur l’intérêt de notre population. Alors que l’hôpital psychiatrique est affaibli, que à la maternité les femmes ne peuvent plus accoucher, que les urgences hospitalières sont encore fragiles, il n’est pas possible de se contenter d’une déploration impuissante. La fermeture des deux pharmacies le 1er juin, sans doute préparée de longue date dans des silences complices et par la modification subreptice des baux commerciaux, doit être entravée. Il en va de l’intérêt général, de l’offre de soins pour tous. 

Le ministère de la Santé et son bras armé dans la région, l’ARS, disposent des moyens de pression et d’incitation pour faciliter des installations ou pour faire revenir le groupe Lagoubie sur ses décisions. Ils peuvent obtenir qu’au moins une pharmacie reste en centre-ville de Sarlat. C’est ce qu’exigent les organisations et les citoyens signataires. 

Alors que tous constatent que les multinationales de Big Pharma se sont scandaleusement enrichies notamment au fil des pandémies, des ressources sont aussi mobilisables à l’échelle nationale pour améliorer l’offre de soins dans le pays et à Sarlat en particulier. 

La population du Sarladais qui a su se doter d’un centre de santé pour répondre au besoin de médecins généralistes quand les institutions détournaient le regard, ne restera pas bras ballants devant la dégradation globale de l’offre de santé. Elle en appelle aussi aux collectivités locales, municipalité, Communauté de Communes, Conseil Départemental ainsi qu’aux parlementaires Sébastien Peytavie, député, Marie-Claude Varaillas et Serge Merillou, sénateurs, pour qu’ils relaient ce combat. 

Aidez-nous à obtenir le plus de signatures possible !

Le Collectif Citoyen La Relève 

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DAVID Francis et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Avec la fermeture des deux pharmacies, l’offre de soins est une nouvelle fois dégradée à Sarlat et pour les habitants du centre-ville, l’accès aux médicaments, aux consultations dédiées, aux vaccinations et au traitement d’affections légères va devenir plus difficile. Qu’en sera-t-il des personnes âgées, des citoyens et des saisonniers dépourvus de voiture ? Qu’en est-il de la mission de service au public qui oblige les pharmacies d’assurer la permanence des soins ?  La population modeste  sera particulièrement touchée et le centre-ville encore plus dévitalisé. Des comptables de la santé peuvent bien prétendre que trois pharmacies suffiraient pour une population comme la nôtre, ils font pour cela l’impasse sur les centaines de milliers de visiteurs qui fréquentent la cité de La Boétie  et qui, eux aussi, ont besoin d’accéder aux médicaments. Bien naturellement, ils contribueront à engorger les pharmacies restantes. C’est tout le bassin de vie du Sarladais qui sera affecté. 

 
Non ! L’avidité d’intérêts privés pressés de constituer un monopole sur Sarlat et la boussole de la rentabilité financière ne peuvent l’emporter sur l’intérêt de notre population. Alors que l’hôpital psychiatrique est affaibli, que à la maternité les femmes ne peuvent plus accoucher, que les urgences hospitalières sont encore fragiles, il n’est pas possible de se contenter d’une déploration impuissante. La fermeture des deux pharmacies le 1er juin, sans doute préparée de longue date dans des silences complices et par la modification subreptice des baux commerciaux, doit être entravée. Il en va de l’intérêt général, de l’offre de soins pour tous. 

Le ministère de la Santé et son bras armé dans la région, l’ARS, disposent des moyens de pression et d’incitation pour faciliter des installations ou pour faire revenir le groupe Lagoubie sur ses décisions. Ils peuvent obtenir qu’au moins une pharmacie reste en centre-ville de Sarlat. C’est ce qu’exigent les organisations et les citoyens signataires. 

Alors que tous constatent que les multinationales de Big Pharma se sont scandaleusement enrichies notamment au fil des pandémies, des ressources sont aussi mobilisables à l’échelle nationale pour améliorer l’offre de soins dans le pays et à Sarlat en particulier. 

La population du Sarladais qui a su se doter d’un centre de santé pour répondre au besoin de médecins généralistes quand les institutions détournaient le regard, ne restera pas bras ballants devant la dégradation globale de l’offre de santé. Elle en appelle aussi aux collectivités locales, municipalité, Communauté de Communes, Conseil Départemental ainsi qu’aux parlementaires Sébastien Peytavie, député, Marie-Claude Varaillas et Serge Merillou, sénateurs, pour qu’ils relaient ce combat. 

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Le Collectif Citoyen La Relève 

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Pétition lancée le 27 mai 2026