«NON AU FCFA» ET «OUI» AU RÉFÉRENDUM PANAFRICAIN POUR UN GOUVERNEMENT POPULAIRE EUA-USA

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RÉVOLUTION AFRICAINE

Lève-toi peuple souverain africain !

Levez-vous pour voter «NON AU FCFA» et «OUI AU RÉFÉRENDUM PANAFRICAIN POUR UN GOUVERNEMENT POPULAIRE PANAFRICAIN SOUVERAIN POUR LES ÉTATS-UNIS D'AFRIQUE (EUA-USA) CONTRE L'IMPÉRIALISME, SYSTÈME COLONIAL», en signant la présente pétition.

Cliquez juste sur le lien suivant : 

http://chng.it/HzpWsDVH

C'est l'ultime étape stratégique pour retourner le pouvoir au peuple souverain africain, qui a beaucoup trop souffert. Nous devons abandonner le colon et tout son système. Voilà pourquoi, nous avons décidé enfin, de lancer cette pétition Référendaire Révolutionnaire, afin de former un Gouvernement souverain du peuple africain, composé exclusivement de combattants panafricanistes avérés pour sortir définitivement l'Afrique de toutes les formes de servitude.

Annoncée depuis plusieurs années déjà, nous pensons qu'il est maintenant temps de passer à son implémentation. En effet, chaque jour qui s'écoule, nous nous rendons compte que les dirigeants africains cumulent successivement des erreurs préjudiciables, dont les seules victimes sont nos innocentes populations. Comme nous l'avons toujours clamé, ceux qui profitent d'un système aussi barbare et exécrable soit-il, ne sont jamais susceptibles de le modifier. Il n'y a que ceux qui en sont lésés, qui peuvent prendre leur responsabilité en le bannissant.

Ainsi donc, tant que nous serons calqués sur les systèmes coloniaux, tant que nous continuerons avec les gouvernements coloniaux avec à leur tête chacun, des valets aux ordres et à la solde du colon, l'Afrique sera toujours la casserole pour cuire les repas du monde impérialiste, sans en bénéficier.

Finis les pillages de l'Afrique et l'avilissement du peuple souverain africain !

Aujourd'hui, c'est une nouvelle ère d'une nouvelle époque qui s'annonce. L'Afrique mérite le meilleur et nous devons y travailler activement désormais à tous prix. En effet, en signant la présente pétition, vous contribuez à la délivrer totalement et définitivement de ses envahisseurs sans foi ni loi, ces renégats qui ne font que sceller nos destins en tant que citoyens africains, au jour le jour. C'est le lieu donc de nous mobiliser massivement pour ce vote référendaire historique.

En outre, seul votre signature valide votre vote en vous inscrivant ipso facto sur la liste de la Chevalerie des Leaders Socio-Démocrates pour la Paix et le Développement. Un chevalier prend toujours de la hauteur. C'est votre cas dès la signature de cette pétition Révolutionnaire qui sortira définitivement l'Afrique des griffes des sorciers modernes.

Notre RÉVOLUTION AFRICAINE, n'est pas une caisse de résonance. Elle est très stratégique, très bien pensée et très bien structurée. Dès lors, nos choix diplomatiques, géostratégiques et géopolitiques sont aussi bien claires et peuvent toujours faire l'objet d'ajustements de parcours et de perfectionnement en faveur seulement, d'une Afrique libre, souveraine et prospère.

En revanche, il faut retenir que le GOUVERNEMENT POPULAIRE D'AFRIQUE contre l'impérialisme, aura pour mission principale de défendre effectivement les intérêts du peuple souverain africain, en optant pour des partenariats désormais utiles pour le continent berceau de l'humanité et de surcroît, le plus riche du monde, mais dont le peuple est malheureusement affamé, car contraint à la misère et à la mendicité.

En ce sens, ce Gouvernement ne sera sous le coup d'aucun ancien contrat impérialiste. Les seuls contrats qu'il signera, seront ceux librement validés par le peuple souverain africain lui-même. 

Entre autres,

✓ l'Afrique sera déclarée continent militairement neutre, avec une monnaie unique implémentée par le peuple souverain et pour le peuple souverain ;

✓ le drapeau est rose, centré d'un pentagone doré parsemé d'étoiles bleus ciels ;

✓ le slogan est : Investi dans l'Afrique, c'est investi dans l'avenir de l'humanité ;

✓ la devise est : FRATERNITÉ - INTÉGRITÉ - PROSPÉRITÉ ;

✓ la monnaie fédérale proposée est le «Lord» ;

✓ la Fédération de Russie et la République populaire de Chine, seront conjointement les deux partenaires militaires prioritaires du Gouvernement populaire souverain africain pour la protection du continent, en renfort avec l'armée souveraine républicaine africaine dite «Acier» qui sera mise sur pied d'œuvre à cet effet ;

✓ le système éducatif africain passera du système colonial à un système dynamique et performant de développement, de type spécialisation des cerveaux, renforcé par mon concept des Entreprises-Universités. Cela révèle que la qualité et la dextérité des ressources humaines seront au cœur de toutes priorités d'investissement. Il s'agira donc d'investir considérablement sur les ressources humaines, afin d'en faire des réelles chevilles ouvrières du développement durable à la base, en priorisant l'agro-industrie et les secteurs techniques ;

✓ la proclamation de la victoire de la présente pétition, sera suivie immédiatement de la publication officielle du GOUVERNEMENT POPULAIRE SOUVERAIN TRANSITOIRE D'AFRIQUE CONTRE L'IMPÉRIALISME ;

✓ les experts et autres savants africains de tous ordres, seront invités à rentrer au bercail avant la fermeture des frontières africaines, car aucune compétence ne sera laissée à la traîne dans la reconstruction de notre patrie commune, l'Afrique ;

✓ la communication étant un impératif vital, le Gouvernement Populaire Souverain Africain, mettra en place une seule centrale de téléphonie mobile panafricaine, dont le peuple sera seul propriétaire, avec MoneyMaster comme système de transfert d'argent du peuple souverain. Cette maison de téléphonie mobile et de monétique, ne supportera aucune charge fiscale et se chargera au plus haut point, de produire une qualité de service de communication hors du commun à l'ensemble du peuple souverain africain, au profit de la réduction drastique des coûts de communication sur tous les plans, avec une gestion totalement transparente et ouverte au public ;

✓ l'Afrique continuera à recevoir des transferts de ressources en provenance de l'extérieur du continent. Cependant, aucun transfert de fonds ne sera plus autorisé de l'intérieur vers l'extérieur, sauf cas exceptionnel et ceci publiquement en gouvernance ouverte ;

✓ etc...

Par ailleurs, rappelons que le combat contre le FCFA a été engagé discrètement mais sûrement par le MRPUASD, Mouvement Révolutionnaire du Progrès pour l'Unité Africaine et la Socio-Démocratie, pour les États-Unis d'Afrique, le FSPLP-EUA et l'ONG SOCIAL PEACE BENIN depuis 2007. Nous pouvons donc proclamer sans aucun risque de nous tromper, tel que nous l'avons déjà commenté sur les réseaux sociaux dès l'annonce de la décision du choix de la prochaine monnaie unique de la zone CEDEAO, nommée “ECO”, que le ver est toujours dans le fruit.

En effet, l'histoire de la prochaine nouvelle monnaie de l'Afrique de l'ouest dite Eco, est cérémoniale à notre humble avis. C'est juste que nos dirigeants africains des 15 pays de la zone CEDEAO, ont décidé cette fois-ci, d'amener le FCFA à l'église du colon pour le baptiser, afin que le prêtre, le pasteur ou je ne sais qui, puisse lui fournir gracieusement un nouveau nom pour faire taire les critiques acharnés de ces derniers jours contre la curatelle financière induite par cette monnaie illégale et criminelle, qu'est le FCFA. Suivez bien leurs traces, vous verrez de quoi nous parlons...

Nous pouvons même dénoncer le Nigeria, le Ghana, la Guinee, la Gambie et la Sierra Leone, de vouloir trahir toute l'Afrique, en acceptant de se prêter à ce jeu macabre. En outre, même s'ils nous ont montré déjà très clairement leur position, ils auraient dû tenir d'autres langages et peser de leur poids pour exiger une fois pour toute au nom de toute l'Afrique, une réelle souveraineté monétaire africaine...Cautionner une telle mascarade financière contre l'Afrique, c'est trahir le peuple souverain africain tout entier face à l'histoire.

Nous ne voulons plus du trésor français et encore moins d'un siège de la Banque Centrale Africaine en Côte d'Ivoire. Nous ne voulons pas non plus d'une monnaie unique partielle pour l'Afrique. Quoi que cela puisse coûter, l'Afrique doit décider dans sa globalité, de passer à une monnaie unique effective et Révolutionnaire, de laquelle il nous faudra complètement écarter la France, de prêt comme de loin.

La CEDEAO est tombée  et vous vous l'avez bien constaté, en changeant juste le nom du FCFA, et en maintenant les termes de l’accord France-Afrique sur cette monnaie. La prochaine dite ECO, sera toujours imprimée à Chamalière, en France avec des caractéristiques encore plus sordides et meurtrières. Même si elle est imprimée en Afrique sous la coupole de la France ou de ses alliés, le problème demeurera toujours.

Désormais, 1€ sera probablement égal à 1200 F CFA (=1ECO) au lieu de 655 FCFA comme actuellement. N'est pas là une dévaluation indirecte, subtile et macabre ?

La réponse est sûrement simple et évidente face à tous les simulacres.

En effet, la CEMAC résiste et veut imprimer son Franc CFA chez elle suivant les besoins réels de chaque pays membre, en revoyant simplement les termes de l’accord au profit de son peuple. Il reste juste 5 mois pour la fin des accords entre la France et les pays membres de la CEMAC après 74 ans de vol et de gangstérisme français depuis le 26 Décembre 1945, date de création du FCFA, alors Franc des colonies françaises d'Afrique, par ce criminel de guerre que vous connaissez tous, le général Charles de Gaulle.

La pression se fait déjà visiblement sentir dans les économies, car la France a décidé de rendre les devises très rares pour asphyxier la zone CEMAC, afin de l’obliger à signer à nouveau le contrat de la honte. Dans les tous prochains jours, beaucoup de soulèvements et d’incidents, risquent de se produire dans les pays de la zone CEMAC : rébellions, coups d’Etat, grèves, émeutes etc...seront au rendez-vous et seront globalement orchestrés et attisés comme d'habitude, par la France barbare de ce De Gaulle, qui risque de tomber cette fois-ci, si les chefs d’État CEMAC, maintiennent ferme leurs positions jusqu'au bout.

Voilà le vrai combat à mener et toute l'Afrique doit se soulever comme un seul peuple pour barrer la voie à une aliénation subtile qui se trame derrière la prochaine nouvelle monnaie dite ECO de la zone CEDEAO, afin de rester dans les mêmes bottes que les pays de la zone CEMAC. Il est temps de reprendre en main l'Afrique monétairement, en bannissant la France et sa diplomatie mesquine et meurtrière.

En liant une partie du corps, on hypothèque le corps dans son intégralité. Si donc vos mains sont ligotées, c'est tout votre corps qui s'en trouvera limiter. L'Afrique est un corps et nous refusons qu'aucun de ses membres ne soit asphyxié au risque de mettre en péril, la destinée de l'ensemble...

Mais, au fait qu'est-ce qui fait vraiment peur aux dirigeants africains en plein 21ème siècle ?

Je me pose continuellement cette interrogation. L'Afrique a besoin d'une révolution collective de ses dirigeants soutenus par le peuple souverain qui a déjà tout compris depuis fort bien longtemps, afin d'opérer des choix diplomatiques qui crèvent les yeux de ses ennuis.

Prenons par exemple la fédération africaine de football. J'ai toujours trouvé bizarre qu'elle n'ait jamais décidé d'envoyer une équipe unique représentée l'Afrique, en phase finale de Coupe du monde. Je veux vraiment savoir ce qui fait peur à nos dirigeants sur le continent le plus riche du monde ? Manquent-ils encore d'audace ?

Toutes ces interrogations restent toujours entière et surtout d'actualité.

Au delà de tout, permettez-moi de souligner et de rappeler une fois encore, que la Fédération de Russie et la République populaire de Chine, constitunent une chance évidente pour l'émergence de l'Afrique avec l'actuel Président Russe Vladimir Poutine et chinois Xi Jinping. Nous ne savons pas quel sera le bord, ni les motivations des prochains Présidents Russe et chinois. Nous devons donc faire vite dans l'optique de redimensionner le catalogue de nos alliés diplomatiques et militaires, afin d'accéder à une souveraineté internationale digne, au profit d'une Afrique unifiée, face aux différentes mutations géopolitiques et géostratégiques des temps modernes.

Comme je le répète depuis des années déjà, face à l'impératif de l'unité, si nous refusons de céder afin de nous unir, nous réduisons nos capacités et nos probabilités de combattre efficacement et de vaincre l'adversaire commun. Unissons-nous donc pour bâtir une Afrique meilleure pour les générations futures. Arrachons notre souveraineté légitime. Elle ne nous sera jamais remise comme cerise sur le gâteau. Pensons-y.

C'est au regard de tous ces motifs supra, que nous avons jugé impératif et impérieux de lancer cette pétition Référendaire Révolutionnaire qui consacrera la mise en place du GOUVERNEMENT POPULAIRE SOUVERAIN PANAFRICAIN, afin de clore toutes les distractions et diversions qui se chevauchent sur le continent africain.

Vous pouvez rejoindre le mouvement en intégrant la matrice Révolutionnaire M7.

Le MRPUASD a un plan de mobilisation. C'est la matrice à sept pieds. Et notre combat est plus stratégique qu'émotionnel. Nous avons opté pour la discrétion et le travail silencieux, plutôt que de nous évertuer dans des discours inutiles et souvent vides de sens.

Nous vous expliquons un peu la matrice à 07 pieds ou le Seven Feet Matrix, et en abrégé simplifié M7.

Pour commencer chacun mobilise une équipe de 07 membres et il faut retenir que les LoDeC se créent déjà un peu partout en Afrique et diasporas. Dès lors, en mobilisant votre équipe de sept (07) membres, vous obtenez un LoDeC, dont vous devenez le Président. Le LoDeC, est le "Local Development Committee," avec son équivalent français CoLoD, qui est le Comité Local de Développement.

En effet, les LoDeC, sont les nœuds des mailles de la matrice, dont chaque membre est aussi appelé à constituer une équipe de 07 membres, sauf le Président dont la segmentation s'arrête à ce stade. Chaque membre qui finalise son LoDeC, en devient le Président.

Cependant, il maintient son poste dans son LoDeC initial appelé LoDeC-Parent. C'est ainsi que s'élargit le mouvement pour envahir toute l'Afrique et sa diaspora. C'est le FRONT SOUVERAIN PANAFRICAIN de LIBÉRATION POPULAIRE pour les États-Unis d'Afrique FSPLP-EUA. Peu importe votre pays d'origine. L'essentiel est que vous soyez africain résident et de sa diaspora.

Par ailleurs, chaque LoDeC, est une unité de production de la valeur ajoutée entièrement autonome de ses bénéfices, mais seulement intégrée grâce à la matrice, dans un système de carrière entrepreneuriale à travers le concept Entreprise-Université et spécialisation des cerveaux que j'ai inventé et initié à cet effet.

En outre, les séances en présencielle au niveau des LoDeC, vous permettront chacun, de mieux cerner cette dynamique. C'est une question de niveau d'information et de sécurité du mouvement.

Les LoDeC sont financés et suivis par l'AFCED, l'AFRICAN FINANCIAL CENTRAL FOR ENTREPRENEURSHIP AND DEVELOPMENT. C'est la Centrale Financière Africaine pour l'Entrepreneuriat et le Développement dont chacun en devient actionnaire dès l'obtention du livret de membres, après formalités. L'accompagnement se fait à travers le Programme YAP, Youth African's Prosperity, qui est un programme dynamique de formation et de financement progressifs d'un minimum de 60.000.000 de jeunes africains chômeurs ou en quêtes de reconversion d'activité, en Expertise Entrepreneuriale et Commerciale...La production et la transformation, sont nos options prioritaires vers une industrialisation de masse en Afrique.

En conséquence, la matrice est le premier réseau de distribution au profit d'une intégration commerciale africaine bien structurée.

La population africaine est une masse de marché très dynamique, jeune et croissante, qui n'attend que la M7 et les choix diplomatiques révolutionnaires, pour se défaire de l'impérialisme barbare. Il urge donc que chaque bon africain et Leaders des temps modernes que nous sommes, puissions y accorder un maximum d'intérêts...

Comptant sur votre Patriotisme, nous vous prions de trouver dans les mots, l'expression de nos sincères gratitudes...

Veuillez nous envoyer après signature de la pétition pour l'actualisation de notre base de données, vos contacts via l'adresse e-mail :

info.mrpuasd@gmail.com

#Stand up CEDEAO !
#Stand up CEMAC !
#Stand up COMORE !
#Stand up all Africa !

Pour vous joindre au combat de reprise de l'autonomie monétaire africaine, veuillez cliquer juste sur le lien de la pétition contre le FCFA ci-après en essayant d'aller jusqu'au bout de la validation : 

http://chng.it/HzpWsDVH 

Le FCFA, Franc des colonies françaises d'Afrique, doit être bannir du continent africain au même titre que la France-Afrique. 

L'arnaque du peuple africain par la France au profit du peuple français via le FCFA et le pillage des ressources naturelles africaines, doit stopper maintenant et laisser place à de véritables partenariats économiques, diplomatiques et militaires gagnant-gagnant avec des puissances occidentales sympathisantes de l'Afrique comme la Russie.

En effet, les anciennes colonies françaises africaines, ne veulent plus du FCFA, ni d'une autre monnaie africaine à laquelle sera associée la France de prêt ou de loin. 

En attendant que toute l'Afrique s'entende pour battre une monnaie unique, forte et compétitive pour un idéal commun, commençons immédiatement à utiliser le dollar en lieu et place du FCFA. Échangeons tous nos FCFA disponible contre du dollar et exigeons que les États et les Banques nationales des pays francophones, commencent par nous servir du dollar désormais comme monnaie de toutes les transactions, afin qu'ils retournent à la France, ses FCFA, billets de la servitude, entière propriété française et nous ramener les créances de l'Afrique francophone vis-à-vis de cette France. 

Nous prions les États africains utilisant encore le FCFA, et toutes les Banques de l'espace FCFA, de bien vouloir retourner à notre chère France, ses billets illégaux ; et exigeons sans négociation aucune, que toute légalité et justice monétaires, soient rétablies en rapport avec le FCFA, dans un délai incompressible de six (12) mois, pour compter de ce 20/02/2019, date de publication de la présente pétition de déguerpissement et de rapatriement de tout FCFA en direction de la France et de tout territoire des ex-colonies françaises d'Afrique. Passé ce délai, tous les États de ces ex-colonies françaises d'Afrique et les Banques qui y sont implantées, seront les seuls responsables de leur désobéissance morales et civiques vis-à-vis de l'Afrique.

Prêt pour la révolution africaine contre le FCFA et la France-Afrique ; et la lutte continue !

Non au FCFA, poumons de la pauvreté en Afrique francophone et alliés, cancer de l'économie des ex-colonies françaises d'Afrique, et moteur principal de l'immigration clandestine des jeunes africains en occident !

Aujourd'hui, c'est un nouveau jour, d'une nouvelle époque. Peuple africain souverain, sache que le FCFA, est un véritable cancer pour l'essor de ta chère Afrique. Ceci dit, tu dois saisir la présente pétition au pied de la lettre, afin d'exiger aux Etats et aux Banques, le rapatriement de cette monnaie illégale, poumons de la pauvreté africaine. Une monnaie barbare, unique en son genre et fabriquée par la France dans le plus grand souci de dépouiller le sol africain de toutes ses ressources financières, naturelles et de ses bras valides qui sont contraints de fuir le continent du fait d'une pauvreté excessive, exécrable et meurtrière.

Peuple africain souverain, veux-tu vraiment continuer à subir les corollaires d'une monnaie de la servitude, pendant que tu es capable en tout point, de battre et d'implémenter la tienne propre ?

Il est temps à présent, de prendre tes responsabilités de peuple souverain. Au moyen de cette pétition, tu dois prouver à la face du monde, que tu comprends de plus en plus et ceci très fortement, le désastre que constitue le FCFA, non seulement pour l'économie de ta chère patrie l'Afrique, mais surtout pour ta propre vie.

Ainsi, en signant la pétition, tu aides à bannir totalement cette monnaie illégale et barbare qui se rend de plus en plus coupable de crimes contre l'humanité.

Par ailleurs, la condition sine qua non pour l'Afrique de sortir de son inertie céramique actuelle pour enclencher un développement digne d'elle et de se hisser au rang des grandes Nations, est :

✓ de passer tout de suite aux États-Unis d'Afrique ;

✓ de créer une Cour Spéciale de Restauration des Droits et Souveraineté Africaines (CSRDSA), avec à la clé, l'interdiction absolue et formelle des exportations de capitaux privés et publics, sauf cas exceptionnels ;

✓ d'arracher sa souveraineté historique et emblématique ;

✓ d'expédier la France hors du territoire Africain ; 

✓ d'activer et de restaurer enfin une intégration de ses peuples ;

✓ de dynamiser un marché commun, fouetté par une monnaie unique et souveraine dénommée «Lord», implémentée par l'Afrique et pour l'Afrique ;

✓ de créer un compte d'opérations pour l'Afrique, condition évidente pour éviter que les réserves de change, ne soient exportées vers l'Occident ;

✓ d'exiger la transformation sur le sol africain, de toutes les ressources naturelles jadis exportées, grâce à l'industrialisation à outrance ;

✓ de renoncer à tous les contrats de partenariats militaires et d'ingérence de l'Occident dans les affaires internes du Continent ;

✓ d'exiger un visa d'entrer et de sortir à tous les candidats occidentaux qui se proposent de visiter l'Afrique ;

✓ d'implémenter une langue commune de développement et d'en exiger la maîtrise du minima, à tout candidat visiteur de l'Afrique ;

✓ de décréter l'Afrique comme pays neutre et non militaire afin de détrôner toute éventualité d'attaques militaires vis-à-vis d'elle ;

✓ de rompre avec les projets de développement circonstanciels, afin d'inscrire l'Afrique dans une logique de développement à long terme avec à la clé, des ajustements de parcours garantissant l'Eldorado ;

✓ de restreindre, voire de supprimer l'importation de toutes les conserves sur le sol Africain ; 

✓ de restreindre, voire de supprimer l'importation des pâtes alimentaires sur le sol Africain ; 

✓ de promouvoir la phytothérapie moderne en restreignant progressivement l'importation des produits chimiques pharmaceutiques sur le sol africain ;...

Pour se faire, il urge de bannir définitivement et totalement le FCFA et la France-Afrique ; et se mettre exclusivement dans des partenariats utiles pour le développement de l'Afrique...

Braves compatriotes africains, comme je le répète depuis plusieurs années déjà, le FCFA est un véritable cancer pour l'économie africaine et un handicap majeur pour le Développement de chaque citoyen Africain.

C'est une monnaie illégale fabriquée par la France pour asservir et ruiner le peuple noir. Au delà de tout, c'est une curatelle financière imposée par la France aux 15 pays de la zone franc CFA, et le poumons de la pauvreté africaine. Par conséquent, elle devient une monnaie à abattre de toute urgence grâce à une prise de conscience collective africaine.

Pour vous joindre au combat de reprise de l'autonomie monétaire africaine, veuillez cliquer juste sur le lien de la pétition contre le FCFA ci-après: ��‍

http://chng.it/HzpWsDVH ��en essayant d'aller jusqu'au bout de la validation.

Par ailleurs, afin de mieux cerner les épines du FCFA, vous voudriez bien parcourir le tableau du débat suivant au cours du CAMPUS JEUNES du 15 avril 2014 au Cameroun :
 
MONNAIE : Débat autour du FCFA à l’Université de Dschang.

*UDS/SIC* – Le 18/04/2014. 

L'Université de Dschang a organisé le mardi 15 avril 2014 dans sa salle des conférences et des spectacles une « grande conférence » sur le thème :

« Monnaie et émergence des pays africains : le franc CFA en question ».

Plus d'un demi-millier d'étudiants et d'enseignants ont fait le déplacement du campus, pour écouter les quatre conférenciers invités pour les besoins de la cause.

Il s'agit des personnalités suivantes :

Pr. Nicolas Agbohou, de nationalité ivoirienne, enseignant de sciences économiques à l'Université de Versailles (France) ;

Pr. Désiré Mandilou, de nationalité congolaise, enseignant d'économie aux universités de Brazaville, du Littoral Côte d'Opale à Dunkerque et de Picardie à Amiens (France) ;

Dr François Ndengwe, de nationalité camerounaise, chairman de la African Advisory Board (cabinet conseil en politiques économiques) et consultant à Africa 24 ;

Dr Anatole Tchounga, enseignant à la faculté des sciences économiques et de gestion de l'Université de Dschang.

C'est le doyen de ladite faculté, Pr David Kamdem, qui a modéré la conférence.

NAZISME MONÉTAIRE

Le Pr. Nicolas Agbohou a pris la parole en premier. En une trentaine de minutes, il a présenté le franc CFA comme _« un vecteur du nazisme monétaire ». Tout part de l'histoire de cette monnaie qui, au départ, se définit comme le « Franc des colonies françaises d'Afrique ». L'orateur affirme, documents à l'appui, que c'est le nazisme qui est à l'origine du FCFA.

Pour lui, il s'agit d'une reproduction du système appliqué en France sous occupation allemande à l'époque d'Hitler. D'abord, les nazis ont pénétré le système financier de ce pays, ont ensuite remplacé la monnaie locale par la monnaie coloniale, qu'ils ont contrôlée par les mécanismes d'émission monétaire. Cela a eu pour conséquence, entre autres, le pillage de la France. C'est ce système que le général De Gaulle a en tête au moment où il crée le 25 décembre 1945, le FCFA. Ainsi, croit savoir le Pr. Agbohou, « le père du FCFA, c'est De Gaulle. Le grand-père, c'est Herman Goering ».

Le Pr. Agbohou, un ancien conseiller officieux de Laurent Gbagbo et auteur de l'ouvrage intitulé _Le Franc CFA et l'Euro contre l'Afrique (1999), a tenu à démontrer le caractère pervers du FCFA, lequel est devenu le Franc de la communauté financière africaine. Pour le Pr., il s'agit d'un instrument manipulé par la France pour appauvrir perpétuellement des quinze pays utilisateurs. Car _" pour dominer un pays, il faut dominer sa monnaie.

Pour le faire, il faut mettre la main sur la Banque centrale »._ Précisément, les Français siègent au conseil d'administration de la BEAC, la BECEAO et la Banque centrale des Comores. Ils y ont le droit de veto. _« C'est eux qui nous imposent notre développement socio-économique. Le financement monétaire nous est interdit. La monnaie est fabriquée à Chamalières, en France.»,_ insiste-t-il.

Pour illustrer ses propos, l'orateur note que les pays du FCFA ont l'obligation de déposer à partir de 1973, la totalité des devises issues de leur commerce extérieur au Trésor français, et 50% depuis 2005.

La main mise de la France sur le FCFA a selon, le professeur d'économie, plusieurs conséquences. D'abord, le pays de Charles de Gaulle, s'est toujours approvisionné en matières premières sans jamais payer les Africains qui en sont les propriétaires. La France utilise les devises de ces quinze pays comme elle veut. Ce contrôle sert aussi à mettre au pas les dirigeants récalcitrants, comme on a pu le voir avec l'assèchement des banques commerciales en Côte d'ivoire dans le but de provoquer un mécontentement populaire contre Laurent Gbagbo. L'industrialisation des pays concernés est bloquée. L'argent des pays membres du FCFA est utilisé pour les endetter avec pour corollaire, une austérité budgétaire sans fin.

Le Pr. Agbohou ne voit qu'une solution pour les utilisateurs de cette « monnaie nazie, barbare et illégale » : la création d'une monnaie nationale dans un premier temps. Car, c'est elle qui va permettre de contrôler la banque centrale et par conséquent, les banques commerciales. C'est elle qui va permettre la transformation locale des matières premières.

MONNAIE COMMUNE

A la suite du Pr. Agbohou, le Pr. Désiré Mandilou a insisté sur l'urgence, pour l'Afrique, de créer une monnaie commune._« Nous ne pouvons plus attendre. Nous devons créer notre monnaie, sinon on va redevenir des esclaves sur nos propres terres »,_ a-t-il souligné en guise de propos luminaires. Il faut déjà faire face à la _« dollarisation de l'Afrique »,_ce diktat des Américains selon lequel les Etats africains doivent effectuer les opérations de leur commerce extérieur en dollar.

À mon avis personnel, il a pleinement raison. Il n'est plus question de perdre la moindre seconde. Commençons d'abord à marcher. Nous apprendrons à courir par la suite.

Par ailleurs, le Congolais, auteur de l'ouvrage La Dette africaine : l'état des savoirs_ (L'Harmattan, 2008) va insister sur la nécessité de ne pas tomber dans le même piège que l'Europe. Car, la mise en place de « l'Euro, monnaie unique » au sein des pays membres de l'Union européenne, n'a pas tenu compte des capacités économiques de chacun des Etats. C'est ce qui explique ses difficultés actuelles. Il sera donc question pour l'Afrique, de créer dans chaque pays, « une monnaie nationale » et à l'échelle continentale, une « monnaie commune ». La dernière va fonctionner comme « monnaie unique » vis-à-vis du reste du monde. À ce moment là, toutes les devises du continent seront contrôlées par ses propres fils.

La banque centrale africaine, gestionnaire de la monnaie commune, va réguler le commerce intra-continental et donc, l'aider à se développer.

La monnaie commune africaine, affirme le Pr. Désiré Mandilou, est d'autant plus faisable que l'Afrique se présente comme le continent de l'avenir. Avec une forte démographie, laquelle induit une capacité de consommation, la terre africaine justifie toute l'attraction dont elle fait l'objet. Si en plus elle produit mieux, les autres vont chercher à acheter sa monnaie. En prenant en compte les pesanteurs d'ordre idéologique, le Pr. Mandilou affirme qu'on peut en douze mois au minimum et dix-huit au maximum, mettre sur pied une monnaie commune.

Le Dr François Ndengwe quant à lui, a exposé sur la , _«théorie vectorielle de la monnaie »,_laquelle permettra de rompre avec le FCFA. Dans son propos liminaire, il qualifie cette monnaie de_«maladie du nègre fou »._ Car, au départ, il s'agit de dédommager les anciens propriétaires d'esclaves, une fois l'esclavage terminé. L'opération, rappelle-t-il, se fera à travers la mise en place de la banque de Saint-Louis au Sénégal, laquelle deviendra plus tard la Banque des Etats de l'Afrique de l'Ouest. Farouchement opposé à la monnaie de papier, le Dr Ndengwe explique sa théorie. Elle consiste dans un premier temps de s'unir en Afrique. Ensuite, il faudra prendre une décision établissant la liste des biens qui peuvent être convertis en monnaie. Le deuxième choix de souveraineté est de fixer les prix de ces matières et de s'assurer que la liste des biens ainsi convertis, corresponde effectivement à l'état des économies.

CONTRE-PIED

Le contre-pied de tous ces arguments viendra du Dr Anatole Tchounga, mercenaire du colon français pour la défense du FCFA. L'argumentaire de cet économiste financier consiste à dire que _« bien que le bilan de la coopération financière entre l'Afrique et la France soit mitigé, l'Afrique n'est pas encore prête à avoir une monnaie commune, à cause des divergences macro-économiques, techniques et managériales ». -Le déficit du développement aujourd'hui constaté, serait donc plutôt dû aux facteurs internes à chaque pays et non, prioritairement, à l'usage du franc CFA. Car, les pays dont on parle sont des _« économies faibles qui n'arrivent pas à amortir des chocs tant internes qu'externes »._

Pour le Dr Tchounga, intellectuel dangereux pour l'Afrique, le FCFA présente même quelques avantages pour les pays qui en sont utilisateurs. La monnaie a une parité fixe dans tout l'espace qu'elle couvre. Cette parité fixe favorise l'attractivité des investissements étrangers. Les transferts sont, en principe, libres à l'intérieur des zones.

Pendant que le Trésor français attend 50% des devises issues du commerce extérieur des pays de la zone FCFA, certains d'entre eux en déposent jusqu'à 90%. Cette situation, l'orateur l'explique par la surliquidité des banques, lesquelles ne prennent pas de risques en accordant des crédits. Mais ce qui cloche à ce niveau selon mon analyse objective, est que l'orateur n'a pas chercher à comprendre les réels mobiles de ce comportement.

Bref, pour ce défenseur du FCFA qui s'est trompé d'époque, _« l'existence du FCFA apparaît comme le moindre mal par rapport à une monnaie africaine »_qui ne saurait être une sinécure. Les obstacles au développement des pays ayant en partage le franc CFA sont, d'après le Dr Tchounga, à chercher ailleurs, alors que pour des observateurs avertis comme nous, ce FCFA est le sable de la sauce qui empêche de manger avec appétit.

En poursuivant son exposé, il souligne que pour ce qui est de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), il y a d'abord la faible mobilité du travail et du capital, car le marché financier ne fonctionne qu'à l'intérieur de chaque Etat. Un fait, pourtant rendu possible par la curatelle du FCFA. Selon lui, il y a ensuite l'absence des voies transversales : il est plus facile de commercer avec la France qu'avec un pays voisin, une situation exacerbée par le caractère extraverti des consommateurs dont le pouvoir d'achat est élevé. Les risques judiciaires élevés, les micro-nationalismes, les détournements de fonds publics et le train de vie élevé des Etats constituent, entre autres, des facteurs non négligeables. Sur ce point encore, il méconnaît à mon entendement, les vrais auteurs et les instigateurs des détournements en Afrique, qui ne sont rien d'autre que les colons.

Entre les orientations politiques et idéologiques favorables à la création d'une monnaie commune à l'Afrique et les positions techniques qui soutiennent qu'une monnaie africaine n'est pas une fin en soi, le public a pu comprendre que ce qui importe c'est avant tout le management des Etats.

La monnaie, comme instrument de politique économique et de développement, n'apportera pas l'émergence si sa gestion n'est pas efficiente. La tendance lourde exprimée par les étudiants et autres participants présents, c'est qu'il est préférable d'avoir sa propre monnaie. Mais sa bonne gestion demeure une incertitude.

Pour ma part en effet, la solution à une telle incertitude, est d'une banalité légendaire.

✓ Il suffit juste, comme je l'avais souligner plus haut, de créer une Cour Spéciale de Restauration des Droits et Souveraineté Africaines, avec à la clé, l'interdiction absolue et formelle des exportations de capitaux privés et publics, sauf cas exceptionnel.

Permettez-moi de vous assurer que la gestion chaotique des ressources financières africaines, est totalement instituée par la France et ses alliés qui ont tout intérêt à toujours voir l'Afrique en décrépitude.

Pourtant, je n'ai jamais cessé de clamer qu'investir en Afrique, c'est investi dans l'avenir de l'humanité.

Mille mercis pour vos engagements respectifs. Et pour ceux qui ont déjà signé la pétition, nous passons par ce canal pour les féliciter très sincèrement.

Comptant sur votre sens aigu de discernement et de patriotisme Africain, je vous prie de bien vouloir trouver dans mes mots, l'urgence de votre engagement et la manifestation de ma suprême gratitude.

Vive la révolution irréversible de restauration du peuple africain !

Vive l'Afrique qui bouge et gagne !

Ensemble, osons devenir des légendes !

Pr. Richard Mermoz Kastor DEKANMEHOLOU, Président Fondateur du Mouvement Révolutionnaire du Progrès pour l'Unité Africaine et la Socio-Démocratie (MRPUASD) ;

Président Fondateur de l'Ordre Mondial de la Chevalerie des Leaders Socio-Démocrates pour la Paix et le Développement ;

Président Fondateur de l'Ordre Mondial de la Fraternité Universelle pour la Paix et le Développement ;

Présideent Social Peace Benin ;

Initiateur du programme Youth African's Prosperity-YAP ...