Paula et ses enfants doivent pouvoir vivre et travailler en France


Paula et ses enfants doivent pouvoir vivre et travailler en France
Le problème
Depuis de mon arrivée en France avec mes 3 enfants mineurs en mars 2023, dans un contexte extrêmement difficile, notamment du fait de ne pas connaître la langue française, j'ai été orientée par le biais de l'OFII vers la structure Alfa 3A de Bellignat où nous sommes hébergés aujourd’hui. Ma situation d'hébergement est toutefois très incertaine car depuis que notre demande d'asile a été refusée, Alfa 3A menace de nous expulser. J'ai pu me maintenir dans mon hébergement avec le soutien du collectif logement Haut-Bugey mais je suis très inquiète pour la suite et j'ai peur de me retrouver bientôt à la rue avec mes 3 enfants, n'ayant aucun moyen de louer un appartement au vu de ma situation.
Rapidement après mon arrivée en 2023, j’ai commencé à fréquenter des ateliers gratuits de français au Centre Social Est et au collège Louis Lumière. Cela m’a permis de bien accompagner mes enfants dans la vie scolaire et sportive, m’engager en faisant du bénévolat et participer activement dans différents domaines de la vie sociale de la commune qui nous a accueillis.
J’ai pu passer en liste principale le concours pour intégrer la formation d’Aide-Soignant et réaliser un stage à l’hôpital de jour au sein du Centre Hospitalier Du Haut Bugey. Simultanément j’ai travaillé comme remplaçante à l’EHPAD d’Oyonnax, où j’ai eu l’opportunité de montrer mon implication. Malheureusement j’ai dû tout arrêter par manque d’un titre de séjour.
J'ai fait une demande de titre de séjour pour continuer ma formation et pouvoir travailler durablement, soutenue par la Direction de l’hôpital du Haut Bugey. Cette demande a été rejetée par la préfecture de l'Ain le 12 mai 2025, qui a prononcé une OQTF à mon encontre.
Aujourd’hui ma vie et celle de mes enfants est menacée par ces OQTF et IRTF. Un retour dans mon pays d’origine nous mettrait tous en danger.
Mère seule et isolée, j’assure seule l’éducation de mes enfants qui sont scolarisés en France à l’école du Pré des Saules, au collège Ampère et au lycée Arbez Carme. Ma fille aînée Afrodite, qui est au lycée professionnel, s'investit en tant qu’athlète, encadrante et assistante entraîneuse à l'Ecole d'Athlétisme tous les mercredis après-midi. Elle est championne de l'Ain de disque et vice-championne de l'Ain de marteau.
Malgré cette décision de la préfecture, je continue à poursuivre mes efforts d’intégration par le biais de la formation et du travail comme femme de ménage chez les particuliers, accompagnement de personnes handicapées et occasionnellement garde d'enfants, ce qui me permet d’avoir un peu d’argent pour soutenir mes enfants dans différentes activités.
Mes démarches de recherche d’emploi auprès des entreprises basées sur ma commune m’ont permis de rencontrer des organismes susceptibles de me proposer un travail dans un secteur en tension avec promesse d'embauche comme auxiliaire de vie.
Ainsi, les signataires de cette pétition et moi-même demandons à Monsieur Louis-Xavier Thirode, le Préfet de l’Ain
Un réexamen bienveillant de ma situation et de l’intérêt des enfants
La délivrance d’un titre de séjour me permettant de travailler et de faire vivre dignement et en sécurité mes enfants.
La suspension de l’OQTF et de l'IRTF
Signer cette pétition, c’est défendre les valeurs de solidarité, d’humanité et de justice, et refuser qu’une famille intégrée soit précarisée.
Cordialement,
CHISSA MANUEL Paula de Jesus
et les signataires
1 395
Le problème
Depuis de mon arrivée en France avec mes 3 enfants mineurs en mars 2023, dans un contexte extrêmement difficile, notamment du fait de ne pas connaître la langue française, j'ai été orientée par le biais de l'OFII vers la structure Alfa 3A de Bellignat où nous sommes hébergés aujourd’hui. Ma situation d'hébergement est toutefois très incertaine car depuis que notre demande d'asile a été refusée, Alfa 3A menace de nous expulser. J'ai pu me maintenir dans mon hébergement avec le soutien du collectif logement Haut-Bugey mais je suis très inquiète pour la suite et j'ai peur de me retrouver bientôt à la rue avec mes 3 enfants, n'ayant aucun moyen de louer un appartement au vu de ma situation.
Rapidement après mon arrivée en 2023, j’ai commencé à fréquenter des ateliers gratuits de français au Centre Social Est et au collège Louis Lumière. Cela m’a permis de bien accompagner mes enfants dans la vie scolaire et sportive, m’engager en faisant du bénévolat et participer activement dans différents domaines de la vie sociale de la commune qui nous a accueillis.
J’ai pu passer en liste principale le concours pour intégrer la formation d’Aide-Soignant et réaliser un stage à l’hôpital de jour au sein du Centre Hospitalier Du Haut Bugey. Simultanément j’ai travaillé comme remplaçante à l’EHPAD d’Oyonnax, où j’ai eu l’opportunité de montrer mon implication. Malheureusement j’ai dû tout arrêter par manque d’un titre de séjour.
J'ai fait une demande de titre de séjour pour continuer ma formation et pouvoir travailler durablement, soutenue par la Direction de l’hôpital du Haut Bugey. Cette demande a été rejetée par la préfecture de l'Ain le 12 mai 2025, qui a prononcé une OQTF à mon encontre.
Aujourd’hui ma vie et celle de mes enfants est menacée par ces OQTF et IRTF. Un retour dans mon pays d’origine nous mettrait tous en danger.
Mère seule et isolée, j’assure seule l’éducation de mes enfants qui sont scolarisés en France à l’école du Pré des Saules, au collège Ampère et au lycée Arbez Carme. Ma fille aînée Afrodite, qui est au lycée professionnel, s'investit en tant qu’athlète, encadrante et assistante entraîneuse à l'Ecole d'Athlétisme tous les mercredis après-midi. Elle est championne de l'Ain de disque et vice-championne de l'Ain de marteau.
Malgré cette décision de la préfecture, je continue à poursuivre mes efforts d’intégration par le biais de la formation et du travail comme femme de ménage chez les particuliers, accompagnement de personnes handicapées et occasionnellement garde d'enfants, ce qui me permet d’avoir un peu d’argent pour soutenir mes enfants dans différentes activités.
Mes démarches de recherche d’emploi auprès des entreprises basées sur ma commune m’ont permis de rencontrer des organismes susceptibles de me proposer un travail dans un secteur en tension avec promesse d'embauche comme auxiliaire de vie.
Ainsi, les signataires de cette pétition et moi-même demandons à Monsieur Louis-Xavier Thirode, le Préfet de l’Ain
Un réexamen bienveillant de ma situation et de l’intérêt des enfants
La délivrance d’un titre de séjour me permettant de travailler et de faire vivre dignement et en sécurité mes enfants.
La suspension de l’OQTF et de l'IRTF
Signer cette pétition, c’est défendre les valeurs de solidarité, d’humanité et de justice, et refuser qu’une famille intégrée soit précarisée.
Cordialement,
CHISSA MANUEL Paula de Jesus
et les signataires
1 395
Voix de signataires
Pétition lancée le 28 janvier 2026