Obtenir l'exclusion d'Emmanuella Lambropoulos du caucus libéral


Obtenir l'exclusion d'Emmanuella Lambropoulos du caucus libéral
Le problème
« I don’t want to call it a myth, I’ll give the benefit of the doubt, but we hear the French language is in decline in Quebec. I need to see it to believe it ».
Ce n’est pas dans la section commentaire d’un article d’un blogue anglophone se plaignant de la « language police » que l’on passe à un cheveu d’appeler le déclin du français au Québec « un mythe ».
Ce sont les mots d’une députée libérale.
Siégeant au Comité permanent des langues officielles.
Pour Saint-Laurent.
À un moment où le sort du français au Québec, et notamment à Montréal, inquiète de plus en plus, Emmanuella Lambropoulos a nié le déclin de notre langue avec une arrogance et un mépris dignes d’une cour d’école. Cette dame, députée d’un parti dont on connaît l’amour pour les “limites à la liberté d’expression” au nom de la volonté de ne pas offenser, agitait ses mains en guillemets moqueurs quand elle énonçait la préoccupation légitime et avérée des Québécois! Emmanuella Lambropoulos représente une circonscription fédérale québécoise, mais elle préférerait bien dire qu’elle représente a Canadian riding in Montreal, si on peut en croire ses discours inauguraux in English first.
Doit-on le rappeler, la Member of Parliament n’en est pas à sa première déclaration incendiaire. Outre sa position tout-à-fait rhodésienne sur le français au Québec, elle a su insulter, entre autres, nos concitoyens d’origine turque. Ce n’est d’ailleurs pas comme si elle rachetait ces frasques par une éthique exemplaire: le népotisme, une gérance du bureau de circonscription contraire aux règles de la Chambre, et l’allocation douteuse de subventions fédérales vont, partout où elle passe, notamment devant chez elle.
Le Parti libéral du Canada a, dans les derniers mois, laissé miroiter un virage en matière de langue. Notamment, la ministre Joly a non seulement reconnu le déclin du français, elle a annoncé la volonté de son gouvernement de le combattre. Reste à savoir si ce ne sont là que de belles paroles. C’est dans cet esprit que nous présentons notre demande.
Nous, Québécoises et Québécois, Canadiennes et Canadiens, d’ici ou d’ailleurs, jeunes comme moins jeunes, sommes outrés par le mépris que montre Mme Lambropoulos à l’égard de notre langue, de nos valeurs, de tout ce que nous sommes. Dites-nous si nous sommes tout simplement naïfs, mais nous avons espoir que ce mépris n’est pas partagé par le Parti libéral du Canada.
Nous demandons l’expulsion d’Emmanuella Lambropoulos du caucus libéral.
Nous vous tendons la main. Saisissez-la.
Le problème
« I don’t want to call it a myth, I’ll give the benefit of the doubt, but we hear the French language is in decline in Quebec. I need to see it to believe it ».
Ce n’est pas dans la section commentaire d’un article d’un blogue anglophone se plaignant de la « language police » que l’on passe à un cheveu d’appeler le déclin du français au Québec « un mythe ».
Ce sont les mots d’une députée libérale.
Siégeant au Comité permanent des langues officielles.
Pour Saint-Laurent.
À un moment où le sort du français au Québec, et notamment à Montréal, inquiète de plus en plus, Emmanuella Lambropoulos a nié le déclin de notre langue avec une arrogance et un mépris dignes d’une cour d’école. Cette dame, députée d’un parti dont on connaît l’amour pour les “limites à la liberté d’expression” au nom de la volonté de ne pas offenser, agitait ses mains en guillemets moqueurs quand elle énonçait la préoccupation légitime et avérée des Québécois! Emmanuella Lambropoulos représente une circonscription fédérale québécoise, mais elle préférerait bien dire qu’elle représente a Canadian riding in Montreal, si on peut en croire ses discours inauguraux in English first.
Doit-on le rappeler, la Member of Parliament n’en est pas à sa première déclaration incendiaire. Outre sa position tout-à-fait rhodésienne sur le français au Québec, elle a su insulter, entre autres, nos concitoyens d’origine turque. Ce n’est d’ailleurs pas comme si elle rachetait ces frasques par une éthique exemplaire: le népotisme, une gérance du bureau de circonscription contraire aux règles de la Chambre, et l’allocation douteuse de subventions fédérales vont, partout où elle passe, notamment devant chez elle.
Le Parti libéral du Canada a, dans les derniers mois, laissé miroiter un virage en matière de langue. Notamment, la ministre Joly a non seulement reconnu le déclin du français, elle a annoncé la volonté de son gouvernement de le combattre. Reste à savoir si ce ne sont là que de belles paroles. C’est dans cet esprit que nous présentons notre demande.
Nous, Québécoises et Québécois, Canadiennes et Canadiens, d’ici ou d’ailleurs, jeunes comme moins jeunes, sommes outrés par le mépris que montre Mme Lambropoulos à l’égard de notre langue, de nos valeurs, de tout ce que nous sommes. Dites-nous si nous sommes tout simplement naïfs, mais nous avons espoir que ce mépris n’est pas partagé par le Parti libéral du Canada.
Nous demandons l’expulsion d’Emmanuella Lambropoulos du caucus libéral.
Nous vous tendons la main. Saisissez-la.
Pétition fermée
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Les décisionnaires

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Pétition lancée le 17 novembre 2020