Petition to the Chairperson of the African Union

Petition to the Chairperson of the African Union

The Issue

To the Chairperson of the African Union

His Excellency President Macky Sall

Republic of Senegal


 

The exploitation of fossil fuels in the African Great Lakes region; an increasing threat to Biodiversity, Security, Environmental Justice and the Just Transition

 

Your Excellency,


Please accept our warm congratulations on your election as Chairperson of the African Union for the year 2022.


We, the members of the Africa Coal Network, a Pan African Civil Society Organisation with presence in twenty-two (22) African States, formed with a vision to halt the further development of the coal industry and initiate a pathway towards a just transition away from coal and other fossil fuels to clean and safe Renewable Energy,  have a single honour to petition your highest office on the implementation of the African Convention on the Conservation of Nature and Natural Resources across African States.


The African Convention on the Conservation of Nature and Natural Resources, adopted in 1968 and has been ratified by forty member (40) states including the Democratic Republic of Congo, Uganda, Ethiopia, Chad and Senegal obliges the contracting States to ‘‘adopt measures necessary to ensure conservation, utilisation and development of soil, water, flora and faunal resources in accordance with scientific principles and with due regard to the best interests of the people’’. Unfortunately, the failure of some Member States to adhere to the fundamental principle of this convention threatens the biodiversity of our ecosystem and the security people living in the African Great Lakes region and in Africa as a whole.


The exploitation of oil in Lake Edward in the Albertine Rift has a negative impact on states bordering the Nile Basin as Lake Edward empties to the north via the Semliki River into Lake Albert in Uganda. 

 The Nile water that reaches Egypt comes from the Semliki as well as the Blue Nile. The pollution of the waters of Lake Edward and Lake Albert arising from the exploitation of the oil, has led to the pollution of the Semliki river as well as the waters of the Nile. This situation is believed to be at the root of a regional conflict between the Democratic Republic of Congo and the states bordering the Nile. The exploitation activity also undermines the status of the UNESCO World Heritage site; National Park of Virunga, Africa’s most biodiverse protected area, home to over one thousand species of mammal, bird, reptile, and amphibians as well as one-third of the world’s endangered mountain gorillas. The plan of French and Chinese oil companies to develop oil resources under Lake Albert would also negatively impact several national parks, including Murchison Falls, Uganda’s largest park. Also, we cannot ignore the auction of 16 oil blocks in the DRC, three of which directly overlap with the world’s largest tropical peatland complex. The Cuvette Central Peatlands are thought to store the equivalent of three years' worth of global CO2 emissions, according to scientists.


It should be noted that the deadly war still to come, will be the war of water. The drying up of Lake Chad and the arrival of nomadic peoples “Mbororo” in the northeast of the DRC in search of water are undeniable examples. How could Africa face the water war, if we start polluting them with oil?

As concerned African Youth and environmental activists with the best interest of the continent at heart, we solicit the indulgence of your highest office to intervene in the implementation of the Algiers Convention, the African Union’s legal masterpiece for the protection of biodiversity while recommending that:


The President of the African Union ensures the enforcement of the Algiers Convention with immediate effect and initiates a periodic evaluation of the status of its implementation to keep the continent on track
The Leaders of the countries of the Great Lakes and Nile Region take responsibility by applying the Nile Basin Initiative's provisions (NILE) against the pollution of the waters of the Nile Basin by oil exploitation.

cc :

- The  Secretary-General of the UN;

- The Representative of the UN Secretary-General in the Great Lakes,

- The Representative of the UN Secretary-General in the Nile Region,

- The Security Officer of the African Union,

- His Excellency the President of the DRC,

- His Excellency the President of Uganda,

- Madam Director of UNESCO,

- The Representative of IUCN Headquarters;

- The Representative of WWF headquarters;

- The Representative of Greenpeace Africa,

- Officials of oil companies;

- To partners in the field of biodiversity protection,

 


Contact : 

1)      Lorraine Chiponda

Coordinator, Africa Coal Network (ACN)

lorraine@groundwork.org.za

2) Nyebone Faustin 

Coordinator; ACN_ Democratic Republic of Congo Chapter

National Chairman;   ANYL4PSD RDC

nyebonefaustin@gmail.com,

3)  Mamadou BARRY

Action Solidaire Internationale, Senegal

barrymodys@gmail.com,

 

 

Au Président de l'Union Africaine

Son Excellence le Président Macky Sall

République du Sénégal

 

 

L'exploitation des combustibles fossiles dans la région des Grands Lacs africains ; une menace croissante pour la Biodiversité, la Sécurité, la Justice Environnementale et la Transition Juste

 

Votre Excellence,

 Veuillez accepter nos chaleureuses félicitations pour votre élection à la présidence de l'Union Africaine pour l'année 2022.

 Nous, les membres de l'Africa Coal Network, une organisation panafricaine de la société civile présente dans vingt-deux (22) États africains, créée dans le but de mettre un terme au développement de l'industrie du charbon et d'ouvrir la voie à une transition juste du charbon et des autres combustibles fossiles vers des énergies renouvelables propres et sûres, avons l'honneur de vous adresser une pétition sur la mise en œuvre de la Convention africaine sur la conservation de la nature et des ressources naturelles dans les États africains.

 La Convention africaine sur la conservation de la nature et des ressources naturelles, adoptée en 1968 et ratifiée par quarante États membres, dont la République démocratique du Congo, l'Ouganda, l'Éthiopie, le Tchad et le Sénégal, oblige les États contractants à « adopter les mesures nécessaires pour assurer la conservation, l'utilisation et la mise en valeur des ressources du sol, de l'eau, de la flore et de la faune, conformément aux principes scientifiques et en tenant dûment compte des intérêts supérieurs des populations ». Malheureusement, l'incapacité de certains États membres à adhérer au principe fondamental de cette convention menace la biodiversité de notre écosystème et la sécurité des personnes vivant dans la région des Grands Lacs africains et en Afrique dans son ensemble.

 

L'exploitation du pétrole dans le lac Edward, dans le rift Albertin, a un impact négatif sur les États riverains du bassin du Nil, car le lac Edward se déverse au nord, via la rivière Semliki, dans le lac Albert en Ouganda.

L'eau du Nil qui atteint l'Égypte provient de la Semliki ainsi que du Nil bleu. La pollution des eaux du lac Édouard et du lac Albert, due à l'exploitation du pétrole, a entraîné la pollution de la Semliki et des eaux du Nil. Cette situation serait à l'origine d'un conflit régional entre la République démocratique du Congo et les États riverains du Nil. L'activité d'exploitation porte également atteinte au statut du site du patrimoine mondial de l'UNESCO, le Parc National des Virunga, la zone protégée la plus riche en biodiversité d'Afrique, qui abrite plus de mille espèces de mammifères, d'oiseaux, de reptiles et d'amphibiens, ainsi qu'un tiers des gorilles de montagne menacés d'extinction dans le monde. Le projet des compagnies pétrolières françaises et chinoises d'exploiter les ressources pétrolières sous le lac Albert aurait également un impact négatif sur plusieurs parcs nationaux, dont les chutes Murchison, le plus grand parc d'Ouganda. Nous ne pouvons pas non plus ignorer la vente aux enchères de 16 blocs pétroliers en RDC, dont trois chevauchent directement le plus grand complexe de tourbières tropicales du monde. Selon les scientifiques, les tourbières de la Cuvette centrale stockent l'équivalent de trois années d'émissions mondiales de CO2.

 Il convient de noter que la guerre la plus meurtrière à venir sera celle de l'eau. L'assèchement du lac Tchad et l'arrivée de peuples nomades « Mbororo » dans le nord-est de la RDC à la recherche d'eau en sont des exemples indéniables. Comment l'Afrique pourrait-elle faire face à la guerre de l'eau, si nous commençons à la polluer avec du pétrole ?

En tant que Jeunes Africains concernés et activistes environnementaux ayant à cœur l'intérêt supérieur du continent, nous sollicitons l'indulgence de votre plus haute fonction pour intervenir dans la mise en œuvre de la Convention d'Alger, le chef d'œuvre juridique de l'Union Africaine pour la protection de la biodiversité en recommandant que :

 

 

- Le Président de l'Union africaine assure l'application de la Convention d'Alger avec effet immédiat et initie une évaluation périodique de l'état de sa mise en œuvre pour maintenir le continent sur la bonne voie.

- Les dirigeants des pays de la région des Grands Lacs et du Nil prennent leurs responsabilités en appliquant les dispositions de l'Initiative du Bassin du Nil (NILE) qui sont contre la pollution des eaux du Bassin du Nil par l'exploitation pétrolière.

 

CC :

- Le Secrétaire Général de l'ONU ;

- Le représentant du Secrétaire général des Nations unies dans la région des Grands Lacs,

- Le représentant du Secrétaire général des Nations unies dans la région du Nil,

- Le responsable de la sécurité de l'Union Africaine,

- Son Excellence le Président de la RDC,

- Son Excellence le Président de l'Ouganda,

- Madame la Directrice de l'UNESCO,

- Le Représentant du siège de l'UICN ;

- Le Représentant du siège du WWF ;

- Le Représentant de Greenpeace Afrique,

- Aux responsables des compagnies pétrolières ;

- Aux partenaires dans le domaine de la protection de la biodiversité,

 

 

Contact :

1) Lorraine Chiponda

Coordinatrice, Africa Coal Network (ACN)

lorraine@groundwork.org.za

2) Nyebone Faustin

Coordinateur ; ACN_ République Démocratique du Congo

Président national ; ANYL4PSD RDC

nyebonefaustin@gmail.com,

3) Mamadou BARRY

Action Solidaire Internationale, Sénégal

barrymodys@gmail.com,

 

 

 

 

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The Issue

To the Chairperson of the African Union

His Excellency President Macky Sall

Republic of Senegal


 

The exploitation of fossil fuels in the African Great Lakes region; an increasing threat to Biodiversity, Security, Environmental Justice and the Just Transition

 

Your Excellency,


Please accept our warm congratulations on your election as Chairperson of the African Union for the year 2022.


We, the members of the Africa Coal Network, a Pan African Civil Society Organisation with presence in twenty-two (22) African States, formed with a vision to halt the further development of the coal industry and initiate a pathway towards a just transition away from coal and other fossil fuels to clean and safe Renewable Energy,  have a single honour to petition your highest office on the implementation of the African Convention on the Conservation of Nature and Natural Resources across African States.


The African Convention on the Conservation of Nature and Natural Resources, adopted in 1968 and has been ratified by forty member (40) states including the Democratic Republic of Congo, Uganda, Ethiopia, Chad and Senegal obliges the contracting States to ‘‘adopt measures necessary to ensure conservation, utilisation and development of soil, water, flora and faunal resources in accordance with scientific principles and with due regard to the best interests of the people’’. Unfortunately, the failure of some Member States to adhere to the fundamental principle of this convention threatens the biodiversity of our ecosystem and the security people living in the African Great Lakes region and in Africa as a whole.


The exploitation of oil in Lake Edward in the Albertine Rift has a negative impact on states bordering the Nile Basin as Lake Edward empties to the north via the Semliki River into Lake Albert in Uganda. 

 The Nile water that reaches Egypt comes from the Semliki as well as the Blue Nile. The pollution of the waters of Lake Edward and Lake Albert arising from the exploitation of the oil, has led to the pollution of the Semliki river as well as the waters of the Nile. This situation is believed to be at the root of a regional conflict between the Democratic Republic of Congo and the states bordering the Nile. The exploitation activity also undermines the status of the UNESCO World Heritage site; National Park of Virunga, Africa’s most biodiverse protected area, home to over one thousand species of mammal, bird, reptile, and amphibians as well as one-third of the world’s endangered mountain gorillas. The plan of French and Chinese oil companies to develop oil resources under Lake Albert would also negatively impact several national parks, including Murchison Falls, Uganda’s largest park. Also, we cannot ignore the auction of 16 oil blocks in the DRC, three of which directly overlap with the world’s largest tropical peatland complex. The Cuvette Central Peatlands are thought to store the equivalent of three years' worth of global CO2 emissions, according to scientists.


It should be noted that the deadly war still to come, will be the war of water. The drying up of Lake Chad and the arrival of nomadic peoples “Mbororo” in the northeast of the DRC in search of water are undeniable examples. How could Africa face the water war, if we start polluting them with oil?

As concerned African Youth and environmental activists with the best interest of the continent at heart, we solicit the indulgence of your highest office to intervene in the implementation of the Algiers Convention, the African Union’s legal masterpiece for the protection of biodiversity while recommending that:


The President of the African Union ensures the enforcement of the Algiers Convention with immediate effect and initiates a periodic evaluation of the status of its implementation to keep the continent on track
The Leaders of the countries of the Great Lakes and Nile Region take responsibility by applying the Nile Basin Initiative's provisions (NILE) against the pollution of the waters of the Nile Basin by oil exploitation.

cc :

- The  Secretary-General of the UN;

- The Representative of the UN Secretary-General in the Great Lakes,

- The Representative of the UN Secretary-General in the Nile Region,

- The Security Officer of the African Union,

- His Excellency the President of the DRC,

- His Excellency the President of Uganda,

- Madam Director of UNESCO,

- The Representative of IUCN Headquarters;

- The Representative of WWF headquarters;

- The Representative of Greenpeace Africa,

- Officials of oil companies;

- To partners in the field of biodiversity protection,

 


Contact : 

1)      Lorraine Chiponda

Coordinator, Africa Coal Network (ACN)

lorraine@groundwork.org.za

2) Nyebone Faustin 

Coordinator; ACN_ Democratic Republic of Congo Chapter

National Chairman;   ANYL4PSD RDC

nyebonefaustin@gmail.com,

3)  Mamadou BARRY

Action Solidaire Internationale, Senegal

barrymodys@gmail.com,

 

 

Au Président de l'Union Africaine

Son Excellence le Président Macky Sall

République du Sénégal

 

 

L'exploitation des combustibles fossiles dans la région des Grands Lacs africains ; une menace croissante pour la Biodiversité, la Sécurité, la Justice Environnementale et la Transition Juste

 

Votre Excellence,

 Veuillez accepter nos chaleureuses félicitations pour votre élection à la présidence de l'Union Africaine pour l'année 2022.

 Nous, les membres de l'Africa Coal Network, une organisation panafricaine de la société civile présente dans vingt-deux (22) États africains, créée dans le but de mettre un terme au développement de l'industrie du charbon et d'ouvrir la voie à une transition juste du charbon et des autres combustibles fossiles vers des énergies renouvelables propres et sûres, avons l'honneur de vous adresser une pétition sur la mise en œuvre de la Convention africaine sur la conservation de la nature et des ressources naturelles dans les États africains.

 La Convention africaine sur la conservation de la nature et des ressources naturelles, adoptée en 1968 et ratifiée par quarante États membres, dont la République démocratique du Congo, l'Ouganda, l'Éthiopie, le Tchad et le Sénégal, oblige les États contractants à « adopter les mesures nécessaires pour assurer la conservation, l'utilisation et la mise en valeur des ressources du sol, de l'eau, de la flore et de la faune, conformément aux principes scientifiques et en tenant dûment compte des intérêts supérieurs des populations ». Malheureusement, l'incapacité de certains États membres à adhérer au principe fondamental de cette convention menace la biodiversité de notre écosystème et la sécurité des personnes vivant dans la région des Grands Lacs africains et en Afrique dans son ensemble.

 

L'exploitation du pétrole dans le lac Edward, dans le rift Albertin, a un impact négatif sur les États riverains du bassin du Nil, car le lac Edward se déverse au nord, via la rivière Semliki, dans le lac Albert en Ouganda.

L'eau du Nil qui atteint l'Égypte provient de la Semliki ainsi que du Nil bleu. La pollution des eaux du lac Édouard et du lac Albert, due à l'exploitation du pétrole, a entraîné la pollution de la Semliki et des eaux du Nil. Cette situation serait à l'origine d'un conflit régional entre la République démocratique du Congo et les États riverains du Nil. L'activité d'exploitation porte également atteinte au statut du site du patrimoine mondial de l'UNESCO, le Parc National des Virunga, la zone protégée la plus riche en biodiversité d'Afrique, qui abrite plus de mille espèces de mammifères, d'oiseaux, de reptiles et d'amphibiens, ainsi qu'un tiers des gorilles de montagne menacés d'extinction dans le monde. Le projet des compagnies pétrolières françaises et chinoises d'exploiter les ressources pétrolières sous le lac Albert aurait également un impact négatif sur plusieurs parcs nationaux, dont les chutes Murchison, le plus grand parc d'Ouganda. Nous ne pouvons pas non plus ignorer la vente aux enchères de 16 blocs pétroliers en RDC, dont trois chevauchent directement le plus grand complexe de tourbières tropicales du monde. Selon les scientifiques, les tourbières de la Cuvette centrale stockent l'équivalent de trois années d'émissions mondiales de CO2.

 Il convient de noter que la guerre la plus meurtrière à venir sera celle de l'eau. L'assèchement du lac Tchad et l'arrivée de peuples nomades « Mbororo » dans le nord-est de la RDC à la recherche d'eau en sont des exemples indéniables. Comment l'Afrique pourrait-elle faire face à la guerre de l'eau, si nous commençons à la polluer avec du pétrole ?

En tant que Jeunes Africains concernés et activistes environnementaux ayant à cœur l'intérêt supérieur du continent, nous sollicitons l'indulgence de votre plus haute fonction pour intervenir dans la mise en œuvre de la Convention d'Alger, le chef d'œuvre juridique de l'Union Africaine pour la protection de la biodiversité en recommandant que :

 

 

- Le Président de l'Union africaine assure l'application de la Convention d'Alger avec effet immédiat et initie une évaluation périodique de l'état de sa mise en œuvre pour maintenir le continent sur la bonne voie.

- Les dirigeants des pays de la région des Grands Lacs et du Nil prennent leurs responsabilités en appliquant les dispositions de l'Initiative du Bassin du Nil (NILE) qui sont contre la pollution des eaux du Bassin du Nil par l'exploitation pétrolière.

 

CC :

- Le Secrétaire Général de l'ONU ;

- Le représentant du Secrétaire général des Nations unies dans la région des Grands Lacs,

- Le représentant du Secrétaire général des Nations unies dans la région du Nil,

- Le responsable de la sécurité de l'Union Africaine,

- Son Excellence le Président de la RDC,

- Son Excellence le Président de l'Ouganda,

- Madame la Directrice de l'UNESCO,

- Le Représentant du siège de l'UICN ;

- Le Représentant du siège du WWF ;

- Le Représentant de Greenpeace Afrique,

- Aux responsables des compagnies pétrolières ;

- Aux partenaires dans le domaine de la protection de la biodiversité,

 

 

Contact :

1) Lorraine Chiponda

Coordinatrice, Africa Coal Network (ACN)

lorraine@groundwork.org.za

2) Nyebone Faustin

Coordinateur ; ACN_ République Démocratique du Congo

Président national ; ANYL4PSD RDC

nyebonefaustin@gmail.com,

3) Mamadou BARRY

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barrymodys@gmail.com,

 

 

 

 

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Petition created on May 24, 2022