Rapatriement de tous les FCFA vers la France ; reprise de l'autonomie monétaire africaine.

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NON AU FCFA

Pour vous joindre au combat de reprise de l'autonomie monétaire africaine, veuillez cliquer juste sur le lien de la pétition contre le FCFA ci-après en essayant d'aller jusqu'au bout de la validation : 

http://chng.it/HzpWsDVH 

Le FCFA, Franc des colonies françaises d'Afrique, doit être bannir du continent africain au même titre que la France-Afrique. 

L'arnaque du peuple africain par la France au profit du peuple français via le FCFA et le pillage des ressources naturelles africaines, doit stopper maintenant et laisser place à de véritables partenariats économiques, diplomatiques et militaires gagnant-gagnant avec des puissances occidentales sympathisantes de l'Afrique comme la Russie.

En effet, les anciennes colonies françaises africaines, ne veulent plus du FCFA, ni d'une autre monnaie africaine à laquelle sera associée la France de prêt ou de loin. 

En attendant que toute l'Afrique s'entende pour battre une monnaie unique, forte et compétitive pour un idéal commun, commençons immédiatement à utiliser le dollar en lieu et place du FCFA. Échangeons tous nos FCFA disponible contre du dollar et exigeons que les États et les Banques nationales des pays francophones, commencent par nous servir du dollar désormais comme monnaie de toutes les transactions, afin qu'ils retournent à la France, ses FCFA, billets de la servitude, entière propriété française et nous ramener les créances de l'Afrique francophone vis-à-vis de cette France. 

Nous prions les États africains utilisant encore le FCFA, et toutes les Banques de l'espace FCFA, de bien vouloir retourner à notre chère France, ses billets illégaux ; et exigeons sans négociation aucune, que toute légalité et justice monétaires, soient rétablies en rapport avec le FCFA, dans un délai incompressible de six (12) mois, pour compter de ce 20/02/2019, date de publication de la présente pétition de déguerpissement et de rapatriement de tout FCFA en direction de la France et de tout territoire des ex-colonies françaises d'Afrique. Passé ce délai, tous les États de ces ex-colonies françaises d'Afrique et les Banques qui y sont implantées, seront les seuls responsables de leur désobéissance morales et civiques vis-à-vis de l'Afrique.

Prêt pour la révolution africaine contre le FCFA et la France-Afrique ; et la lutte continue !

Non au FCFA, poumons de la pauvreté en Afrique francophone et alliés, cancer de l'économie des ex-colonies françaises d'Afrique, et moteur principal de l'immigration clandestine des jeunes africains en occident !

Aujourd'hui, c'est un nouveau jour, d'une nouvelle époque. Peuple africain souverain, sache que le FCFA, est un véritable cancer pour l'essor de ta chère Afrique. Ceci dit, tu dois saisir la présente pétition au pied de la lettre, afin d'exiger aux Etats et aux Banques, le rapatriement de cette monnaie illégale, poumons de la pauvreté africaine. Une monnaie barbare, unique en son genre et fabriquée par la France dans le plus grand souci de dépouiller le sol africain de toutes ses ressources financières, naturelles et de ses bras valides qui sont contraints de fuir le continent du fait d'une pauvreté excessive, exécrable et meurtrière.

Peuple africain souverain, veux-tu vraiment continuer à subir les corollaires d'une monnaie de la servitude, pendant que tu es capable en tout point, de battre et d'implémenter la tienne propre ?

Il est temps à présent, de prendre tes responsabilités de peuple souverain. Au moyen de cette pétition, tu dois prouver à la face du monde, que tu comprends de plus en plus et ceci très fortement, le désastre que constitue le FCFA, non seulement pour l'économie de ta chère patrie l'Afrique, mais surtout pour ta propre vie.

Ainsi, en signant la pétition, tu aides à bannir totalement cette monnaie illégale et barbare qui se rend de plus en plus coupable de crimes contre l'humanité.

Par ailleurs, la condition sine qua non pour l'Afrique de sortir de son inertie céramique actuelle pour enclencher un développement digne d'elle et de se hisser au rang des grandes Nations, est :

✓ de passer tout de suite aux États-Unis d'Afrique ;

✓ de créer une Cour Spéciale de Restauration des Droits et Souveraineté Africaines (CSRDSA), avec à la clé, l'interdiction absolue et formelle des exportations de capitaux privés et publics, sauf cas exceptionnels ;

✓ d'arracher sa souveraineté historique et emblématique ;

✓ d'expédier la France hors du territoire Africain ; 

✓ d'activer et de restaurer enfin une intégration de ses peuples ;

✓ de dynamiser un marché commun, fouetté par une monnaie unique et souveraine dénommée DIVA, implémentée par l'Afrique et pour l'Afrique ;

✓ de créer un compte d'opérations pour l'Afrique, condition évidente pour éviter que les réserves de change, ne soient exportées vers l'Occident ;

✓ d'exiger la transformation sur le sol africain, de toutes les ressources naturelles jadis exportées, grâce à l'industrialisation à outrance ;

✓ de renoncer à tous les contrats de partenariats militaires et d'ingérence de l'Occident dans les affaires internes du Continent ;

✓ d'exiger un visa d'entrer et de sortir à tous les candidats occidentaux qui se proposent de visiter l'Afrique ;

✓ d'implémenter une langue commune de développement et d'en exiger la maîtrise du minima, à tout candidat visiteur de l'Afrique ;

✓ de décréter l'Afrique comme pays neutre et non militaire afin de détrôner toute éventualité d'attaques militaires vis-à-vis d'elle ;

✓ de rompre avec les projets de développement circonstanciels, afin d'inscrire l'Afrique dans une logique de développement à long terme avec à la clé, des ajustements de parcours garantissant l'Eldorado ;

✓ de restreindre, voire de supprimer l'importation de toutes les conserves sur le sol Africain ; 

✓ de restreindre, voire de supprimer l'importation des pâtes alimentaires sur le sol Africain ; 

✓ de promouvoir la phytothérapie moderne en restreignant progressivement l'importation des produits chimiques pharmaceutiques sur le sol africain ;...

Pour se faire, il urge de bannir définitivement et totalement le FCFA et la France-Afrique ; et se mettre exclusivement dans des partenariats utiles pour le développement de l'Afrique...

Braves compatriotes africains, comme je le répète depuis plusieurs années déjà, le FCFA est un véritable cancer pour l'économie africaine et un handicap majeur pour le Développement de chaque citoyen Africain.

C'est une monnaie illégale fabriquée par la France pour asservir et ruiner le peuple noir. Au delà de tout, c'est une curatelle financière imposée par la France aux 15 pays de la zone franc CFA, et le poumons de la pauvreté africaine. Par conséquent, elle devient une monnaie à abattre de toute urgence grâce à une prise de conscience collective africaine.

Pour vous joindre au combat de reprise de l'autonomie monétaire africaine, veuillez cliquer juste sur le lien de la pétition contre le FCFA ci-après: ��‍

http://chng.it/HzpWsDVH ��en essayant d'aller jusqu'au bout de la validation.

Par ailleurs, afin de mieux cerner les épines du FCFA, vous voudriez bien parcourir le tableau du débat suivant au cours du CAMPUS JEUNES du 15 avril 2014 au Cameroun :
 
MONNAIE : Débat autour du FCFA à l’Université de Dschang.

*UDS/SIC* – Le 18/04/2014. 

L'Université de Dschang a organisé le mardi 15 avril 2014 dans sa salle des conférences et des spectacles une « grande conférence » sur le thème :

« Monnaie et émergence des pays africains : le franc CFA en question ».

Plus d'un demi-millier d'étudiants et d'enseignants ont fait le déplacement du campus, pour écouter les quatre conférenciers invités pour les besoins de la cause.

Il s'agit des personnalités suivantes :

Pr. Nicolas Agbohou, de nationalité ivoirienne, enseignant de sciences économiques à l'Université de Versailles (France) ;

Pr. Désiré Mandilou, de nationalité congolaise, enseignant d'économie aux universités de Brazaville, du Littoral Côte d'Opale à Dunkerque et de Picardie à Amiens (France) ;

Dr François Ndengwe, de nationalité camerounaise, chairman de la African Advisory Board (cabinet conseil en politiques économiques) et consultant à Africa 24 ;

Dr Anatole Tchounga, enseignant à la faculté des sciences économiques et de gestion de l'Université de Dschang.

C'est le doyen de ladite faculté, Pr David Kamdem, qui a modéré la conférence.

NAZISME MONÉTAIRE

Le Pr. Nicolas Agbohou a pris la parole en premier. En une trentaine de minutes, il a présenté le franc CFA comme _« un vecteur du nazisme monétaire ». Tout part de l'histoire de cette monnaie qui, au départ, se définit comme le « Franc des colonies françaises d'Afrique ». L'orateur affirme, documents à l'appui, que c'est le nazisme qui est à l'origine du FCFA.

Pour lui, il s'agit d'une reproduction du système appliqué en France sous occupation allemande à l'époque d'Hitler. D'abord, les nazis ont pénétré le système financier de ce pays, ont ensuite remplacé la monnaie locale par la monnaie coloniale, qu'ils ont contrôlée par les mécanismes d'émission monétaire. Cela a eu pour conséquence, entre autres, le pillage de la France. C'est ce système que le général De Gaulle a en tête au moment où il crée le 25 décembre 1945, le FCFA. Ainsi, croit savoir le Pr. Agbohou, « le père du FCFA, c'est De Gaulle. Le grand-père, c'est Herman Goering ».

Le Pr. Agbohou, un ancien conseiller officieux de Laurent Gbagbo et auteur de l'ouvrage intitulé _Le Franc CFA et l'Euro contre l'Afrique (1999), a tenu à démontrer le caractère pervers du FCFA, lequel est devenu le Franc de la communauté financière africaine. Pour le Pr., il s'agit d'un instrument manipulé par la France pour appauvrir perpétuellement des quinze pays utilisateurs. Car _" pour dominer un pays, il faut dominer sa monnaie.

Pour le faire, il faut mettre la main sur la Banque centrale »._ Précisément, les Français siègent au conseil d'administration de la BEAC, la BECEAO et la Banque centrale des Comores. Ils y ont le droit de veto. _« C'est eux qui nous imposent notre développement socio-économique. Le financement monétaire nous est interdit. La monnaie est fabriquée à Chamalières, en France.»,_ insiste-t-il.

Pour illustrer ses propos, l'orateur note que les pays du FCFA ont l'obligation de déposer à partir de 1973, la totalité des devises issues de leur commerce extérieur au Trésor français, et 50% depuis 2005.

La main mise de la France sur le FCFA a selon, le professeur d'économie, plusieurs conséquences. D'abord, le pays de Charles de Gaulle, s'est toujours approvisionné en matières premières sans jamais payer les Africains qui en sont les propriétaires. La France utilise les devises de ces quinze pays comme elle veut. Ce contrôle sert aussi à mettre au pas les dirigeants récalcitrants, comme on a pu le voir avec l'assèchement des banques commerciales en Côte d'ivoire dans le but de provoquer un mécontentement populaire contre Laurent Gbagbo. L'industrialisation des pays concernés est bloquée. L'argent des pays membres du FCFA est utilisé pour les endetter avec pour corollaire, une austérité budgétaire sans fin.

Le Pr. Agbohou ne voit qu'une solution pour les utilisateurs de cette « monnaie nazie, barbare et illégale » : la création d'une monnaie nationale dans un premier temps. Car, c'est elle qui va permettre de contrôler la banque centrale et par conséquent, les banques commerciales. C'est elle qui va permettre la transformation locale des matières premières.

MONNAIE COMMUNE

A la suite du Pr. Agbohou, le Pr. Désiré Mandilou a insisté sur l'urgence, pour l'Afrique, de créer une monnaie commune._« Nous ne pouvons plus attendre. Nous devons créer notre monnaie, sinon on va redevenir des esclaves sur nos propres terres »,_ a-t-il souligné en guise de propos luminaires. Il faut déjà faire face à la _« dollarisation de l'Afrique »,_ce diktat des Américains selon lequel les Etats africains doivent effectuer les opérations de leur commerce extérieur en dollar.

À mon avis personnel, il a pleinement raison. Il n'est plus question de perdre la moindre seconde. Commençons d'abord à marcher. Nous apprendrons à courir par la suite.

Par ailleurs, le Congolais, auteur de l'ouvrage La Dette africaine : l'état des savoirs_ (L'Harmattan, 2008) va insister sur la nécessité de ne pas tomber dans le même piège que l'Europe. Car, la mise en place de « l'Euro, monnaie unique » au sein des pays membres de l'Union européenne, n'a pas tenu compte des capacités économiques de chacun des Etats. C'est ce qui explique ses difficultés actuelles. Il sera donc question pour l'Afrique, de créer dans chaque pays, « une monnaie nationale » et à l'échelle continentale, une « monnaie commune ». La dernière va fonctionner comme « monnaie unique » vis-à-vis du reste du monde. À ce moment là, toutes les devises du continent seront contrôlées par ses propres fils.

La banque centrale africaine, gestionnaire de la monnaie commune, va réguler le commerce intra-continental et donc, l'aider à se développer.

La monnaie commune africaine, affirme le Pr. Désiré Mandilou, est d'autant plus faisable que l'Afrique se présente comme le continent de l'avenir. Avec une forte démographie, laquelle induit une capacité de consommation, la terre africaine justifie toute l'attraction dont elle fait l'objet. Si en plus elle produit mieux, les autres vont chercher à acheter sa monnaie. En prenant en compte les pesanteurs d'ordre idéologique, le Pr. Mandilou affirme qu'on peut en douze mois au minimum et dix-huit au maximum, mettre sur pied une monnaie commune.

Le Dr François Ndengwe quant à lui, a exposé sur la , _«théorie vectorielle de la monnaie »,_laquelle permettra de rompre avec le FCFA. Dans son propos liminaire, il qualifie cette monnaie de_«maladie du nègre fou »._ Car, au départ, il s'agit de dédommager les anciens propriétaires d'esclaves, une fois l'esclavage terminé. L'opération, rappelle-t-il, se fera à travers la mise en place de la banque de Saint-Louis au Sénégal, laquelle deviendra plus tard la Banque des Etats de l'Afrique de l'Ouest. Farouchement opposé à la monnaie de papier, le Dr Ndengwe explique sa théorie. Elle consiste dans un premier temps de s'unir en Afrique. Ensuite, il faudra prendre une décision établissant la liste des biens qui peuvent être convertis en monnaie. Le deuxième choix de souveraineté est de fixer les prix de ces matières et de s'assurer que la liste des biens ainsi convertis, corresponde effectivement à l'état des économies.

CONTRE-PIED

Le contre-pied de tous ces arguments viendra du Dr Anatole Tchounga, mercenaire du colon français pour la défense du FCFA. L'argumentaire de cet économiste financier consiste à dire que _« bien que le bilan de la coopération financière entre l'Afrique et la France soit mitigé, l'Afrique n'est pas encore prête à avoir une monnaie commune, à cause des divergences macro-économiques, techniques et managériales ». -Le déficit du développement aujourd'hui constaté, serait donc plutôt dû aux facteurs internes à chaque pays et non, prioritairement, à l'usage du franc CFA. Car, les pays dont on parle sont des _« économies faibles qui n'arrivent pas à amortir des chocs tant internes qu'externes »._

Pour le Dr Tchounga, intellectuel dangereux pour l'Afrique, le FCFA présente même quelques avantages pour les pays qui en sont utilisateurs. La monnaie a une parité fixe dans tout l'espace qu'elle couvre. Cette parité fixe favorise l'attractivité des investissements étrangers. Les transferts sont, en principe, libres à l'intérieur des zones.

Pendant que le Trésor français attend 50% des devises issues du commerce extérieur des pays de la zone FCFA, certains d'entre eux en déposent jusqu'à 90%. Cette situation, l'orateur l'explique par la surliquidité des banques, lesquelles ne prennent pas de risques en accordant des crédits. Mais ce qui cloche à ce niveau selon mon analyse objective, est que l'orateur n'a pas chercher à comprendre les réels mobiles de ce comportement.

Bref, pour ce défenseur du FCFA qui s'est trompé d'époque, _« l'existence du FCFA apparaît comme le moindre mal par rapport à une monnaie africaine »_qui ne saurait être une sinécure. Les obstacles au développement des pays ayant en partage le franc CFA sont, d'après le Dr Tchounga, à chercher ailleurs, alors que pour des observateurs avertis comme nous, ce FCFA est le sable de la sauce qui empêche de manger avec appétit.

En poursuivant son exposé, il souligne que pour ce qui est de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), il y a d'abord la faible mobilité du travail et du capital, car le marché financier ne fonctionne qu'à l'intérieur de chaque Etat. Un fait, pourtant rendu possible par la curatelle du FCFA. Selon lui, il y a ensuite l'absence des voies transversales : il est plus facile de commercer avec la France qu'avec un pays voisin, une situation exacerbée par le caractère extraverti des consommateurs dont le pouvoir d'achat est élevé. Les risques judiciaires élevés, les micro-nationalismes, les détournements de fonds publics et le train de vie élevé des Etats constituent, entre autres, des facteurs non négligeables. Sur ce point encore, il méconnaît à mon entendement, les vrais auteurs et les instigateurs des détournements en Afrique, qui ne sont rien d'autre que les colons.

Entre les orientations politiques et idéologiques favorables à la création d'une monnaie commune à l'Afrique et les positions techniques qui soutiennent qu'une monnaie africaine n'est pas une fin en soi, le public a pu comprendre que ce qui importe c'est avant tout le management des Etats.

La monnaie, comme instrument de politique économique et de développement, n'apportera pas l'émergence si sa gestion n'est pas efficiente. La tendance lourde exprimée par les étudiants et autres participants présents, c'est qu'il est préférable d'avoir sa propre monnaie. Mais sa bonne gestion demeure une incertitude.

Pour ma part en effet, la solution à une telle incertitude, est d'une banalité légendaire.

✓ Il suffit juste, comme je l'avais souligner plus haut, de créer une Cour Spéciale de Restauration des Droits et Souveraineté Africaines, avec à la clé, l'interdiction absolue et formelle des exportations de capitaux privés et publics, sauf cas exceptionnel.

Permettez-moi de vous assurer que la gestion chaotique des ressources financières africaines, est totalement instituée par la France et ses alliés qui ont tout intérêt à toujours voir l'Afrique en décrépitude.

Pourtant, je n'ai jamais cessé de clamer qu'investir en Afrique, c'est investi dans l'avenir de l'humanité.

Mille mercis pour vos engagements respectifs. Et pour ceux qui ont déjà signé la pétition, nous passons par ce canal pour les féliciter très sincèrement.

Comptant sur votre sens aigu de discernement et de patriotisme Africain, je vous prie de bien vouloir trouver dans mes mots, l'urgence de votre engagement et la manifestation de ma suprême gratitude.

Vive la révolution irréversible de restauration du peuple africain !

Vive l'Afrique qui bouge et gagne !

Ensemble, osons devenir des légendes !

Pr. Richard Mermoz Kastor DEKANMEHOLOU, Président Fondateur du Mouvement Révolutionnaire du Progrès pour l'Unité Africaine et la Socio-Démocratie (MRPUASD) ;

Président Fondateur de l'Ordre Mondial de la Chevalerie des Leaders Socio-Démocrates pour la Paix et le Développement ;

Président Fondateur de l'Ordre Mondial de la Fraternité Universelle pour la Paix et le Développement ;

Présideent Social Peace Benin ;

Initiateur du programme Youth African's Prosperity-YAP ...

 

ENGLISH VERSION

NO TO FCFA

To join the fight for the resumption of African monetary autonomy, please just click on the link to the petition against the FCFA below, trying to complete the validation:

http://chng.it/HzpWsDVH

The FCFA, Franc of French colonies in Africa, must be banned from the African continent in the same way as France-Africa.

The scam of the African people by France for the benefit of the French people via the FCFA and the plundering of African natural resources, must stop now and give way to genuine economic, diplomatic and military win-win partnerships with Western powers sympathetic to the Africa like Russia.

Indeed, the former African French colonies, no longer want the FCFA, or another African currency to which will be associated France loan or by far.

Waiting for all Africa to agree to beat a single currency, strong and competitive for a common ideal ...