DÉMISSION DU GOUVERNEMENT DE CROO


DÉMISSION DU GOUVERNEMENT DE CROO
Le problème
Nous demandons à ce que le parlement retire sa confiance au gouvernement fédéral belge, en raison des nombreux manquements dans la gestion de la crise Covid-19, notamment :
1. D'avoir réduit la santé à l'absence d'une maladie alors que l'OMS la définit comme "un état complet de bien-être physique, mental et social",
2. D'avoir sollicité la même poignée d'experts en limitant le dialogue interdisciplinaire et ce, tout le long de la gestion de la crise, et avoir diffamé les scientifiques et les médecins qui avaient un point de vue différent,
3. D'avoir instauré et maintenu un pass sanitaire malgré que celui-ci ait démontré son inefficacité et qu'il soit discriminant (clivage d'un public basé sur le dossier médical),
4. De fonder désormais toute la stratégie de gestion de l'épidémie sur la réussite d'une vaccination de masse, sans pour autant assumer la responsabilité gouvernementale des éventuels effets secondaires,
5. D'avoir sapé les bases de notre système de santé, en diminuant les capacités hospitalières sans pour autant renforcer la première ligne, la prévention et la promotion de la santé. En particulier, de maltraiter le personnel infirmier, en n'ayant pas soutenu cette profession à travers des mesures fortes et adaptées, y compris une revalorisation salariale, une augmentation des capacités et de la flexibilité des conditions de travail, et maintenant en les menaçant de sanctions s'ils refusent la vaccination,
6. D'avoir accru les inégalités dans notre pays, les mesures prises ayant pour la plupart des effets collatéraux disproportionnés dans les groupes plus pauvres et vulnérables. En particulier, avoir maltraité les personnes âgées au cours de la première vague, leur ayant refusé les soins et le soutien social nécessaire ; maltraiter aujourd'hui les enfants et les jeunes, les privant d'éducation, de contacts sociaux et les incitant à subir une vaccination dont ils n'ont pas besoin pour leur propre santé, mais dont ils paient un prix fort au niveau des effets secondaires - ou, s'ils la refusent, au niveau de leur développement personnel, physique, relationnel et intellectuel,
7. D'avoir systématiquement méconnu les principes fondamentaux de l'État de droit démocratique au nom d'un objectif sanitaire défini de manière peu claire, changeante et sans délibération publique et transparente,
8. De s'être totalement dénués des capacités nécessaires pour gouverner : capacités d'anticiper, d'analyser une situation d'ensemble, de gérer les risques, d'effectuer une planification stratégique, d'organiser un dialogue politique permettant de prendre les décisions de façon informée et inclusive, de communiquer sur les critères de décisions,
9. De ne pas poser des questions critiques sur la politique de riposte au Covid-19 ni de s'informer mieux sur les bases probantes sur le virus, la maladie et les approches préventives et thérapeutiques,
11. D'avoir laissé se généraliser une intervention publique répressive plutôt que la mise en oeuvre de mesures proportionnées, efficaces, efficientes et équitables, en soutien à une montée en capacité des intervenants locaux et des citoyens eux-mêmes,
12. De ne pas avoir défendu les intérêts des populations qu'ils représentent, faisant fi des effets collatéraux des mesures et privilégiant la répression à l'accompagnement des populations à risque,
13. D'avoir abandonné l'espace public aux médias et aux réseaux sociaux, ce faisant, d'avoir contribué à l'entretien d'un climat d'angoisse dans la population et d'avoir détruit la cohésion sociale de notre pays en encourageant la culpabilisation et la stigmatisation de certains pans de la société (les jeunes qui ne respecteraient pas les mesures, les enfants qui seraient des bombes à virus, les non-vaccinés qui seraient les responsables de la quatrième vague), tout cela alors que les connaissances scientifiques réfutent ces affirmations,
14. D'avoir laissé se déployer une gestion publique chaotique, toujours dans l'urgence, à coup de décisions ponctuelles, sans prendre en compte l'entièreté des effets des mesures à moyen terme.
Le problème
Nous demandons à ce que le parlement retire sa confiance au gouvernement fédéral belge, en raison des nombreux manquements dans la gestion de la crise Covid-19, notamment :
1. D'avoir réduit la santé à l'absence d'une maladie alors que l'OMS la définit comme "un état complet de bien-être physique, mental et social",
2. D'avoir sollicité la même poignée d'experts en limitant le dialogue interdisciplinaire et ce, tout le long de la gestion de la crise, et avoir diffamé les scientifiques et les médecins qui avaient un point de vue différent,
3. D'avoir instauré et maintenu un pass sanitaire malgré que celui-ci ait démontré son inefficacité et qu'il soit discriminant (clivage d'un public basé sur le dossier médical),
4. De fonder désormais toute la stratégie de gestion de l'épidémie sur la réussite d'une vaccination de masse, sans pour autant assumer la responsabilité gouvernementale des éventuels effets secondaires,
5. D'avoir sapé les bases de notre système de santé, en diminuant les capacités hospitalières sans pour autant renforcer la première ligne, la prévention et la promotion de la santé. En particulier, de maltraiter le personnel infirmier, en n'ayant pas soutenu cette profession à travers des mesures fortes et adaptées, y compris une revalorisation salariale, une augmentation des capacités et de la flexibilité des conditions de travail, et maintenant en les menaçant de sanctions s'ils refusent la vaccination,
6. D'avoir accru les inégalités dans notre pays, les mesures prises ayant pour la plupart des effets collatéraux disproportionnés dans les groupes plus pauvres et vulnérables. En particulier, avoir maltraité les personnes âgées au cours de la première vague, leur ayant refusé les soins et le soutien social nécessaire ; maltraiter aujourd'hui les enfants et les jeunes, les privant d'éducation, de contacts sociaux et les incitant à subir une vaccination dont ils n'ont pas besoin pour leur propre santé, mais dont ils paient un prix fort au niveau des effets secondaires - ou, s'ils la refusent, au niveau de leur développement personnel, physique, relationnel et intellectuel,
7. D'avoir systématiquement méconnu les principes fondamentaux de l'État de droit démocratique au nom d'un objectif sanitaire défini de manière peu claire, changeante et sans délibération publique et transparente,
8. De s'être totalement dénués des capacités nécessaires pour gouverner : capacités d'anticiper, d'analyser une situation d'ensemble, de gérer les risques, d'effectuer une planification stratégique, d'organiser un dialogue politique permettant de prendre les décisions de façon informée et inclusive, de communiquer sur les critères de décisions,
9. De ne pas poser des questions critiques sur la politique de riposte au Covid-19 ni de s'informer mieux sur les bases probantes sur le virus, la maladie et les approches préventives et thérapeutiques,
11. D'avoir laissé se généraliser une intervention publique répressive plutôt que la mise en oeuvre de mesures proportionnées, efficaces, efficientes et équitables, en soutien à une montée en capacité des intervenants locaux et des citoyens eux-mêmes,
12. De ne pas avoir défendu les intérêts des populations qu'ils représentent, faisant fi des effets collatéraux des mesures et privilégiant la répression à l'accompagnement des populations à risque,
13. D'avoir abandonné l'espace public aux médias et aux réseaux sociaux, ce faisant, d'avoir contribué à l'entretien d'un climat d'angoisse dans la population et d'avoir détruit la cohésion sociale de notre pays en encourageant la culpabilisation et la stigmatisation de certains pans de la société (les jeunes qui ne respecteraient pas les mesures, les enfants qui seraient des bombes à virus, les non-vaccinés qui seraient les responsables de la quatrième vague), tout cela alors que les connaissances scientifiques réfutent ces affirmations,
14. D'avoir laissé se déployer une gestion publique chaotique, toujours dans l'urgence, à coup de décisions ponctuelles, sans prendre en compte l'entièreté des effets des mesures à moyen terme.
Pétition fermée
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Les décisionnaires
Pétition lancée le 30 décembre 2021