PETITION CONTRE L’IMPLANTATION DE 6 ANTENNES 3,4 et 5G 21 RUE DES URSULINES

Le problème

 

Nous, habitants du quartier des Ursulines, ainsi que les personnes qui se sentent concernées par les répercussions de ce type d’antennes, réclamons le rejet du projet d’implantation d’antennes-relais 3, 4 et 5 G sur trois azimuts et d’un local technique sur le toit du 21 rue des Ursulines par la société Totem pour le compte d’Orange.

Nous nous inquiétons des conséquences de l’exposition aux ondes électromagnétiques sur notre santé et celle des personnes les plus vulnérables : nos enfants, dont le cerveau est en développement, les personnes âgées ou malades.

Nous soulignons également la présence d’établissements scolaires, d’accueil d’enfants, de jeunes et de public fragile ainsi que de squares à proximité du site d’implantation des antennes-relais :

-          Collège Pierre de Geyter (limitrophe), 58 boulevard Marcel Sembat,

-          Ecole Jean-Baptiste de la Salle (limitrophe), rue des Ursulines et 8 place de la Résistance,

  • Ecole maternelle du Puy Pensot, 6 rue Emile Connoy,
  • La présence d’une crèche, la maison du Petit enfant Petit Prince, à la Villa Franklin
  • Les deux sites d’accueil de jour des Apprentis d’Auteuil, 7 rue Catulienne et 17 rue des Ursulines
  • Le site d’accueil de jour de l’Association le silence des justes, engagé dans l’accompagnement d’enfants, d’adolescents et d’adultes avec autisme ou atteints de Troubles apparentés, 1 rue Emile Connoy
  • Un cabinet médical, 10 rue des Ursulines
  • Une école de musique, 15 rue catulienne
  • Square Condoyer, Square de la Résistance, Square de Geyter…

Nous en appelons au principe de précaution inscrit dans la Constitution (Charte de l’Environnement) et préconisé par le Conseil de l’Europe. D’ailleurs, le 5 octobre dernier, lors du Comité national de dialogue des fréquences, l’ANSES a annoncé que ses experts commenceraient dès la semaine suivante un important travail en vue de réviser à la baisse les valeurs limites en matière de radiofréquences. Cette expertise fait suite à la publication, le 11 septembre, d’un premier avis expertisant les valeurs limites qui s’appliquent actuellement en France, issues des travaux d’un organisme régulièrement et largement décrié par des scientifiques internationaux pour ses méthodes non scientifiques et ses conflits d’intérêt potentiels.

De nombreux points restent en suspens comme par exemple le manque d’information sur l’obligation de la société de partager ses toits exploités avec tout autre opérateur, entraînant l’arrivée potentielle d’un nombre d’antennes encore plus élevé ou encore la charge énergivore qu’implique l’installation du local technique, qu’il faudra alimenter en électricité via l’immeuble, avec des conducteurs de grande capacité, et des transformateurs rayonnant en champ magnétique, etc …

L’absence d’éléments concrets transmis à l’ensemble du voisinage par Orange et le peu de recul sur les risques sanitaires provoqués par les antennes 4 et 5 G, nous fait craindre de devoir invoquer une réticence dolosive, aussi nous exigeons que l’opérateur fournisse une assurance civile garantissant la santé et la sécurité des résidents de l’immeuble et des immeubles à proximité immédiate. Il est en effet à noter que la majorité des assureurs ne veut plus couvrir les risques liés aux champs électromagnétiques.

A la vue de tous ces éléments, nous demandons     

  •   aux habitants du 21 rue des Ursulines de rejeter le projet d’implantation de ces antennes-relais lors de leur Assemblée générale du 29 mars 2024
  • aux autorités publiques de s’opposer au projet en vertu du principe de précaution et d’organiser une réunion publique sur cette installation. 
  • à Orange de renoncer à installer ces dispositifs dans le quartier. 

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Le problème

 

Nous, habitants du quartier des Ursulines, ainsi que les personnes qui se sentent concernées par les répercussions de ce type d’antennes, réclamons le rejet du projet d’implantation d’antennes-relais 3, 4 et 5 G sur trois azimuts et d’un local technique sur le toit du 21 rue des Ursulines par la société Totem pour le compte d’Orange.

Nous nous inquiétons des conséquences de l’exposition aux ondes électromagnétiques sur notre santé et celle des personnes les plus vulnérables : nos enfants, dont le cerveau est en développement, les personnes âgées ou malades.

Nous soulignons également la présence d’établissements scolaires, d’accueil d’enfants, de jeunes et de public fragile ainsi que de squares à proximité du site d’implantation des antennes-relais :

-          Collège Pierre de Geyter (limitrophe), 58 boulevard Marcel Sembat,

-          Ecole Jean-Baptiste de la Salle (limitrophe), rue des Ursulines et 8 place de la Résistance,

  • Ecole maternelle du Puy Pensot, 6 rue Emile Connoy,
  • La présence d’une crèche, la maison du Petit enfant Petit Prince, à la Villa Franklin
  • Les deux sites d’accueil de jour des Apprentis d’Auteuil, 7 rue Catulienne et 17 rue des Ursulines
  • Le site d’accueil de jour de l’Association le silence des justes, engagé dans l’accompagnement d’enfants, d’adolescents et d’adultes avec autisme ou atteints de Troubles apparentés, 1 rue Emile Connoy
  • Un cabinet médical, 10 rue des Ursulines
  • Une école de musique, 15 rue catulienne
  • Square Condoyer, Square de la Résistance, Square de Geyter…

Nous en appelons au principe de précaution inscrit dans la Constitution (Charte de l’Environnement) et préconisé par le Conseil de l’Europe. D’ailleurs, le 5 octobre dernier, lors du Comité national de dialogue des fréquences, l’ANSES a annoncé que ses experts commenceraient dès la semaine suivante un important travail en vue de réviser à la baisse les valeurs limites en matière de radiofréquences. Cette expertise fait suite à la publication, le 11 septembre, d’un premier avis expertisant les valeurs limites qui s’appliquent actuellement en France, issues des travaux d’un organisme régulièrement et largement décrié par des scientifiques internationaux pour ses méthodes non scientifiques et ses conflits d’intérêt potentiels.

De nombreux points restent en suspens comme par exemple le manque d’information sur l’obligation de la société de partager ses toits exploités avec tout autre opérateur, entraînant l’arrivée potentielle d’un nombre d’antennes encore plus élevé ou encore la charge énergivore qu’implique l’installation du local technique, qu’il faudra alimenter en électricité via l’immeuble, avec des conducteurs de grande capacité, et des transformateurs rayonnant en champ magnétique, etc …

L’absence d’éléments concrets transmis à l’ensemble du voisinage par Orange et le peu de recul sur les risques sanitaires provoqués par les antennes 4 et 5 G, nous fait craindre de devoir invoquer une réticence dolosive, aussi nous exigeons que l’opérateur fournisse une assurance civile garantissant la santé et la sécurité des résidents de l’immeuble et des immeubles à proximité immédiate. Il est en effet à noter que la majorité des assureurs ne veut plus couvrir les risques liés aux champs électromagnétiques.

A la vue de tous ces éléments, nous demandons     

  •   aux habitants du 21 rue des Ursulines de rejeter le projet d’implantation de ces antennes-relais lors de leur Assemblée générale du 29 mars 2024
  • aux autorités publiques de s’opposer au projet en vertu du principe de précaution et d’organiser une réunion publique sur cette installation. 
  • à Orange de renoncer à installer ces dispositifs dans le quartier. 

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